Gouvernance et sociétés
Les États demeurent des piliers essentiels du système international, même s'ils n'en sont pas les seuls acteurs. Le sujet de la gouvernance se décline au niveau local, national et international.
Sujets liés
Une nouvelle voie pour l'Europe
La construction européenne est historiquement indissociable de la constitution, à la fin du second conflit mondial, d’un monde atlantique contrôlé par les États-Unis. Les élargissements successifs et la révision de la politique américaine mettent à bas les conceptions sur lesquelles s’est construite l’Union européenne depuis la chute de l’URSS. Il est sans doute temps de retrouver la voie d’ensembles plus divers, correspondant aux degrés d’engagement et aux intérêts des États du Vieux Continent.
Réflexions sur l'assombrissement du monde
Le système de régulation des relations internationales né après la Seconde Guerre mondiale est moribond. Si la Russie et la Chine l’avaient sapé, les États-Unis de Donald Trump risquent de lui porter l’estocade. L’air du temps est aux rapports de force et la montée des nationalismes est lourde de dangers. La révolution de l’Intelligence artificielle doit être intégrée à cette équation, car elle influe fortement sur les capacités de puissance. À cet égard, l’Europe ne doit pas se laisser distancer.
Le défi du réseau électrique européen : un tournant décisif pour l'accélération de l'électrification
L’Europe s’est fixé des objectifs ambitieux de déploiement des énergies renouvelables, de stockage et d’électrification.
Trump 2 : le sacre de l’intégralisme catholique post-libéral ?
Le cabinet de Donald Trump se caractérise par une présence notable de figures catholiques de premier plan, à l’instar du vice-président James D. Vance. Cette visibilité excède le poids démographique de l’électorat catholique aux États-Unis et marque l’aboutissement d’une stratégie d’influence sur le Parti républicain par des intellectuels catholiques, amorcée dans les années 1950 en réaction à l’idéologie « fusionniste » de ce dernier, laquelle cherchait à concilier conservatisme moral et libéralisme économique. Depuis 2016, des universitaires tels que Patrick Deneen et Adrian Vermeule ont développé un courant qualifié d’« intégralisme catholique » et promeuvent un nouveau projet politique : le post-libéralisme.
Redémarrer l’économie allemande : entre impératifs économiques, sociaux et de défense
En quête d’une nouvelle boussole, l’Allemagne est confrontée à la remise en question des fondements de son modèle économique et social. L’économie allemande, pilier du modèle de réussite et de prospérité de l’après Deuxième Guerre mondiale est ébranlée et la crainte de la désindustrialisation, jusqu’à présent latente, se concrétise de plus en plus, notamment par l’affaiblissement d’un secteur phare comme celui de l’automobile.
Un an à la chancellerie : Merz a-t-il répondu aux attentes de ses partenaires ?
Pendant la campagne électorale, Friedrich Merz avait suscité de nombreux espoirs en France et en Pologne. Nous avons demandé à deux experts ce qu’il en était un an plus tard.
L'escalade dans la continuité : la politique étrangère de l’Espagne envers Israël et la Palestine après le 7 octobre
Au cours des deux dernières années, l’Espagne s’est imposée comme l’un des pays les plus vocaux dans son soutien à la cause palestinienne. Si Madrid s’est initialement alignée sur la position européenne dominante, reconnaissant le droit d’Israël à se défendre après les attaques du 7 octobre, elle s’en est rapidement distinguée de la plupart des États membres de l’Union européenne (UE) en remettant en question, puis en condamnant, la conduite de la guerre par Israël à Gaza.
La maturation géopolitique de la Communauté politique européenne
Après l'Albanie et le Danemark en 2025, ce sera au tour de l'Arménie d'accueillir le prochain sommet de la Communauté politique européenne (CPE). Alors qu'Erevan se prépare à accueillir les dirigeants de plus de 40 pays européens, le fait que le sommet se tienne au cœur du Caucase du Sud met en lumière l'importance géopolitique de cette initiative, lancée à Prague en 2022.
La reconnaissance de la Palestine par l'Australie : un cas où le statu quo prime sur la responsabilité
Les attentats terroristes perpétrés par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 ont coûté la vie à plus d’un millier d’Israéliens, modifiant irrévocablement la perception internationale du conflit israélo-palestinien. Le gouvernement australien a fait part de son profond choc et de son dégoût face aux attaques du Hamas, tout en réaffirmant son soutien diplomatique et politique indéfectible à Israël. Mais à mesure que la riposte israélienne s’est davantage orientée vers la vengeance et qu’elle a servi de prétexte pour réaliser le rêve idéologique de longue date d’un Grand Israël, le soutien de l’Australie s’est fait plus discret et conditionnel.2 Cela a abouti à l’adhésion de l’Australie à la Grande-Bretagne, à la France et au Canada pour reconnaître officiellement un État palestinien lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025.
Propagande en ligne en temps de guerre au Soudan
Dans le conflit soudanais, la bataille de propagande entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapides (FSR) à travers les médias classiques et les réseaux sociaux entretient une grande confusion informationnelle. Et ce d’autant plus que l’absence de journalistes sur le terrain facilite la désinformation. Bien que l’armée et les FSR tentent de promouvoir leurs discours grâce à leurs réseaux de communicants et en pratiquant la désinformation et la censure, ils ne peuvent contrôler complètement l’information sur le conflit. Dans le cadre de cette guerre, les réseaux sociaux sont devenus un espace d’expression où les politiciens, militaires, influenceurs et militants expriment leurs rivalités, leurs mensonges et leur propagande.
Réflexions sur l'assombrissement du monde
Le système de régulation des relations internationales né après la Seconde Guerre mondiale est moribond. Si la Russie et la Chine l’avaient sapé, les États-Unis de Donald Trump risquent de lui porter l’estocade. L’air du temps est aux rapports de force et la montée des nationalismes est lourde de dangers. La révolution de l’Intelligence artificielle doit être intégrée à cette équation, car elle influe fortement sur les capacités de puissance. À cet égard, l’Europe ne doit pas se laisser distancer.
Une nouvelle voie pour l'Europe
La construction européenne est historiquement indissociable de la constitution, à la fin du second conflit mondial, d’un monde atlantique contrôlé par les États-Unis. Les élargissements successifs et la révision de la politique américaine mettent à bas les conceptions sur lesquelles s’est construite l’Union européenne depuis la chute de l’URSS. Il est sans doute temps de retrouver la voie d’ensembles plus divers, correspondant aux degrés d’engagement et aux intérêts des États du Vieux Continent.
Le défi du réseau électrique européen : un tournant décisif pour l'accélération de l'électrification
L’Europe s’est fixé des objectifs ambitieux de déploiement des énergies renouvelables, de stockage et d’électrification.
Trump 2 : le sacre de l’intégralisme catholique post-libéral ?
Le cabinet de Donald Trump se caractérise par une présence notable de figures catholiques de premier plan, à l’instar du vice-président James D. Vance. Cette visibilité excède le poids démographique de l’électorat catholique aux États-Unis et marque l’aboutissement d’une stratégie d’influence sur le Parti républicain par des intellectuels catholiques, amorcée dans les années 1950 en réaction à l’idéologie « fusionniste » de ce dernier, laquelle cherchait à concilier conservatisme moral et libéralisme économique. Depuis 2016, des universitaires tels que Patrick Deneen et Adrian Vermeule ont développé un courant qualifié d’« intégralisme catholique » et promeuvent un nouveau projet politique : le post-libéralisme.
Redémarrer l’économie allemande : entre impératifs économiques, sociaux et de défense
En quête d’une nouvelle boussole, l’Allemagne est confrontée à la remise en question des fondements de son modèle économique et social. L’économie allemande, pilier du modèle de réussite et de prospérité de l’après Deuxième Guerre mondiale est ébranlée et la crainte de la désindustrialisation, jusqu’à présent latente, se concrétise de plus en plus, notamment par l’affaiblissement d’un secteur phare comme celui de l’automobile.
Un an à la chancellerie : Merz a-t-il répondu aux attentes de ses partenaires ?
Pendant la campagne électorale, Friedrich Merz avait suscité de nombreux espoirs en France et en Pologne. Nous avons demandé à deux experts ce qu’il en était un an plus tard.
L'escalade dans la continuité : la politique étrangère de l’Espagne envers Israël et la Palestine après le 7 octobre
Au cours des deux dernières années, l’Espagne s’est imposée comme l’un des pays les plus vocaux dans son soutien à la cause palestinienne. Si Madrid s’est initialement alignée sur la position européenne dominante, reconnaissant le droit d’Israël à se défendre après les attaques du 7 octobre, elle s’en est rapidement distinguée de la plupart des États membres de l’Union européenne (UE) en remettant en question, puis en condamnant, la conduite de la guerre par Israël à Gaza.
La reconnaissance de la Palestine par l'Australie : un cas où le statu quo prime sur la responsabilité
Les attentats terroristes perpétrés par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 ont coûté la vie à plus d’un millier d’Israéliens, modifiant irrévocablement la perception internationale du conflit israélo-palestinien. Le gouvernement australien a fait part de son profond choc et de son dégoût face aux attaques du Hamas, tout en réaffirmant son soutien diplomatique et politique indéfectible à Israël. Mais à mesure que la riposte israélienne s’est davantage orientée vers la vengeance et qu’elle a servi de prétexte pour réaliser le rêve idéologique de longue date d’un Grand Israël, le soutien de l’Australie s’est fait plus discret et conditionnel.2 Cela a abouti à l’adhésion de l’Australie à la Grande-Bretagne, à la France et au Canada pour reconnaître officiellement un État palestinien lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025.
Propagande en ligne en temps de guerre au Soudan
Dans le conflit soudanais, la bataille de propagande entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapides (FSR) à travers les médias classiques et les réseaux sociaux entretient une grande confusion informationnelle. Et ce d’autant plus que l’absence de journalistes sur le terrain facilite la désinformation. Bien que l’armée et les FSR tentent de promouvoir leurs discours grâce à leurs réseaux de communicants et en pratiquant la désinformation et la censure, ils ne peuvent contrôler complètement l’information sur le conflit. Dans le cadre de cette guerre, les réseaux sociaux sont devenus un espace d’expression où les politiciens, militaires, influenceurs et militants expriment leurs rivalités, leurs mensonges et leur propagande.
Le miroir toxique de la Russie : comment un style politique qui a affaibli Moscou érode aujourd'hui la puissance américaine
Trois décennies après la fin de la guerre froide, certains traits d’un style politique longtemps associé au système autoritaire russe (mépris de l’État de droit, vision conspirationniste du monde, personnalisation du pouvoir et instrumentalisation de la vérité) deviennent de plus en plus visibles au sein des démocraties occidentales, et tout particulièrement aux États-Unis. En Russie, ce style n’a pas renforcé la puissance de l’État ; il a au contraire réduit ses marges de manœuvre stratégiques et contribué à son affaiblissement sur le long terme.
Tournée africaine d'Emmanuel Macron : le bilan de deux mandats
Alors qu'Emmanuel Macron termine sa tournée en Afrique à l'occasion du sommet Africa Forward, nouvelle version des traditionnels sommets Afrique-France, qui s'est tenu au Kenya du 11 au 12 mai, quelle est la place de la France aujourd'hui sur le continent ? Quel bilan tirer de dix années de diplomatie française en la matière ? Emmanuel Macron est-il parvenu à tenir sa promesse de mettre un terme à la logique du "pré carré" hérité de la période coloniale ?
Sahel : faut-il négocier avec les djihadistes ?
Blocus de Bamako, perte de Kidal, multiplication des attaques : depuis fin avril, la junte d’Assimi Goïta vacille. Au Mali, l’hypothèse d’un dialogue avec les djihadistes revient au centre des débats.
La Cour suprême et le « Voting Rights Act » : le coup de grâce venu de Louisiane
Plus qu'un débat juridique, c'est une véritable redistribution des cartes qui s'opère au profit du camp Trump, à quelques mois des élections de mi-mandat, en novembre prochain.
« On en revient toujours à la question des valeurs » : entre Paris et Berlin, le rendez-vous manqué d’Emmanuel Macron et de Friedrich Merz
DÉCRYPTAGE - Un an après l’accession au pouvoir du chancelier allemand, les espoirs de relance de la relation franco-allemande n’ont pas été réalisés.
Allemagne : après ses alliances avec Trump et Meloni, quel bilan international pour le chancelier Friedrich Merz ?
Après un an au pouvoir à Berlin, le Chancelier allemand a marqué sur la politique étrangère par son attentisme face aux attaques du président américain Donald Trump.
Arménie : le pari européen ?
L'Union européenne et l'Arménie tiennent leur tout premier sommet ce mardi, à Erevan. C’est l'occasion pour les 27 d'afficher leur soutien à Nikol Pachinian, Premier ministre pro-européen, vu comme un rempart à l'influence de la Russie, allié historique de l’Arménie.
« Entre États-Unis et Europe, le schisme des valeurs » : l’analyse de l’historien Thomas Gomart
L’historien Thomas Gomart, 53 ans, d’origine paloise, dirige l’Ifri, Institut français des relations internationales, think-tank qui compte 58 salariés dont 30 chercheurs permanents. Il vient de publier chez Tallandier « Qui contrôle qui ? ». Une lecture doublement originale de la situation géopolitique, car elle puise dans l’analyse des rapports de force, des stratégies mais aussi des caractères des protagonistes, et se concentre sur six duels dont Narenda Modi versus Xi Jiping, le Vatican versus la Silicon Valley… L’un des chapitres porte sur la dégradation de la relation entre États-Unis et Europe.
Tour d'horizon international
A la veille de la World Policy Conference 2026, Thierry de Montbrial est notre invité. Membre de l’Académie des sciences morales et politiques, fondateur et président de l’Institut français des relations internationales et également fondateur et président de la World Policy Conference.
Visite du roi Charles III aux États-Unis : le soft power royal face au trumpisme
La « relation spéciale » entre le Royaume-Uni et les États-Unis s'est érodée depuis de nombreuses années et en particulier depuis l'arrivée à Downing Street du Premier ministre travailliste Keir Starmer en juillet 2024.
Replay - Guerre au Moyen-Orient : quels scénarios après l’échec des négociations ?
Après l’échec des négociations entre Iraniens et Américains au Pakistan, Donald Trump a annoncé un blocus sur le détroit d’Ormuz, ce qui a eu pour effet immédiat de faire remonter le prix des hydrocarbures. La guerre au Moyen-Orient est entrée dans une nouvelle phase dont l’issue est incertaine.
L’AfD à la conquête de l’Est
L'AfD, le parti d'extrême droite allemand, ne cesse de progresser dans les sondages, et particulièrement en Allemagne de l'Est. En Saxe-Anhalt, certaines enquêtes lui attribuent désormais plus de 40 % des intentions de vote. Un score qui fait froid dans le dos. Après de très bons résultats aux élections européennes de 2024, aussi bien au niveau national que dans plusieurs régions de l'Est, une question se pose : ce parti pourrait-il un jour prendre les rênes du pouvoir au niveau local en Allemagne ?
Le régime iranien face à ses guerres
Le Collimateur plonge aujourd’hui dans la structure et dans les dynamiques internes du régime iranien et sur sa confrontation avec Israël, avec Clément Therme (Université de Montpellier Paul-Valéry), chercheur associé au Programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri et auteur de « Israël-Iran, la guerre idéologique » (Edition Tallandier).
Défense, ventes d’armes, libre-échange… Le couple franco-allemand en crise ?
Quarante années de relations contrastées entre la France et l'Allemagne : comment est-on passé de la main dans la main de François Mitterrand et Helmut Kohl à une relation plus tendue aujourd'hui entre Paris et Berlin ? Les dossiers qui fâchent s'accumulent : sur la défense, sur les ventes d'armes, sur les accords de libre-échange, mais aussi sur notre dette.
Tournée africaine d'Emmanuel Macron : le bilan de deux mandats
Alors qu'Emmanuel Macron termine sa tournée en Afrique à l'occasion du sommet Africa Forward, nouvelle version des traditionnels sommets Afrique-France, qui s'est tenu au Kenya du 11 au 12 mai, quelle est la place de la France aujourd'hui sur le continent ? Quel bilan tirer de dix années de diplomatie française en la matière ? Emmanuel Macron est-il parvenu à tenir sa promesse de mettre un terme à la logique du "pré carré" hérité de la période coloniale ?
Chine-États-Unis : la fin de la suprématie américaine ?
Donald Trump arrive affaibli sur le plan géostratégique avant le sommet avec Xi Jinping, qui débute ce mercredi 13 mai à Pékin.
Un ordre mondial en destruction ?
Fin avril cette année, l’ONG Amnesty International a publié son rapport annuel dressant un portrait sombre de l’état du multilatéralisme face à la montée de ce que les auteurs du rapport qualifient d’ « ordre mondial des carnassiers » et d’ « ordre mondial de la prédation ». L’ONG estime en effet que « nous sommes au moment […] où tout peut basculer, où tout ce qui a été construit au cours des 80 dernières années risque d’être anéanti. » Marie Krpata, chercheuse au Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) analyse ces évolutions et comment elles sont perçues en Europe et en Allemagne.
La Cour suprême et le « Voting Rights Act » : le coup de grâce venu de Louisiane
Plus qu'un débat juridique, c'est une véritable redistribution des cartes qui s'opère au profit du camp Trump, à quelques mois des élections de mi-mandat, en novembre prochain.
Arménie : le pari européen ?
L'Union européenne et l'Arménie tiennent leur tout premier sommet ce mardi, à Erevan. C’est l'occasion pour les 27 d'afficher leur soutien à Nikol Pachinian, Premier ministre pro-européen, vu comme un rempart à l'influence de la Russie, allié historique de l’Arménie.
Otan : Trump entame son retrait d'Europe !
Retrait des troupes américaines en Allemagne : "Friedrich Merz a besoin de taper du poing sur la table pour s’affirmer comme leader", analyse Paul Maurice, dans un contexte d’impopularité et de poussée de l’AfD.
États-Unis : regards intérieurs et extérieurs
Session plénière de la World Policy Conference 2026 consacrée à l'analyse des continuités et ruptures de la politique américaine sous la présidence de Donald Trump.
Créée par Thierry de Montbrial, fondateur et président exécutif de l'Institut français des relations internationales (Ifri), la 18e édition de la World Policy Conference (WPC) s'est tenue du 24 au 26 avril 2026 à Chantilly, France.
Message d'Emmanuel Macron, Président de la République française, à la World Policy Conference 2026
Lors d’une allocution à la World Policy Conference 2026, le président français expose sa vision d’une France puissance d’équilibre évoluant dans un contexte international marqué par l’instabilité et l’érosion des alliances traditionnelles.
Tour d'horizon international
A la veille de la World Policy Conference 2026, Thierry de Montbrial est notre invité. Membre de l’Académie des sciences morales et politiques, fondateur et président de l’Institut français des relations internationales et également fondateur et président de la World Policy Conference.
Blocus contre blocus... Qui cèdera le premier ?
Les tensions s’intensifient dans le détroit d’Ormuz après l’attaque de trois porte-conteneurs, dont deux saisis par l’Iran, malgré la prolongation du cessez-le-feu par les États-Unis. Les Gardiens de la Révolution mènent ces opérations, tandis que la marine américaine maintient un blocus sur les ports iraniens. Donald Trump affirme contrôler totalement le détroit et assure que l’Iran "s’effondre financièrement", évoquant une reprise des négociations d’ici vendredi. Téhéran met en avant ses recettes et refuse de participer à un nouveau round de négociations sous blocus. Le ton monte aussi avec la Chine, accusée de soutenir l’Iran. La rivalité entre les deux puissances s’étend à d’autres axes stratégiques.
Soutenez une recherche française indépendante
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.