La justice et la force
En prenant un peu de distance vis-à-vis de l’activité des dernières semaines, une phrase célèbre de Goethe (dans sa relation du siège de Mayence, en 1793) m’est revenue en mémoire : « Je suis ainsi fait, j’aime mieux commettre une injustice que de souffrir un désordre. » Autrement dit : le désordre engendre davantage d’injustices que celles qu’il fait éventuellement disparaître. Or, s’il y a un mot qui caractérise le monde en cette fin d’été 2020, c’est bien le désordre.
Qu’est-ce que le « trumpisme » ?
Le trumpisme prend la forme d’une présidence plus démagogique qu’autoritaire dont la principale dynamique est une polarisation exacerbée et personnalisée. Une telle évolution affaiblit les capacités de gouvernement du président. Ainsi, l’héritage de Donald Trump risque de se résumer aux conditions qui ont permis son accession au pouvoir en 2016 et qui se pérennisent : personnalisation du pouvoir, omniprésence médiatique, dérégulation du financement des campagnes et apathie électorale.
Le « trumpisme » en politique étrangère : vision et pratique
En 2016, Donald Trump s’est présenté comme le candidat de la rupture et, une fois élu, il s’est évertué à déconstruire l’héritage de ses prédécesseurs. Sa vision du monde est fondée sur la conviction que les États-Unis sont floués par leurs alliés et que les institutions multilatérales desservent les intérêts américains. Il a cherché à remettre en question l’ordre international qu’il juge comme autant de contraintes à la puissance américaine, et à faire entrer les États-Unis dans une ère de confrontation géopolitique avec la Chine.
Quelle politique étrangère américaine après 2020 ?
Les résultats de l’élection présidentielle américaine de novembre 2020 sont très incertains. Si Donald Trump est réélu, il mènera sans doute une politique étrangère conforme à celle de son premier mandat. En cas de victoire démocrate, on assisterait en partie à un retour aux fondamentaux de la diplomatie de Barack Obama. La confrontation sino-américaine sera sûrement le sujet central de ces prochaines années. Sur ce dossier, les Démocrates ne renieraient pas totalement l’héritage de Trump.
COVID-19 : choc sanitaire et géopolitique
La crise du COVID-19 a durement frappé les pays membres de l’Union européenne. Analysant ses premiers effets sur les grands équilibres mondiaux, Josep Borrell, son Haut Représentant pour la politique étrangère, propose six grands choix politiques pour conforter la résilience de l’Union et la doter d’une véritable autonomie stratégique.
COVID-19 : la fin du leadership américain ?
Dans la crise mondiale qui se déroule sous nos yeux, il est beaucoup plus question de la Chine que des États-Unis.
Le virus est apparu dans la région de Wuhan et c’est là que l’épidémie a battu son plein au premier trimestre 2020. Tirée d’affaire pour l’instant, la Chine est désormais en mesure d’exporter du matériel médical dans le reste du monde, ce qui lui permet de se donner l’image d’une puissance efficace, altruiste et responsable.
Trump, l’Europe et l’OTAN : retour vers le futur
Donald Trump a fortement critiqué l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et mis en doute la volonté des Européens de payer pour leur propre défense. Les tensions dans les relations transatlantiques ont été qualifiées de « crise ». Pourtant, la situation actuelle s’inscrit dans une certaine continuité historique. En 70 ans d’existence, l’OTAN a traversé des crises bien plus graves et a fait preuve d’une résilience remarquable. L’Alliance atlantique, pour peu qu'on la soutienne, a de beaux jours devant elle.
Les médias conservateurs dans la campagne de 2020 : un soutien unanime au président ?
Des années 1920 aux années 1980, la presse américaine a respecté de strictes règles de déontologie, centrées sur une exigence d’objectivité et d’équité. À partir des années 1930, le centre de gravité politique du pays va se situer du côté progressiste et les titres de presse conservateurs seront peu nombreux.
70e anniversaire de la République Populaire de Chine : Pékin entre célébrations et interrogations
Pékin célèbre en grande pompe le 70ème anniversaire de la République Populaire de Chine le 1er octobre. Tout est mis en œuvre pour que les esprits, inquiets par le déclenchement de quelques signaux d’alerte, retrouvent une confiance pleine et entière dans la capacité du Parti à gérer les turbulences produites à la fois par l’essoufflement d’un modèle de croissance, les risques d’une expansion débridée et une guerre commerciale dont chacun a bien conscience qu’elle ne fait que commencer.
Les élections américaines de 2020 : 4 scénarios, 12 États-clés pour le Sénat
Alors que commence la campagne pour les élections de novembre 2020, l’attention se porte essentiellement sur le scrutin présidentiel : Donald Trump, ce président, hors-normes, sera-t-il réélu ? Quel candidat le Parti démocrate va-t-il sélectionner pour lui faire face ?
La justice et la force
En prenant un peu de distance vis-à-vis de l’activité des dernières semaines, une phrase célèbre de Goethe (dans sa relation du siège de Mayence, en 1793) m’est revenue en mémoire : « Je suis ainsi fait, j’aime mieux commettre une injustice que de souffrir un désordre. » Autrement dit : le désordre engendre davantage d’injustices que celles qu’il fait éventuellement disparaître. Or, s’il y a un mot qui caractérise le monde en cette fin d’été 2020, c’est bien le désordre.
Le bilan économique du président Trump
En matière économique, Donald Trump a tenu ses promesses de campagne. Il a renégocié des accords internationaux, engagé une grande réforme fiscale et entrepris de déréglementer l’économie américaine. Cette politique a porté ses fruits : au début de l’année 2020, les indices boursiers atteignaient des records, le produit intérieur brut continuait de croître et le chômage était au plus bas. Puis le COVID-19 est arrivé, rebattant les cartes et ouvrant une période d’incertitude.
Quelle politique étrangère américaine après 2020 ?
Les résultats de l’élection présidentielle américaine de novembre 2020 sont très incertains. Si Donald Trump est réélu, il mènera sans doute une politique étrangère conforme à celle de son premier mandat. En cas de victoire démocrate, on assisterait en partie à un retour aux fondamentaux de la diplomatie de Barack Obama. La confrontation sino-américaine sera sûrement le sujet central de ces prochaines années. Sur ce dossier, les Démocrates ne renieraient pas totalement l’héritage de Trump.
Le « trumpisme » en politique étrangère : vision et pratique
En 2016, Donald Trump s’est présenté comme le candidat de la rupture et, une fois élu, il s’est évertué à déconstruire l’héritage de ses prédécesseurs. Sa vision du monde est fondée sur la conviction que les États-Unis sont floués par leurs alliés et que les institutions multilatérales desservent les intérêts américains. Il a cherché à remettre en question l’ordre international qu’il juge comme autant de contraintes à la puissance américaine, et à faire entrer les États-Unis dans une ère de confrontation géopolitique avec la Chine.
Qu’est-ce que le « trumpisme » ?
Le trumpisme prend la forme d’une présidence plus démagogique qu’autoritaire dont la principale dynamique est une polarisation exacerbée et personnalisée. Une telle évolution affaiblit les capacités de gouvernement du président. Ainsi, l’héritage de Donald Trump risque de se résumer aux conditions qui ont permis son accession au pouvoir en 2016 et qui se pérennisent : personnalisation du pouvoir, omniprésence médiatique, dérégulation du financement des campagnes et apathie électorale.
COVID-19 : choc sanitaire et géopolitique
La crise du COVID-19 a durement frappé les pays membres de l’Union européenne. Analysant ses premiers effets sur les grands équilibres mondiaux, Josep Borrell, son Haut Représentant pour la politique étrangère, propose six grands choix politiques pour conforter la résilience de l’Union et la doter d’une véritable autonomie stratégique.
COVID-19 : la fin du leadership américain ?
Dans la crise mondiale qui se déroule sous nos yeux, il est beaucoup plus question de la Chine que des États-Unis.
Le virus est apparu dans la région de Wuhan et c’est là que l’épidémie a battu son plein au premier trimestre 2020. Tirée d’affaire pour l’instant, la Chine est désormais en mesure d’exporter du matériel médical dans le reste du monde, ce qui lui permet de se donner l’image d’une puissance efficace, altruiste et responsable.
Trump, l’Europe et l’OTAN : retour vers le futur
Donald Trump a fortement critiqué l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et mis en doute la volonté des Européens de payer pour leur propre défense. Les tensions dans les relations transatlantiques ont été qualifiées de « crise ». Pourtant, la situation actuelle s’inscrit dans une certaine continuité historique. En 70 ans d’existence, l’OTAN a traversé des crises bien plus graves et a fait preuve d’une résilience remarquable. L’Alliance atlantique, pour peu qu'on la soutienne, a de beaux jours devant elle.
Les médias conservateurs dans la campagne de 2020 : un soutien unanime au président ?
Des années 1920 aux années 1980, la presse américaine a respecté de strictes règles de déontologie, centrées sur une exigence d’objectivité et d’équité. À partir des années 1930, le centre de gravité politique du pays va se situer du côté progressiste et les titres de presse conservateurs seront peu nombreux.
70e anniversaire de la République Populaire de Chine : Pékin entre célébrations et interrogations
Pékin célèbre en grande pompe le 70ème anniversaire de la République Populaire de Chine le 1er octobre. Tout est mis en œuvre pour que les esprits, inquiets par le déclenchement de quelques signaux d’alerte, retrouvent une confiance pleine et entière dans la capacité du Parti à gérer les turbulences produites à la fois par l’essoufflement d’un modèle de croissance, les risques d’une expansion débridée et une guerre commerciale dont chacun a bien conscience qu’elle ne fait que commencer.
Uranium enrichi : transfert, dilution… Quelles options pour le stock iranien ?
Alors que la question du stock d’uranium enrichi iranien devra nécessairement être réglée pour mettre fin à la guerre, son avenir pose question.
« Poutine comme Trump ont tendance à sacrifier les instruments réels du pouvoir sur l’autel du spectacle et du statut »
« Lorsque la vérité ne joue plus aucun rôle de contrainte, l’action politique cesse d’être arrimée à la cohérence ou à la nécessité stratégique. La guerre peut alors se substituer à la stratégie »
Khamenei assassiné, Maduro capturé... Vers une banalisation des neutralisations de chefs d’État ?
En moins de 100 jours, devant une communauté internationale stupéfaite, Washington a décapité deux de ses principaux régimes ennemis. Une pratique aux conséquences vertigineuses si elle tendait à se banaliser.
États-Unis : le miroir toxique de la Russie
À l’heure où, malgré le cessez-le-feu précaire, certains imaginent déjà l’Iran devenir l’Ukraine de Washington, la politique de Trump peut être éclairée à l’aune de la Russie de Poutine. En Russie, pensée conspirationniste, personnalisation du pouvoir, mépris de l’État de droit et destruction du rapport à la vérité n’ont pas renforcé l’État ; ils ont contribué à affaiblir sa puissance.
Moyen-Orient : la supériorité militaire d’Israël et des États-Unis à l’épreuve du réel
L’opération états-unienne en Iran révèle une forme d’« israélisation » de ses méthodes, qui remonte aux années de « guerre contre le terrorisme ». Une fuite en avant dans le tout-technologique qui fait l’impasse sur le politique et nourrit les dérives autocratiques.
Ultimatum, négociations secrètes, menaces de bombardements: Donald Trump peut-il vraiment rouvrir le détroit d'Ormuz?
Négocier ou pas ? C'est la question qui agite le Moyen-Orient ce mardi 24 mars. Dans un changement de ton spectaculaire, Donald Trump a annoncé de “très bonnes négociations” avec un haut responsable iranien. Mais Téhéran dément catégoriquement : “aucune négociation n'a eu lieu”, affirme le président du Parlement iranien. Dans les coulisses, l'Égypte, Oman et la Turquie jouent les intermédiaires, mais les positions restent très éloignées : l'Iran veut des garanties de sécurité, Washington veut des avancées sur le nucléaire.
Iran, Liban… Une menace "existentielle" pour Israël et les États-Unis ?
Le 28 février, les États-Unis et Israël ont attaqué l'Iran, tuant plusieurs membres des Gardiens de la révolution. Les pays voisins ont aussi été la cible de bombes comme le Liban, où l'on compte plus de 1 million de déplacés… Pourquoi cette attaque ? Quelles conséquences en Iran ?
« Plus le conflit au Moyen-Orient durera, plus la pression de Donald Trump sur ses alliés sera forte »
Pressé d’en finir avec la guerre contre l’Iran, le président américain cherche à forcer la loyauté de nombreux pays, ce qui peut conduire à de nouveaux alignements, analyse Dorothée Schmid, responsable du Programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri, dans un entretien au « Monde ».
Iran : comment le régime parvient à se maintenir
Malgré la mort du Guide suprême dès le début du conflit, le régime iranien menace toujours la circulation dans le détroit d’Ormuz. L’Iran est-il prêt à une confrontation longue ? Héloïse Fayet, chercheuse à l’Ifri, répond.
La guerre selon Donald Trump – jusqu’où ira-t-il ?
Dans une pièce de doctrine publiée dans la revue, « La garde prétorienne de l’Empereur : Trump et la russification de l’armée américaine », Thomas Crosbie et Olivier Schmitt considèrent que la guerre contre l’Iran, commencée le 28 février, fait basculer l’armée des États-Unis dans une autre logique : « non pas une armée agissant contre l’autorité civile, mais une armée agissant comme sa courroie de transmission idéologique ».
Les nouvelles dynamiques internationales : les nouvelles dimensions de la guerre
À l’occasion des 200 ans du Figaro, Philippe Gélie reçoit au Grand Palais, Giuliano da Empoli et Thomas Gomart. Écrivain, Giuliano da Empoli a notamment publié « Le Mage du Kremlin » (Gallimard, 2022, grand prix du roman de l’Académie française) et « L’Heure des prédateurs » (Gallimard, 2025). Directeur de l’Institut français des relations internationales (Ifri), Thomas Gomart publie le 22 janvier « Qui contrôle qui : les nouveaux rapports de force mondiaux » (Tallandier).
Groenland : l'Europe peut-elle vraiment s'opposer à Trump ?
Les invités de cet épisode du podcast "On refait le monde" sont : Jean-Louis Lozier, ancien commandant de sous-marin et de zone maritime Atlantique ; Constance Le Grip, députée apparentée EPR des Hauts-de-Seine, vice-présidente de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale ; Mikaa Mered, chercheur en géopolitique de la transition énergétique, spécialiste de l'hydrogène, du Groenland et des Pôles, et Nicolas Burnens, grand reporter RTL en direct du Groenland.
Iran : révolte ou révolution ?
Audition de Clément Therme, chercheur associé au programme Turquie/Moyen-Orient de l’Institut français des relations internationales (Ifri), par la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, qui l’a interrogé sur les bouleversements politiques majeurs qui secouent actuellement l'Iran.
Les États-Unis débutent 2026 entre crise intérieure et désordre mondial
L'administration Trump teste les contre-pouvoirs américains, tandis que le monde se fragmente. En ce début d'année 2026, l'actualité est toujours aussi chargée aux États-Unis. Dans ce nouvel épisode de New Deal, Laurence Nardon vous propose d'explorer ce qu'il se passe…
Donald Trump est-il notre allié ?
Ces dernières semaines, le Président américain est sur tous les fronts. Que ce soit dans sa volonté d'annexer le Groenland au nom de la sécurité de son pays, ou pour soutenir la "déclaration de Paris" sur l'Ukraine. Quelle est la doctrine de Donald Trump ? Est-il notre allié ?
Iran : Jusqu’où ira la révolte des bazars ?
Depuis le 28 décembre, de nombreux Iraniens manifestent contre le régime des Mollahs et la vie chère. Quelles sont les raisons de cette révolte ? Peut-elle aboutir à la chute du régime ? Qui est Reza Pahlavi, fils du dernier chah d'Iran ? Les Etats-Unis vont ils intervenir en Iran ?
Du pétrole à la politique : les vraies raisons de l'intervention américaine au Venezuela
Avec la capture de Nicolás Maduro, Donald Trump cède à la tentation du « regime change » à Caracas.
Venezuela, Colombie, Groenland... Jusqu'où ira Donald Trump ?
Les invités de cet épisode du podcast "On refait le monde" sont : Melissa Bell, correspondante de CNN à Paris, Laurence Nardon, chercheuse et responsable du programme Amériques à l'Ifri (Institut français des relations internationales), Aurore Lalucq, député européenne et co-présidente de Place Publique, et Patrick Martin-Genier, enseignant à Sciences Po et spécialiste des questions européennes.
Perspectives pour 2026 : un nouvel ordre économique mondial ?
Depuis dix ans, entre le referendum sur le Brexit et le premier mandat de Donald Trump, la situation internationale ne cesse de se bouleverser. L'année 2026 commence, elle, par une attaque américaine contre le Venezuela et l’enlèvement de son président, Nicolás Maduro. Les États-Unis donnent-ils le ton d’un monde où seule compte désormais la force ?
Palantir : le marketing de la cyberguerre
Palantir : le marketing de la cyberguerre : Dans un clip promotionnel, l’entreprise Palantir, impose sa vision des conflits à venir. Depuis la réélection de Donald Trump, la Silicon Valley s’est rapprochée du pouvoir. Autrefois opposées, ces puissances convergent désormais pour proposer leur vision conjointe de la guerre du futur. Décryptage.
« A House of Dynamite » [Dans le bunker #77]
Le Collimateur se penche aujourd’hui sur un récent film Netflix qui a polarisé l’attention du public sur les questions nucléaires et fait réagir l’administration américaine : « A House of Dynamite » de Kathryn Bigelow, avec Héloïse Fayet (Ifri).
Donald Trump menace à nouveau le Venezuela
Le président américain Donald Trump semble avoir endossé son costume d’homme de guerre lorsqu’il s’agit du Venezuela. Le locataire de la Maison Blanche menace à nouveau le pays d'une intervention terrestre : l'espace aérien vénézuélien est fermé et le plus grand porte-avions du monde est positionné dans la mer des Caraïbes.
Nouvelle stratégie de sécurité nationale de Donald Trump : l'Europe dans le viseur
Le président des États-Unis cible frontalement les démocraties libérales européennes, tout en affirmant des liens idéologiques avec les partis d’extrême droite.
Soutenez une recherche française indépendante
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.