Gouvernance et sociétés
Les États demeurent des piliers essentiels du système international, même s'ils n'en sont pas les seuls acteurs. Le sujet de la gouvernance se décline au niveau local, national et international.
Sujets liés
Un an après le coup d’État : une Birmanie en déroute
Le coup d'État de février 2021 s'est heurté à une résistance que les militaires n'attendaient pas : manifestations, boycotts, glissement vers une résistance armée s'opposant à la répression du pouvoir. Les éléments d'une véritable guerre civile sont en place, alors que l'ASEAN étale son impuissance, que les Occidentaux réagissent mollement et que Russie et Chine appuient discrètement le régime militaire pour sauvegarder leurs intérêts stratégiques : le corridor des Nouvelles routes de la soie ou les ventes d'armes.
L'emploi des personnes réfugiées : des trajectoires professionnelles aux politiques de recrutement des entreprises
Les thèmes de l’emploi et du travail des personnes réfugiées ont depuis 2017 suscité une attention croissante à la fois dans le monde politique, associatif et économique mais peu d’études abordent encore le sujet. Ce travail est né d’une collaboration avec le collectif « Work with refugees » qui rassemble plusieurs associations d’accompagnement vers l’emploi pour les personnes réfugiées et en demande d’asile.
L'asile et l'immigration. Les enjeux de la présidence française de l'Union européenne
Le 9 décembre 2021, Emmanuel Macron a ouvert sa conférence de presse sur le programme de la présidence française de l’Union européenne (PFUE) sur les questions d’immigration. Il en a fait le premier sujet de son axe sur la souveraineté de l’Europe devant les questions de défense et la stabilité du voisinage de l’Europe.
Islam et politique au Sahel
Depuis une trentaine d’années, le Sahel est le théâtre d’une résurgence islamique, poussée notamment par des groupes salafistes et soufis. Certains acteurs religieux cherchent à islamiser la société par le bas, sans s’engager directement en politique. D’autres, en revanche, aspirent à prendre le pouvoir, soit en s’insérant dans le jeu démocratique, soit par les armes. Les États concernés et les intervenants extérieurs ne réagissent pas de manière uniforme face à cette dynamique religieuse.
Sociétés pastorales et État au Mali : histoire d’un hiatus
L’héritage colonial français, repris par l’État malien indépendant, a plaqué sur une société malienne très diverse les structures d’un État surplombant, étranger aux modes d’organisation des sociétés pastorales, qui constituent une part importante de la population du pays et de la région. Il est sans doute temps d’abdiquer ce paradigme occidental pour aller vers des modes d’organisation politique plus souples, prenant en compte la diversité des sociétés et des organisations politiques.
Quel avenir politique pour le Mali ?
Au moment des indépendances africaines, les élites locales n’ont pas véritablement envisagé d’autre modèle d’organisation politique que l’État, importé par les colonisateurs. Sans même parler de la problématique des frontières héritées de la colonisation, ce modèle est aujourd’hui à bout de souffle dans plusieurs pays. Le Mali en est un exemple patent. Or d’autres formes d’organisation politique peuvent être imaginées et mises en œuvre, en s’inspirant d’exemples historiques et traditionnels.
En attendant le retour de l'Etat...
L'échec de la coalition internationale en Afghanistan et les difficultés rencontrées par Paris et ses alliés au Sahel soulèvent nombre de questions sur l’ingénierie internationale imaginée depuis les années 1990 pour reconstruire ou renforcer les États « faillis ». L’association entre, d’une part, une opération militaire destinée à contenir ou affaiblir une insurrection et, d’autre part, une coopération internationale plus ou moins importante, destinée à renforcer ou redéployer l’État – l’ensemble constituant ce que les stratèges appellent une opération de « stabilisation » – n’a pas débouché sur la stabilité attendue. En Afghanistan comme au Mali, le lien direct postulé entre apaisement des tensions et délivrance de services publics n’est pas validé. Ni les Provincial Reconstruction Teams (PRT) afghanes ni les « colonnes foraines » accompagnées par Barkhane n’ont pu apaiser les conflits violents ou relégitimer l’État.
Gouvernance économique européenne : entre erreurs passées et promesses d'avenir
La crise de la zone euro avait marqué un véritable échec de la politique de l’Union européenne (UE), traduit en performances économiques médiocres et en érosion de sa légitimité politique dans les populations des États membres. La crise de la pandémie du Covid-19 a au contraire, après un flottement initial, montré toute sa réactivité, avec en particulier l’acceptation d’une dette commune. Ce nouveau départ de l’UE doit cependant être confirmé, à la fois politiquement et institutionnellement.
L’Union européenne, entre fragmentation et consolidation
L’Union européenne (UE) a géré avec succès les effets de la pandémie de Covid-19 et le Brexit a renforcé la cohésion de l’UE autour de l’axe franco-allemand. La confrontation sino-américaine favorise l’unité européenne au sein de l’alliance occidentale. Les controverses sur l’« illibéralisme » peuvent être vues comme une européanisation de la politique intérieure. Pour autant, il n’est pas évident que ces constats entraînent une modification substantielle de l’équilibre entre l’Union et ses États membres.
Après le Brexit et le Covid : quel avenir pour l’Europe ?
Les chocs du Brexit et de la pandémie de Covid-19 ont montré la résilience de la dynamique intégratrice de l’Union européenne – avec, en particulier, le plan Next Generation EU. Mais l’adoption de ce dernier a été difficile, et la pandémie a été aussi l’occasion de retours sur des initiatives purement nationales sur l’état de droit, la fermeture des frontières ou la vaccination. La Conférence sur l’avenir de l’Europe permettra-t-elle d’adopter les mutations constitutionnelles qui semblent s’imposer ?
L'asile et l'immigration. Les enjeux de la présidence française de l'Union européenne
Le 9 décembre 2021, Emmanuel Macron a ouvert sa conférence de presse sur le programme de la présidence française de l’Union européenne (PFUE) sur les questions d’immigration. Il en a fait le premier sujet de son axe sur la souveraineté de l’Europe devant les questions de défense et la stabilité du voisinage de l’Europe.
Gouvernance économique européenne : entre erreurs passées et promesses d'avenir
La crise de la zone euro avait marqué un véritable échec de la politique de l’Union européenne (UE), traduit en performances économiques médiocres et en érosion de sa légitimité politique dans les populations des États membres. La crise de la pandémie du Covid-19 a au contraire, après un flottement initial, montré toute sa réactivité, avec en particulier l’acceptation d’une dette commune. Ce nouveau départ de l’UE doit cependant être confirmé, à la fois politiquement et institutionnellement.
Islam et politique au Sahel
Depuis une trentaine d’années, le Sahel est le théâtre d’une résurgence islamique, poussée notamment par des groupes salafistes et soufis. Certains acteurs religieux cherchent à islamiser la société par le bas, sans s’engager directement en politique. D’autres, en revanche, aspirent à prendre le pouvoir, soit en s’insérant dans le jeu démocratique, soit par les armes. Les États concernés et les intervenants extérieurs ne réagissent pas de manière uniforme face à cette dynamique religieuse.
Après le Brexit et le Covid : quel avenir pour l’Europe ?
Les chocs du Brexit et de la pandémie de Covid-19 ont montré la résilience de la dynamique intégratrice de l’Union européenne – avec, en particulier, le plan Next Generation EU. Mais l’adoption de ce dernier a été difficile, et la pandémie a été aussi l’occasion de retours sur des initiatives purement nationales sur l’état de droit, la fermeture des frontières ou la vaccination. La Conférence sur l’avenir de l’Europe permettra-t-elle d’adopter les mutations constitutionnelles qui semblent s’imposer ?
En attendant le retour de l'Etat...
L'échec de la coalition internationale en Afghanistan et les difficultés rencontrées par Paris et ses alliés au Sahel soulèvent nombre de questions sur l’ingénierie internationale imaginée depuis les années 1990 pour reconstruire ou renforcer les États « faillis ». L’association entre, d’une part, une opération militaire destinée à contenir ou affaiblir une insurrection et, d’autre part, une coopération internationale plus ou moins importante, destinée à renforcer ou redéployer l’État – l’ensemble constituant ce que les stratèges appellent une opération de « stabilisation » – n’a pas débouché sur la stabilité attendue. En Afghanistan comme au Mali, le lien direct postulé entre apaisement des tensions et délivrance de services publics n’est pas validé. Ni les Provincial Reconstruction Teams (PRT) afghanes ni les « colonnes foraines » accompagnées par Barkhane n’ont pu apaiser les conflits violents ou relégitimer l’État.
L’Union européenne, entre fragmentation et consolidation
L’Union européenne (UE) a géré avec succès les effets de la pandémie de Covid-19 et le Brexit a renforcé la cohésion de l’UE autour de l’axe franco-allemand. La confrontation sino-américaine favorise l’unité européenne au sein de l’alliance occidentale. Les controverses sur l’« illibéralisme » peuvent être vues comme une européanisation de la politique intérieure. Pour autant, il n’est pas évident que ces constats entraînent une modification substantielle de l’équilibre entre l’Union et ses États membres.
Comment préparer 2050 ? De la « prévoyance » à la « grande stratégie »
La Chine et les États-Unis ont tous deux une « grande stratégie ». Pékin aspire à devenir la première puissance mondiale en 2049, tandis que Washington entend demeurer primus inter pares. Dans ce contexte de compétition entre superpuissances – marqué aussi par la dégradation environnementale, la transformation numérique et la fragmentation sociale –, la France et l’Europe devraient se doter d’une « grande stratégie » et renforcer leurs dispositifs de « prévoyance ».
Sociétés pastorales et État au Mali : histoire d’un hiatus
L’héritage colonial français, repris par l’État malien indépendant, a plaqué sur une société malienne très diverse les structures d’un État surplombant, étranger aux modes d’organisation des sociétés pastorales, qui constituent une part importante de la population du pays et de la région. Il est sans doute temps d’abdiquer ce paradigme occidental pour aller vers des modes d’organisation politique plus souples, prenant en compte la diversité des sociétés et des organisations politiques.
Covid-19 et autres crises : quelles leçons ?
L’Union européenne a traversé une série de crises existentielles depuis 2008. Elle a fait preuve de résilience et a su s’adapter, en improvisant et en innovant. L’Union est aujourd’hui plus intégrée dans de multiples domaines. Mais le temps est venu pour une approche plus structurelle, plus volontariste, qui doit permettre à l’Union de renforcer son autonomie stratégique. C’est le seul moyen d’être un véritable acteur global, pouvant exister face aux autres grandes puissances.
Quel avenir politique pour le Mali ?
Au moment des indépendances africaines, les élites locales n’ont pas véritablement envisagé d’autre modèle d’organisation politique que l’État, importé par les colonisateurs. Sans même parler de la problématique des frontières héritées de la colonisation, ce modèle est aujourd’hui à bout de souffle dans plusieurs pays. Le Mali en est un exemple patent. Or d’autres formes d’organisation politique peuvent être imaginées et mises en œuvre, en s’inspirant d’exemples historiques et traditionnels.
Dans les coulisses de l'extrême droite américaine, avec Maya Kandel
Autrice de « Une première histoire du trumpisme », paru en mai 2025, la chercheuse Maya Kandel est l'invitée de cet épisode.
Face à l’Ukraine, l’intransigeance de la Russie
Alors que les négociations sont au point mort entre Moscou et Kiev, Clément Daniez reçoit Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l’Ifri et spécialiste de la pensée stratégique russe.
États-Unis : de la violence en politique
Considéré comme une victime de la guerre politique menée par la gauche radicale ou du climat violent nourri par la rhétorique MAGA, l'assassinat ce mercredi de l’influenceur trumpiste Charlie Kirk a été immédiatement politisé. Comment comprendre l'escalade de la violence politique aux Etats-Unis ?
Affaire Epstein et expulsion de migrants : les polémiques MAGA qui enflamment les États-Unis
Le précédent épisode de "New Deal" était consacré aux différents courants politiques conflictuels autour de Donald Trump. Cette semaine, Laurence Nardon, directrice du Programme Amériques, analyse depuis les États-Unis comment les multiples lois et décrets adoptés par le président républicain sont concrètement appliqués.
Reconnaissance de l'Etat de Palestine : à quoi va servir la conférence à l'ONU présidée par la France et l'Arabie saoudite
Ce rendez-vous entend redonner du poids à la solution à deux Etats, avant un sommet à plus haut niveau en septembre. Israël et les Etats-Unis ont rejeté l'initiative et ne seront pas représentés.
Le monde à l'ère des affrontements. Entretien inédit avec Thierry de Montbrial
Guerre en Ukraine, conflits ravivés au Moyen-Orient, affrontement sino-américain, ces dernières années semblent marquer la fin d'une époque et consacrer une nouvelle ère, celle des affrontements. Comment en est-on arrivé là ? Pour tenter de mieux comprendre ce qui se passe actuellement sous nos yeux, rencontre inédite avec l'un des plus éminents spécialistes des relations internationales, Thierry de Montbrial.
Xi Jinping peut-être bientôt à la retraite
Une réunion du Comité Central du Parti communiste chinois (PCC) le 30 juin dernier a créé la surprise car, de façon inédite depuis plus de dix ans, elle met en lumière des tensions sans précédent depuis des années au sein du régime chinois dont les conséquences, si elles restent encore difficiles à interpréter, semblent bien traduire un retrait progressif de la scène politique chinoise de Xi Jinping, l’homme fort de Pékin.
Des impacts planétaires
Une recomposition des rapports de force. Nous sommes dans un moment d’enchevêtrement des conflits qui rend leur lecture de plus en plus complexe. Ce qui est certain, c’est que les « douze jours » qui viennent de se passer ont profondément modifié les rapports de force. Il est difficile d’analyser à chaud les bouleversements que cette intervention produira au Moyen-Orient mais nul doute que les effets des opérations américaines, « Midnight Hammer », et israélienne « Rising Lion » se feront sentir à une échelle bien plus large.
Cameroun : une étude montre ce que les réseaux sociaux font à la politique – et vice-versa
L’accès à internet a connu une progression fulgurante en Afrique en général, et au Cameroun en particulier, avec le développement de la téléphonie mobile au début de ce siècle. Avec un taux de pénétration d’internet estimé à 45,6% de la population camerounaise en 2023, les réseaux sociaux constituent un des principaux vecteurs d’information et une arène libre de prise de parole dans ce pays.
Entre Iran et Israël, le casse-tête chinois
L'Iran a été attaqué par Israël, puis par les États-Unis. La réaction de ses alliés, la Chine au premier chef, n'a pas été une promesse de soutien manifeste.
En Allemagne, le nouveau parlement entre en fonction
Un Bundestag entre en fonction, quelque peu remanié après les législatives du mois dernier, remportées par la CDU de Friedrich Merz, devant l'extrême droite de l'AfD et les sociaux-démocrates, le nouveau chancelier qui, grâce à sa coalition avec le SPD, dispose d'une majorité sur laquelle s'appuyer. Mais ce ne sera pas sans contraintes.
Turquie : l’arrestation du principal opposant peut-elle ébranler le régime d’Erdogan ?
Après son interpellation mercredi dernier, le principal opposant politique à Recep Tayyip Erdogan, Ekrem Imamoglu, a été incarcéré en Turquie. Son arrestation, condamnée par de nombreux dirigeants européens, a déclenché une vague de manifestations à travers le pays.
Arrestation du maire d’Istanbul : vers une dérive totalitaire en Turquie ?
Sommes-nous à l’aube d’un “Printemps turc” ? Cinq jours après l’arrestation d’Ekrem Imamoglu, maire d’Istanbul et principal rival de l’actuel président Recep Tayyip Erdogan, une vague de contestation continue de faire rage en Turquie. Cela fait douze ans que le pays n’avait pas connu de tels remous, depuis le mouvement protestataire qui avait trouvé son origine au parc Taksim Gezi.
Arrestation du maire d'Istanbul : réactions, enjeux et conséquences pour la politique turque
Les partisans du maire d'Istanbul Ekrem Imamoglu, figure de l'opposition turque, arrêté mercredi pour "corruption" et "terrorisme", se mobilisent de nouveau jeudi pour dénoncer ce qu'ils qualifient de "coup d'Etat". Les explications de Dorothée Schmid, responsable du Programme Turquie/Moyen-Orient.
La ville et l'État de New York dans le viseur de Trump
Cette semaine, New Deal s'intéresse aux effets des politiques du président Trump au niveau des états fédérés et des villes et, en l’occurrence, aux effets de ces politiques sur sa ville natale de New York.
En Turquie, la police arrête Ekrem Imamoglu, maire d'Istanbul et principal opposant à Erdogan
"Corruption", "terrorisme", les accusations se multiplient pour justifier l'arrestation d'Ekrem Imamoglu. Le maire d'Istanbul a été interpellé, ainsi que plus d'une centaine de ses collaborateurs. Élus et autres membres de son parti, le CHP, dénoncent "un coup d'État" contre l'opposition.
L'ère des affrontements / "Entretiens géopo"
À l’occasion de la parution de son ouvrage "L'ère des affrontements : les grands tournants géopolitiques", Thierry de Montbrial, fondateur et président de l'Ifri, est l'invité de Pascal Boniface, directeur de l'IRIS, dans le cadre du podcast "Comprendre le monde - Les Entretiens Geopo". Thierry de Montbrial apporte un éclairage sur la position à adopter afin de mieux appréhender l’actualité internationale. Il revient sur les fondements de la réflexion qui a guidé l'écriture de son dernier ouvrage et met en garde sur le caractère répétitif des erreurs stratégiques commises au cours de l'Histoire.
Trump : le grand chamboule-tout
« Tôt ou tard, Vladimir Poutine devra venir à la table des négociations ». C'est en ces termes que le premier ministre britannique, Keir Starmer, a démarré aujourd'hui son sommet par visioconférence avec vingt-cinq dirigeants alliés de l’Ukraine. Si Volodymyr Zelensky a accepté sans conditions un cessez-le-feu de trente jours, le maître du Kremlin semble en effet vouloir faire durer les choses. Poutine a prévenu qu’il restait des « questions importantes » avant un cessez-le-feu, au grand dam de Donald Trump qui veut que Moscou fasse taire les armes au plus vite. Sur le terrain, les troupes russes ont maintenant l'avantage après avoir repris des territoires contrôlés par l'Ukraine dans la région russe de Koursk.
Sommes-nous à l'aube d'une nouvelle guerre froide ?
Face à la guerre en Ukraine, les Européens sont sommés de réagir. L'imprévisibilité de Donald Trump inquiète les autres gouvernements occidentaux. Va-t-on vers une deuxième Guerre froide, une Troisième Guerre mondiale ? Analyse de la situation internationale avec Thierry de Montbrial, fondateur et président de l'Institut français des relations internationales (Ifri) et auteur de "L'ère des affrontements" (Dunod).
Massacres en Syrie : que s'est-il passé ?
Plus de 1 300 personnes, dont trois quarts de civils, essentiellement alaouites, sont mortes en Syrie depuis le 6 mars, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme. Pour comprendre ce qui s'est passé, Brut a rencontré Adel Bakawan, directeur de l'Institut Européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.
Allemagne : le point sur les élections législatives
Jeanette Süß effectue une première analyse sur les résultats des élections fédérales en Allemagne.
Modèle allemand en crise : vers la fin de la rigueur ?
Alors que les Allemands se dirigent vers les urnes pour élire leur prochain gouvernement, Karina Chabour et ses invités font le point sur l'économie du pays.
Élections en Allemagne : dernière ligne droite
J-2 avant le scrutin allemand. Les derniers sondages, les dernières analyses... A quoi peut-on s'attendre et que retenir de la campagne ? Un épisode avec Stefan Seidendorf du DFI, Paul Maurice du Cerfa (Ifri) et Hélène Miard Delacroix de l'Académie franco-allemande de Paris.
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