Attention à la marche : une évaluation des options nucléaires de l'Europe
Depuis le début de la guerre en Ukraine, voire l'invasion de la Crimée, l'Europe fait face à une nouvelle réalité nucléaire. La politique révisionniste russe et la coercition nucléaire a réintroduit la menace d'une escalade sur le continent, soulignant l'importance d'une dissuasion nucléaire crédible. Dans le même temps, la dépendance historique de l'Europe à la dissuasion élargie américaine semble plus fragile que jamais. Ces développements obligent les Européens à réfléchir à leurs options nucléaires.
Vers une nouvelle maîtrise des armements ? Défis et opportunités de l’expiration de New START
Signé en 2010 entre Barack Obama et Dmitri Medvedev pendant une période de détente entre les deux grandes puissances, New START (New Strategic Arms Reduction Treaty) devrait – sauf revirement de dernière minute – expirer le 5 février 2026. Héritier des grands traités de réduction des armements stratégiques de la guerre froide entre l’URSS et les États-Unis, ce traité a permis de réduire les arsenaux nucléaires russes et américains de plus de 30 % par rapport au début du XXIe siècle, en instaurant des limites quantitatives sur le nombre de têtes nucléaires stratégiques déployées – c’est-à-dire immédiatement utilisables – et des mécanismes de transparence et de vérification mutuelles.
Europe-Russie : évaluation des rapports de force
Les pays européens ne peuvent plus éluder la « question russe » car la Russie a choisi la guerre. Ils disposent du potentiel nécessaire, c’est-à-dire des moyens économiques, des compétences militaires et du savoir-faire technologique pour faire face à la Russie d’ici 2030 à condition de faire preuve de volonté politique.
La dissuasion nucléaire russe à l'épreuve de la guerre en Ukraine
Dès le lancement de son « opération militaire spéciale » (SVO) contre l’Ukraine, le 24 février 2022, le Kremlin, qui dispose de l’un des plus vastes arsenaux nucléaires au monde, a adopté des mesures de dissuasion agressives et une rhétorique résolument menaçante.
Les négociations États-Unis/Iran sur le nucléaire : les limites de la méthode Trump
Dans la nuit du 12 au 13 juin 2025, Israël a bombardé des cibles militaires et nucléaires en Iran, manifestant son impatience et son intransigeance devant la nucléarisation de la République islamique.
Un consensus fragilisé ? La pression sur la norme contre les essais nucléaires
À l’exception de la Corée du Nord, aucun État n’a mené d’essais nucléaires au xxie siècle, rendant compte de l’émergence d’une norme internationale forte contre de tels essais.
L’évolution de la dissuasion élargie américaine en Asie du Nord-Est : vers une perte de crédibilité ?
Partenaires de longue date des États-Unis en Asie, le Japon et la Corée du Sud bénéficient tous les deux de la dissuasion élargie américaine : en cas d’attaque de grande ampleur sur l’un de ces États, Washington s’engage à leur venir en aide et à répliquer contre l’adversaire.
Réarmement nucléaire en Russie, en Chine et aux États-Unis : vers une dissuasion tripolaire ?
Ce numéro de Questions Internationales s'intéresse au regain de la menace nucléaire. Comment éviter une escalade incontrôlable ? La course aux armements nucléaires est relancée, avec la Russie, les États-Unis et la Chine en première ligne. Cette compétition pose la question cruciale de l'équilibre des forces et des risques afférents. En effet, la dissuasion nucléaire, longtemps considérée comme un facteur de paix, est aujourd'hui remise en question. Quels sont les défis qui pèsent sur son efficacité ?
Modernisation de l'arsenal nucléaire chinois et évolutions doctrinales
Depuis le premier essai nucléaire en 1964, le processus de modernisation de l'arsenal nucléaire chinois est motivé par la propre modernisation des autres pays détenteurs d'armes nucléaires (en particulier les Etats-Unis et l'URSS/Russie), mais également par des facteurs internes, comme des débats économiques et des tensions dans la communauté scientifique.
Arctique : vers la fin de l’exception ? Enjeux stratégiques, nucléaires et maritimes
À travers de multiples initiatives internationales, dont la création du Conseil de l’Arctique à la sortie de la guerre froide en 1996, l’Arctique apparaît comme l’un des derniers espaces de coopération pacifique au monde. Cette « exception arctique » est également dénuée de toute contestation territoriale sérieuse entre les pays riverains, dont certains sont pourtant des grandes puissances : Russie, États-Unis, Canada, mais aussi Suède, Norvège, Danemark (via le Groenland), Islande et Finlande.
Attention à la marche : une évaluation des options nucléaires de l'Europe
Depuis le début de la guerre en Ukraine, voire l'invasion de la Crimée, l'Europe fait face à une nouvelle réalité nucléaire. La politique révisionniste russe et la coercition nucléaire a réintroduit la menace d'une escalade sur le continent, soulignant l'importance d'une dissuasion nucléaire crédible. Dans le même temps, la dépendance historique de l'Europe à la dissuasion élargie américaine semble plus fragile que jamais. Ces développements obligent les Européens à réfléchir à leurs options nucléaires.
Vers une nouvelle maîtrise des armements ? Défis et opportunités de l’expiration de New START
Signé en 2010 entre Barack Obama et Dmitri Medvedev pendant une période de détente entre les deux grandes puissances, New START (New Strategic Arms Reduction Treaty) devrait – sauf revirement de dernière minute – expirer le 5 février 2026. Héritier des grands traités de réduction des armements stratégiques de la guerre froide entre l’URSS et les États-Unis, ce traité a permis de réduire les arsenaux nucléaires russes et américains de plus de 30 % par rapport au début du XXIe siècle, en instaurant des limites quantitatives sur le nombre de têtes nucléaires stratégiques déployées – c’est-à-dire immédiatement utilisables – et des mécanismes de transparence et de vérification mutuelles.
La dissuasion nucléaire russe à l'épreuve de la guerre en Ukraine
Dès le lancement de son « opération militaire spéciale » (SVO) contre l’Ukraine, le 24 février 2022, le Kremlin, qui dispose de l’un des plus vastes arsenaux nucléaires au monde, a adopté des mesures de dissuasion agressives et une rhétorique résolument menaçante.
Les négociations États-Unis/Iran sur le nucléaire : les limites de la méthode Trump
Dans la nuit du 12 au 13 juin 2025, Israël a bombardé des cibles militaires et nucléaires en Iran, manifestant son impatience et son intransigeance devant la nucléarisation de la République islamique.
Un consensus fragilisé ? La pression sur la norme contre les essais nucléaires
À l’exception de la Corée du Nord, aucun État n’a mené d’essais nucléaires au xxie siècle, rendant compte de l’émergence d’une norme internationale forte contre de tels essais.
L’évolution de la dissuasion élargie américaine en Asie du Nord-Est : vers une perte de crédibilité ?
Partenaires de longue date des États-Unis en Asie, le Japon et la Corée du Sud bénéficient tous les deux de la dissuasion élargie américaine : en cas d’attaque de grande ampleur sur l’un de ces États, Washington s’engage à leur venir en aide et à répliquer contre l’adversaire.
Réarmement nucléaire en Russie, en Chine et aux États-Unis : vers une dissuasion tripolaire ?
Ce numéro de Questions Internationales s'intéresse au regain de la menace nucléaire. Comment éviter une escalade incontrôlable ? La course aux armements nucléaires est relancée, avec la Russie, les États-Unis et la Chine en première ligne. Cette compétition pose la question cruciale de l'équilibre des forces et des risques afférents. En effet, la dissuasion nucléaire, longtemps considérée comme un facteur de paix, est aujourd'hui remise en question. Quels sont les défis qui pèsent sur son efficacité ?
Modernisation de l'arsenal nucléaire chinois et évolutions doctrinales
Depuis le premier essai nucléaire en 1964, le processus de modernisation de l'arsenal nucléaire chinois est motivé par la propre modernisation des autres pays détenteurs d'armes nucléaires (en particulier les Etats-Unis et l'URSS/Russie), mais également par des facteurs internes, comme des débats économiques et des tensions dans la communauté scientifique.
Uranium in Namibia: Yellowcake Fever
Les revenus miniers sont le moteur de la performance économique de la Namibie. Ce pays est riche en ressources minérales, notamment en uranium, diamant, cuivre, or, plomb, lithium et zinc. Cependant, ces richesses minérales ne sont pas toujours allouées et utilisées de manière transparente. Elles semblent profiter de manière disproportionnée à une petite élite fortunée, dont un grand nombre de personnes sont affiliées au parti au pouvoir, l’Organisation du peuple du Sud-Ouest africain (South West Africa People’s Organization, SWAPO). Après des années de dépression du marché mondial de l’uranium, la production d’uranium de la Namibie a augmenté et le pays est désormais le quatrième producteur d’uranium au monde.
Washington-Téhéran : Les pourparlers de Vienne sur le JCPoA peuvent-ils aboutir ?
À la suite de la dénonciation de l’accord sur le nucléaire iranien (JCPoA) de 2015 par l’administration Trump en mai 2018, l’Iran a progressivement remis en place des capacités d’enrichissement de l’uranium et multiplie les provocations en mer d’Oman.
Dissuasion nucléaire : « L’Europe attend avec impatience le discours du président français »
Après l’appel d’Emmanuel Macron à ouvrir un dialogue sur la contribution des armes nucléaires françaises à la défense de l’Europe, l’annonce de la nouvelle stratégie de défense française, prévue le 2 mars, peut être un pas décisif dans cette direction, estiment la chercheuse Héloïse Fayet et la politiste Claudia Major dans une tribune au « Monde ».
La menace nucléaire, défi permanent du Kremlin à l’Occident
Depuis l’invasion de l’Ukraine, Vladimir Poutine multiplie les mises en garde pour entretenir le flou et garder toute latitude. Le président russe a durci sa doctrine nucléaire et accéléré le détricotage de l’architecture de contrôle des armements.
Nucléaire et dissuasion française : le grand oral du président
À quelques jours du discours d’Emmanuel Macron sur la dissuasion française qui sera prononcé lundi prochain à Brest, le Collimateur examine ce que celui-ci représente et ce qu’on peut en attendre, avec Héloïse Fayet, chercheuse au Centre des études de sécurité de l'Ifri et reponsable du programme de recherche Dissuasion et prolifération.
Replay - Conférence avec Chris Wright, Secrétaire à l'Énergie des États-Unis
Reçu à l'Institut français des relations internationales, Chris Wright a exposé sa vision d'une politique énergétique américaine structurée autour de deux axes : la réalité humaine de l'accès à l'énergie, et une approche fondée sur les données chiffrées. Pour le Secrétaire, l'énergie constitue le fondement de la prospérité, de la santé et de l'allongement de l'espérance de vie à l'échelle mondiale. Sa doctrine repose sur une ambition de "dominance énergétique" américaine — non pas seulement l'indépendance, mais la capacité à produire massivement afin de réduire les coûts intérieurs, réindustrialiser le pays et soutenir les alliés des États-Unis.
Fin du traité New Start : le risque de la course à l’armement nucléaire
Jeudi dernier, le traité New Start a expiré, mettant fin au dernier accord juridiquement contraignant entre Washington et Moscou sur la limitation des arsenaux nucléaires stratégiques : une première depuis plus d’un demi-siècle. Entrons-nous dans une nouvelle ère de prolifération nucléaire ?
Fin du traité New Start entre Russie et Etats-Unis : « Nous allons vers une ère où le nucléaire sera moins régulé »
L’expiration du traité New Start marque une nouvelle étape dans le détricotage de l’architecture de maîtrise des armements nucléaires, estime la chercheuse Héloïse Fayet.
Les F-35 belges au coeur d'une "illusion" de protection nucléaire entretenue par les Etats-Unis : "On peut presque parler de racket"
Les F-35 sont bien là, les bombes nucléaires aussi, mais la doctrine qui devait les encadrer prend des airs de piste trouée. En gommant la dissuasion élargie de son plan de vol, les Etats-Unis laissent l’Europe sous une protection nucléaire… effritée. La dépendance, elle, est toujours très solide.
Les États-Unis sont-ils à l’abri d’une attaque nucléaire ?
Un film Netflix, "A House of Dynamite", montre la vulnérabilité des États-Unis face au risque d’attaque nucléaire. Un scénario critiqué par le Pentagone. Alors, la première puissance mondiale est-elle vraiment à l’abri d’une attaque nucléaire ? Des experts apportent leur éclairage.
Le nouveau missile russe rend-il vraiment la Russie toute-puissante ?
Vladimir Poutine ne semble pas prêt à arrêter les combats en Ukraine. Fin octobre, le président russe a convoqué la presse pour annoncer une grande nouvelle : son pays disposerait désormais d'un missile révolutionnaire. Vraie prouesse ou coup de communication ?
Vers le désordre nucléaire ? (1/3)
Depuis la fin de la guerre froide, on croyait l’arme nucléaire obsolète, ou à tout le moins cantonnée à certains Etats dits voyous. Aujourd’hui, alors que la guerre fait rage en Ukraine et que la Chine se montre de plus en plus agressive, elle revient au centre des débats, au point que certains observateurs parlent de l'avènement d'un troisième âge nucléaire. Celui-ci se caractériserait par la modernisation des arsenaux américain, russe et chinois, l’érosion des traités de contrôle et, last but not least, l'émergence de nouvelles technologies (missiles hypersoniques, IA etc.). Dans cette nouvelle saga, Héloïse Fayet (Ifri) fait le point sur ces évolutions et nous donne un aperçu du nouvel ordre nucléaire qui pourrait bien caractériser les prochaines décennies.
Nucléaire et dissuasion française : le grand oral du président
À quelques jours du discours d’Emmanuel Macron sur la dissuasion française qui sera prononcé lundi prochain à Brest, le Collimateur examine ce que celui-ci représente et ce qu’on peut en attendre, avec Héloïse Fayet, chercheuse au Centre des études de sécurité de l'Ifri et reponsable du programme de recherche Dissuasion et prolifération.
Replay - Conférence avec Chris Wright, Secrétaire à l'Énergie des États-Unis
Reçu à l'Institut français des relations internationales, Chris Wright a exposé sa vision d'une politique énergétique américaine structurée autour de deux axes : la réalité humaine de l'accès à l'énergie, et une approche fondée sur les données chiffrées. Pour le Secrétaire, l'énergie constitue le fondement de la prospérité, de la santé et de l'allongement de l'espérance de vie à l'échelle mondiale. Sa doctrine repose sur une ambition de "dominance énergétique" américaine — non pas seulement l'indépendance, mais la capacité à produire massivement afin de réduire les coûts intérieurs, réindustrialiser le pays et soutenir les alliés des États-Unis.
Fin du traité New Start : le risque de la course à l’armement nucléaire
Jeudi dernier, le traité New Start a expiré, mettant fin au dernier accord juridiquement contraignant entre Washington et Moscou sur la limitation des arsenaux nucléaires stratégiques : une première depuis plus d’un demi-siècle. Entrons-nous dans une nouvelle ère de prolifération nucléaire ?
« A House of Dynamite » [Dans le bunker #77]
Le Collimateur se penche aujourd’hui sur un récent film Netflix qui a polarisé l’attention du public sur les questions nucléaires et fait réagir l’administration américaine : « A House of Dynamite » de Kathryn Bigelow, avec Héloïse Fayet (Ifri).
Armes nucléaires : le retour ?
Faut-il avoir peur des armes nucléaires dont les autocrates brandissent la menace, de Vladimir Poutine à Donald Trump ? Héloïse Fayet, responsable du programme dissuasion et prolifération au Centre des études de sécurité de l'Ifri, s'entretient avec Émilie Aubry pour répondre à cette question.
Les États-Unis sont-ils à l’abri d’une attaque nucléaire ?
Un film Netflix, "A House of Dynamite", montre la vulnérabilité des États-Unis face au risque d’attaque nucléaire. Un scénario critiqué par le Pentagone. Alors, la première puissance mondiale est-elle vraiment à l’abri d’une attaque nucléaire ? Des experts apportent leur éclairage.
Vers le désordre nucléaire ? (1/3)
Depuis la fin de la guerre froide, on croyait l’arme nucléaire obsolète, ou à tout le moins cantonnée à certains Etats dits voyous. Aujourd’hui, alors que la guerre fait rage en Ukraine et que la Chine se montre de plus en plus agressive, elle revient au centre des débats, au point que certains observateurs parlent de l'avènement d'un troisième âge nucléaire. Celui-ci se caractériserait par la modernisation des arsenaux américain, russe et chinois, l’érosion des traités de contrôle et, last but not least, l'émergence de nouvelles technologies (missiles hypersoniques, IA etc.). Dans cette nouvelle saga, Héloïse Fayet (Ifri) fait le point sur ces évolutions et nous donne un aperçu du nouvel ordre nucléaire qui pourrait bien caractériser les prochaines décennies.
États-Unis : pourquoi Trump ordonne la reprise des essais nucléaires américains
Est-ce une provocation diplomatique ? Juste avant cette poignée de main avec Xi Jinping, le président chinois, Donald Trump fait monter la pression avec ce message posté sur son réseau social : "En raison des programmes d'essais menés par d'autres pays, j'ai demandé au ministère de la guerre de commencer à tester nos armes nucléaires sur un pied d'égalité." Et alors qu'il rentre aux États-Unis, ce jeudi 30 octobre, il fait cette deuxième déclaration depuis son avion : "On ne fait plus d'essais. On les a arrêtés il y a des années. Je pense qu'il faudrait qu'on en fasse de nouveau."
La dissuasion nucléaire russe à l’épreuve de la guerre en Ukraine
Dès le lancement de son « opération militaire spéciale » (SVO) contre l’Ukraine, le 24 février 2022, le Kremlin, qui dispose de l’un des plus vastes arsenaux nucléaires au monde, a adopté des mesures de dissuasion agressives et une rhétorique résolument menaçante. Décryptage d’un possible emploi de l’arme nucléaire par Moscou, avec Dimitri Minic, docteur en histoire des relations internationales, historien et chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, où il est aussi rédacteur-en-chef adjoint des collections numériques Russie.Eurasie.Visions et Russie.Eurasie.Reports. Il est l’auteur de Pensée et culture stratégiques russes : du contournement de la lutte armée à la guerre en Ukraine (Paris, Maison des sciences de l’homme, avril 2023), le livre tiré de sa thèse pour lequel il a reçu le Prix Albert Thibaudet.
Poutine, le chantage nucléaire
Depuis bientôt quatre ans de guerre en Ukraine et alors que les tensions avec l'Occident s'aggravent, le maître du Kremlin brandit sans relâche la menace atomique.
La bombe, une histoire française
Le survol des avions de chasse russes dans l’espace aérien estonien le 19 septembre dernier, la guerre en Ukraine, les tensions entre l’Inde et le Pakistan, ou encore la situation au Proche-Orient, chaque semaine ou presque, un incident nous rappelle la possibilité d’une escalade nucléaire. Pour autant, depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, la dissuasion nucléaire joue son rôle, dans la discrétion. Cette même dissuasion a permis de résoudre de nombreuses crises et peut-être d’éviter un troisième conflit mondial ; l’équilibre de la terreur pour assurer la paix, une subtile partie de poker.
Les accords START ont-ils un avenir ?
Les différents traités START, signés depuis 1991 entre les États-Unis et la Russie, incarnaient les efforts de désarmement des deux principales puissances nucléaires. Mais la suspension de NEW START par Moscou en 2023 a ouvert une période d’incertitude dans l'équilibre nucléaire mondial.
Guerre des douze jours Israël-Iran : les premiers enseignements stratégiques
Audition d'Élie Tenenbaum, directeur du Centre des études de sécurité de l’Ifri, et d'Héloïse Fayet, responsable du programme de recherche « Dissuasion et prolifération » au Centre des études de sécurité de l’Ifri, sur les premiers enseignements stratégiques de la crise iranienne, par la Commission de la Défense nationale et des Forces armées de l'Assemblée nationale.
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L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2025, l’Ifri accompagne plus de 80 entreprises et organisations françaises et étrangères.