Assaut contre le Capitole. Rapport de la commission d’enquête. Préface
En quelques heures, le 6 janvier 2021, l’Amérique s’est retrouvée au bord du gouffre par la volonté d’un seul homme, Donald Trump. Depuis la contestation des résultats du scrutin de novembre 2020 jusqu’à l’éruption de violence au Capitole, comment l’une des démocraties les plus stables au monde a-t-elle pu en arriver là ?
Le paysage politique américain à deux mois des élections de mi-mandat. Les démocrates éviteront-ils la défaite ?
L’Administration Biden a réussi cet été à faire passer plusieurs textes importants. Au-delà de mesures sociétales progressistes en rupture avec les décisions de la Cour suprême, elle centre son action sur l’économie et l’environnement : le CHIPS Act et le Inflation Reduction Act favorisent la relocalisation d’usines de semi-conducteurs et de batteries pour véhicules électriques.
Trump et le Parti républicain : défaite électorale, victoire idéologique ?
Les quatre années du mandat de Donald Trump ont vu le renouvellement de nombreux élus républicains au Congrès. Souvent soutenus par l’ex-président dès les primaires du parti, ils ont été choisis pour leur dévotion envers lui et pour leur soutien aux différents éléments de son programme : si le conservatisme moral et le moins-disant fiscal et environnemental sont des principes anciens du Parti républicain repris par Trump, le nationalisme identitaire (anti-immigration) et économique (protectionniste), la défense des « Blancs non diplômés » présentés comme une minorité opprimée sont des préceptes plus récents apportés par l’ex-président populiste.
Le dilemme chinois de Trump à Biden : un consensus et trois visions du monde
Un profond changement d’attitude des États-Unis à l’égard de la Chine s’est produit sous la présidence de Donald Trump.
L’Europe, la puissance et la finance
La finance est devenue un attribut essentiel de la puissance. Son importance est accrue par les investissements considérables requis par les transitions énergétique et numérique, ou encore par la nécessité de soutenir les économies frappées par la pandémie de COVID-19. En matière de puissance financière, l’Union européenne dispose de nombreux atouts, à commencer par sa monnaie unique, mais elle souffre aussi de véritables handicaps, particulièrement visibles au moment de la présidence Trump.
Corées : perpétuellement vers la paix ?
Au cours des cinq dernières années, les périodes d’ouverture et de tension se sont succédé dans la péninsule coréenne. Donald Trump pensait pouvoir obtenir la dénucléarisation de la Corée du Nord par ses relations personnelles avec Kim Jung-un. Il a échoué. L’administration Biden se veut plus réaliste et méthodique. Elle pourrait choisir des options intermédiaires, plus modestes, tout en conservant l’objectif lointain d’un démantèlement de l’arsenal nucléaire de Pyongyang.
Les républicains et la politique étrangère américaine après Trump : entre néo-isolationnisme et rivalité avec la Chine
Dans l’après-guerre, le Parti républicain a oscillé entre des politiques étrangères idéalistes voire néo-conservatrices, d’une part, et réalistes d’autre part. Avec l’élection de Donald Trump en 2016, le courant isolationniste, hérité de Monroe (1823), est revenu sur le devant de la scène. Pendant son mandat, le président populiste a privilégié une démarche néo-isolationniste fondée sur des conceptions nationalistes et sur un comportement unilatéraliste et non interventionniste, favorisant le court terme et le transactionnel. Elle se fait l’écho de son positionnement ultra-conservateur en politique intérieure.
Vers la deuxième croisade ?
Du point de vue européen, la prise de conscience d’une possible pandémie date exactement d’un an. La vague est arrivée. Elle a submergé le monde, avec beaucoup de victimes directes et plus encore de dommages collatéraux.
La guerre commerciale sino-américaine : quel bilan à l'issue de la présidence Trump ?
En 2016, l’une des grandes promesses de campagne de Donald Trump était de mettre fin aux pratiques chinoises jugées injustes et responsables du déficit commercial américain en imposant d’importants droits de douane. A l’issue de son mandat, un premier bilan de sa politique - et de la "guerre commerciale" qui en a découlé - peut être dressé.
L’élection de Biden-Harris : un répit en vue de quoi ?
J’ai écrit cette septième lettre le dimanche 8 novembre. Hier, la victoire du couple Joe Biden-Kamala Harris a été proclamée urbi et orbi par la presse mondiale. On nous dit cependant que les avocats de Donald Trump vont multiplier les recours et bien peu semblent penser qu’ils aient une chance d’aboutir. À ce stade, on doit donc prendre acte de ce que l’actuel occupant de la Maison-Blanche rejoint le club fort restreint des one term presidents. D’autres observations s’imposent non moins immédiatement.
Le paysage politique américain à deux mois des élections de mi-mandat. Les démocrates éviteront-ils la défaite ?
L’Administration Biden a réussi cet été à faire passer plusieurs textes importants. Au-delà de mesures sociétales progressistes en rupture avec les décisions de la Cour suprême, elle centre son action sur l’économie et l’environnement : le CHIPS Act et le Inflation Reduction Act favorisent la relocalisation d’usines de semi-conducteurs et de batteries pour véhicules électriques.
Trump et le Parti républicain : défaite électorale, victoire idéologique ?
Les quatre années du mandat de Donald Trump ont vu le renouvellement de nombreux élus républicains au Congrès. Souvent soutenus par l’ex-président dès les primaires du parti, ils ont été choisis pour leur dévotion envers lui et pour leur soutien aux différents éléments de son programme : si le conservatisme moral et le moins-disant fiscal et environnemental sont des principes anciens du Parti républicain repris par Trump, le nationalisme identitaire (anti-immigration) et économique (protectionniste), la défense des « Blancs non diplômés » présentés comme une minorité opprimée sont des préceptes plus récents apportés par l’ex-président populiste.
Le dilemme chinois de Trump à Biden : un consensus et trois visions du monde
Un profond changement d’attitude des États-Unis à l’égard de la Chine s’est produit sous la présidence de Donald Trump.
Corées : perpétuellement vers la paix ?
Au cours des cinq dernières années, les périodes d’ouverture et de tension se sont succédé dans la péninsule coréenne. Donald Trump pensait pouvoir obtenir la dénucléarisation de la Corée du Nord par ses relations personnelles avec Kim Jung-un. Il a échoué. L’administration Biden se veut plus réaliste et méthodique. Elle pourrait choisir des options intermédiaires, plus modestes, tout en conservant l’objectif lointain d’un démantèlement de l’arsenal nucléaire de Pyongyang.
L’Europe, la puissance et la finance
La finance est devenue un attribut essentiel de la puissance. Son importance est accrue par les investissements considérables requis par les transitions énergétique et numérique, ou encore par la nécessité de soutenir les économies frappées par la pandémie de COVID-19. En matière de puissance financière, l’Union européenne dispose de nombreux atouts, à commencer par sa monnaie unique, mais elle souffre aussi de véritables handicaps, particulièrement visibles au moment de la présidence Trump.
Les républicains et la politique étrangère américaine après Trump : entre néo-isolationnisme et rivalité avec la Chine
Dans l’après-guerre, le Parti républicain a oscillé entre des politiques étrangères idéalistes voire néo-conservatrices, d’une part, et réalistes d’autre part. Avec l’élection de Donald Trump en 2016, le courant isolationniste, hérité de Monroe (1823), est revenu sur le devant de la scène. Pendant son mandat, le président populiste a privilégié une démarche néo-isolationniste fondée sur des conceptions nationalistes et sur un comportement unilatéraliste et non interventionniste, favorisant le court terme et le transactionnel. Elle se fait l’écho de son positionnement ultra-conservateur en politique intérieure.
Vers la deuxième croisade ?
Du point de vue européen, la prise de conscience d’une possible pandémie date exactement d’un an. La vague est arrivée. Elle a submergé le monde, avec beaucoup de victimes directes et plus encore de dommages collatéraux.
La guerre commerciale sino-américaine : quel bilan à l'issue de la présidence Trump ?
En 2016, l’une des grandes promesses de campagne de Donald Trump était de mettre fin aux pratiques chinoises jugées injustes et responsables du déficit commercial américain en imposant d’importants droits de douane. A l’issue de son mandat, un premier bilan de sa politique - et de la "guerre commerciale" qui en a découlé - peut être dressé.
L’élection de Biden-Harris : un répit en vue de quoi ?
J’ai écrit cette septième lettre le dimanche 8 novembre. Hier, la victoire du couple Joe Biden-Kamala Harris a été proclamée urbi et orbi par la presse mondiale. On nous dit cependant que les avocats de Donald Trump vont multiplier les recours et bien peu semblent penser qu’ils aient une chance d’aboutir. À ce stade, on doit donc prendre acte de ce que l’actuel occupant de la Maison-Blanche rejoint le club fort restreint des one term presidents. D’autres observations s’imposent non moins immédiatement.
Les élections américaines et au-delà
J’écris ces lignes alors que l’incertitude règne encore sur l’état de santé de Donald Trump, ce qui ajoute une inconnue à l’équation déjà compliquée du 3 novembre prochain. Dans une perspective à court terme, le contexte de l’élection ne serait cependant bouleversé que si le président sortant ne pouvait pas se présenter. Autrement, ce nouvel avatar dans une campagne déjà à nulle autre pareille ne devrait pas changer fondamentalement les choses.
Iran : comment le régime parvient à se maintenir
Malgré la mort du Guide suprême dès le début du conflit, le régime iranien menace toujours la circulation dans le détroit d’Ormuz. L’Iran est-il prêt à une confrontation longue ? Héloïse Fayet, chercheuse à l’Ifri, répond.
La guerre selon Donald Trump – jusqu’où ira-t-il ?
Dans une pièce de doctrine publiée dans la revue, « La garde prétorienne de l’Empereur : Trump et la russification de l’armée américaine », Thomas Crosbie et Olivier Schmitt considèrent que la guerre contre l’Iran, commencée le 28 février, fait basculer l’armée des États-Unis dans une autre logique : « non pas une armée agissant contre l’autorité civile, mais une armée agissant comme sa courroie de transmission idéologique ».
War in Mideast Tests Europe’s Military Might. The Verdict? Mixed.
To defend allies from Iran, the continent’s powers have mounted a rare show of force. But those efforts have diverted limited resources from other hot spots. Despite refusing to join the attacks on Iran, Europe’s leaders have responded to the widening war in the Middle East by sending warships, fighter jets and air-defense systems to protect bases and allies in the region.
Guerre en Iran : ce que le rapprochement de l’Allemagne avec Trump nous dit de l’état réel de l’Europe
Une image a frappé les esprits : celle du Chancelier Friedrich Merz dans le Bureau ovale, s'affichant aux côtés de Donald Trump dans un soutien sans faille aux frappes menées contre l'Iran. Le chef du gouvernement allemand a observé un silence poli quand le locataire de la Maison blanche a attaqué l'Espagne, avant d'aller dans son sens.
La base MAGA face à l'opération « Fureur épique » : le pari risqué de Donald Trump
À pile huit mois des élections de mi-mandat, prévues au début du mois de novembre, le président états-unien pourrait compromettre les chances des Républicains de conserver le contrôle du Congrès.
Guerre en Iran : l’onde de choc arrivera-t-elle jusqu’à nous ?
Les frappes israélo-américaines contre l’Iran provoquent un séisme géopolitique bien au-delà du Moyen-Orient. Entre recomposition des rapports de force mondiaux et risques de déstabilisation énergétique, l’Europe pourrait, elle aussi, en ressentir les secousses.
Guerre en Iran : le coup de poker de Trump ?
L'offensive américaine en Iran relève du pari stratégique à haut risque. Donald Trump multiplie les frappes massives tout en laissant planer la menace d'une intervention terrestre, cherchant à forcer Téhéran à capituler rapidement. Mais ce coup de poker pourrait se heurter à la réalité d'un conflit prolongé.
Les ripostes iraniennes « sont laissées à la discrétion de commandants régionaux »
Les frappes américaines et israéliennes ont neutralisé « une grande partie » de l'appareil sécuritaire de haut niveau iranien, laissant l'Iran sans commandement national pour décider de la riposte, estime Héloïse Fayet, chercheuse à l'Institut français des relations internationales (Ifri), en charge du programme Dissuasion et prolifération.
Thomas Gomart, historien : « Les Européens manquent de clairvoyance stratégique »
ENTRETIEN. L’auteur de « Qui contrôle qui ? Les nouveaux rapports de force mondiaux » (Tallandier) analyse les grands affrontements géopolitiques du moment. Selon lui, l’idée d’une « Europe puissance » est encore loin d’avoir fait ses preuves.
Frappes en Iran : « La mort d'un dirigeant ne signifie pas la fin du régime »
Marc Hecker, directeur exécutif de l'Ifri, livre son analyse des premiers effets des frappes aériennes israélo-américaines en Iran, qui ont provoqué la mort du guide suprême, Ali Khamenei, et entraîné des représailles dans tout le voisinage.
Les nouvelles dynamiques internationales : les nouvelles dimensions de la guerre
À l’occasion des 200 ans du Figaro, Philippe Gélie reçoit au Grand Palais, Giuliano da Empoli et Thomas Gomart. Écrivain, Giuliano da Empoli a notamment publié « Le Mage du Kremlin » (Gallimard, 2022, grand prix du roman de l’Académie française) et « L’Heure des prédateurs » (Gallimard, 2025). Directeur de l’Institut français des relations internationales (Ifri), Thomas Gomart publie le 22 janvier « Qui contrôle qui : les nouveaux rapports de force mondiaux » (Tallandier).
Groenland : l'Europe peut-elle vraiment s'opposer à Trump ?
Les invités de cet épisode du podcast "On refait le monde" sont : Jean-Louis Lozier, ancien commandant de sous-marin et de zone maritime Atlantique ; Constance Le Grip, députée apparentée EPR des Hauts-de-Seine, vice-présidente de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale ; Mikaa Mered, chercheur en géopolitique de la transition énergétique, spécialiste de l'hydrogène, du Groenland et des Pôles, et Nicolas Burnens, grand reporter RTL en direct du Groenland.
Iran : révolte ou révolution ?
Audition de Clément Therme, chercheur associé au programme Turquie/Moyen-Orient de l’Institut français des relations internationales (Ifri), par la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, qui l’a interrogé sur les bouleversements politiques majeurs qui secouent actuellement l'Iran.
Les États-Unis débutent 2026 entre crise intérieure et désordre mondial
L'administration Trump teste les contre-pouvoirs américains, tandis que le monde se fragmente. En ce début d'année 2026, l'actualité est toujours aussi chargée aux États-Unis. Dans ce nouvel épisode de New Deal, Laurence Nardon vous propose d'explorer ce qu'il se passe…
Donald Trump est-il notre allié ?
Ces dernières semaines, le Président américain est sur tous les fronts. Que ce soit dans sa volonté d'annexer le Groenland au nom de la sécurité de son pays, ou pour soutenir la "déclaration de Paris" sur l'Ukraine. Quelle est la doctrine de Donald Trump ? Est-il notre allié ?
Iran : Jusqu’où ira la révolte des bazars ?
Depuis le 28 décembre, de nombreux Iraniens manifestent contre le régime des Mollahs et la vie chère. Quelles sont les raisons de cette révolte ? Peut-elle aboutir à la chute du régime ? Qui est Reza Pahlavi, fils du dernier chah d'Iran ? Les Etats-Unis vont ils intervenir en Iran ?
Du pétrole à la politique : les vraies raisons de l'intervention américaine au Venezuela
Avec la capture de Nicolás Maduro, Donald Trump cède à la tentation du « regime change » à Caracas.
Perspectives pour 2026 : un nouvel ordre économique mondial ?
Depuis dix ans, entre le referendum sur le Brexit et le premier mandat de Donald Trump, la situation internationale ne cesse de se bouleverser. L'année 2026 commence, elle, par une attaque américaine contre le Venezuela et l’enlèvement de son président, Nicolás Maduro. Les États-Unis donnent-ils le ton d’un monde où seule compte désormais la force ?
Venezuela, Colombie, Groenland... Jusqu'où ira Donald Trump ?
Les invités de cet épisode du podcast "On refait le monde" sont : Melissa Bell, correspondante de CNN à Paris, Laurence Nardon, chercheuse et responsable du programme Amériques à l'Ifri (Institut français des relations internationales), Aurore Lalucq, député européenne et co-présidente de Place Publique, et Patrick Martin-Genier, enseignant à Sciences Po et spécialiste des questions européennes.
Palantir : le marketing de la cyberguerre
Palantir : le marketing de la cyberguerre : Dans un clip promotionnel, l’entreprise Palantir, impose sa vision des conflits à venir. Depuis la réélection de Donald Trump, la Silicon Valley s’est rapprochée du pouvoir. Autrefois opposées, ces puissances convergent désormais pour proposer leur vision conjointe de la guerre du futur. Décryptage.
« A House of Dynamite » [Dans le bunker #77]
Le Collimateur se penche aujourd’hui sur un récent film Netflix qui a polarisé l’attention du public sur les questions nucléaires et fait réagir l’administration américaine : « A House of Dynamite » de Kathryn Bigelow, avec Héloïse Fayet (Ifri).
Donald Trump menace à nouveau le Venezuela
Le président américain Donald Trump semble avoir endossé son costume d’homme de guerre lorsqu’il s’agit du Venezuela. Le locataire de la Maison Blanche menace à nouveau le pays d'une intervention terrestre : l'espace aérien vénézuélien est fermé et le plus grand porte-avions du monde est positionné dans la mer des Caraïbes.
Nouvelle stratégie de sécurité nationale de Donald Trump : l'Europe dans le viseur
Le président des États-Unis cible frontalement les démocraties libérales européennes, tout en affirmant des liens idéologiques avec les partis d’extrême droite.
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L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.