Armement et technologies de défense
Les armées contemporaines se définissent de plus en plus par leur capacité à innover et intégrer des technologiques de pointe comme les cyberarmes, les systèmes spatiaux, ou encore les drones et l’intelligence artificielle, qui posent de nouveaux défis opérationnels et éthiques aux combattants.
Sujets liés
La politique russe de recrutement de combattants et d’ouvrières en Afrique subsaharienne
La guerre russo-ukrainienne, déclenchée le 24 février 2022, s’est rapidement internationalisée. La Russie et l’Ukraine se sont très vite efforcées de mobiliser leurs alliés afin d’obtenir un soutien politique et diplomatique, ainsi que des ressources militaires et économiques. Mais les deux belligérants ont aussi cherché à recruter des étrangers à titre privé pour soutenir leurs efforts de guerre respectifs. Cette politique est globale et s’étend de l’Amérique latine à l’Extrême-Orient. L’Afrique subsaharienne, dans ce panorama, présente un intérêt particulier car elle constitue un vivier de recrutement vaste et facilement accessible, en raison de taux de pauvreté élevés dans la plupart des pays de la zone conjugués à un important désir d’émigration.
Les narratifs spatiaux. Enjeux stratégiques et perspective européenne
Les récits que les puissances construisent autour de l’espace jouent aujourd’hui un rôle déterminant dans leur stratégie. Aux États-Unis, la référence à la frontière et à la destinée manifeste continue de structurer un narratif d’expansion, où l’exploration spatiale incarne la vocation nationale à repousser les limites et à maintenir une excellence technologique. En Russie, le spatial demeure un instrument central de puissance et de prestige, hérité de l’époque soviétique mais désormais réorienté par un récit privilégiant la militarisation. La Chine inscrit son « rêve spatial » dans un projet de renaissance nationale : ses réussites technologiques et scientifiques deviennent les vecteurs de son nouveau statut international. D’autres acteurs, comme l’Inde, le Japon ou les Émirats arabes unis, mobilisent l’espace pour affirmer leur modernité, renforcer leur autonomie ou projeter un leadership régional.
Le robot est-il un adversaire comme un autre ?
Chapitre d'ouvrage rédigé par Laure de Roucy-Rochegonde, paru dans l'ouvrage collectif "Jamais sans mon ennemi?" chez Gallimard (2025).
Char de combat : obsolescence ou renaissance ?
Depuis février 2022, les forces russes et ukrainiennes ont perdu plus de 5 000 chars de combat, un volume très supérieur à l’ensemble du parc européen actuel. Fer de lance de la doctrine soviétique dont sont issus les deux belligérants, le char a été déployé en grand nombre et s’est avéré être une cible de choix pour des drones devenus de plus en plus nombreux et efficaces au fil des mois. Le grand nombre de vidéos de frappes de drone contre des chars a d’ailleurs poussé un certain nombre d’observateurs à conclure, une fois de plus, à l’obsolescence de ceux-ci sur un champ de bataille moderne. Cette approche doit être nuancée par une étude plus fine des pertes, les drones n’étant que rarement à l’origine de la perte elle-même causée par la conjugaison de plusieurs facteurs comme les mines, l’artillerie ou d’autres armes antichar.
Quelle autonomie capacitaire pour l’Europe ? Une analyse multi-domaine
La dégradation de la situation sécuritaire en Europe depuis l’invasion à grande échelle de l’Ukraine incite les pays européens à accroître significativement leurs capacités militaires pour rester dissuasifs face à la menace majeure que représente désormais la Fédération de Russie. Par ailleurs, la politique américaine de burden shifting incite les Européens à envisager une moindre contribution des États-Unis à la défense du continent en général. Ce constat appelle à identifier plus finement le degré d’autonomie capacitaire des nations européennes et de leurs armées.
La guerre sans consentement démocratique : comment assurer un contrôle politique de la force à l’ère des armes autonomes ?
Chapitre d'ouvrage rédigé par Laure de Roucy-Rochegonde, paru dans l'ouvrage collectif "IA : Enjeux et responsabilités" du CNRS (2025).
Comprendre l'écosystème d'acquisition de l'OTAN
L’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) achète chaque année des biens et des services à hauteur de plusieurs milliards d’euros. Il convient toutefois de distinguer ce qui est financé en commun de ce qui l’est nationalement, par chacun des alliés. Cette grille de lecture doit permettre aux entreprises, selon leur taille et leur secteur d’activité, d’identifier les opportunités de marché et quel sera l’acteur de l’acquisition. Il faut donc comprendre la manière dont l’Alliance détermine ses besoins et comment elle les finance afin de pouvoir identifier, selon le secteur d’activité, quels seront les acteurs de l’acquisition.
Repenser la fonction « Protection – Résilience ». Un nécessaire changement de paradigme face à un environnement qui se durcit
La France comme les autres pays européens est confrontée de manière directe, tout particulièrement depuis le début de la guerre en Ukraine, à une stratégie hybride de déstabilisation mise en œuvre par la Russie. Cette stratégie se matérialise dans l’ensemble des champs et des milieux possibles d’affrontement et a pour objectif, outre de saper le soutien occidental à l’Ukraine, d’affaiblir les pays européens avec lesquels la Russie se perçoit dans une confrontation systémique de long terme.
Turquie 2050 : textile turc ; démographie ; Erdoğan-Meloni
Repères sur la Turquie n°30 - Le programme « Turquie 2050 » développe une analyse prospective sur les thèmes de la diplomatie, de la politique intérieure et de l’économie turques afin d’y anticiper les dynamiques des trente prochaines années.
Sécuriser l’économie maritime au XXIe siècle. Le défi des profondeurs
L’élargissement progressif du panel des activités économiques en mer concerne de plus en plus le volume sous-marin et les fonds marins, avec des enjeux majeurs pour les sociétés modernes, notamment dans les secteurs énergétiques ou numériques. Ces développements s’accompagnent de la mise au point accélérée de capacités autonomes sous-marines, capitalisant sur la maturité et l’accessibilité des technologies du segment dual des drones aériens.
La politique russe de recrutement de combattants et d’ouvrières en Afrique subsaharienne
La guerre russo-ukrainienne, déclenchée le 24 février 2022, s’est rapidement internationalisée. La Russie et l’Ukraine se sont très vite efforcées de mobiliser leurs alliés afin d’obtenir un soutien politique et diplomatique, ainsi que des ressources militaires et économiques. Mais les deux belligérants ont aussi cherché à recruter des étrangers à titre privé pour soutenir leurs efforts de guerre respectifs. Cette politique est globale et s’étend de l’Amérique latine à l’Extrême-Orient. L’Afrique subsaharienne, dans ce panorama, présente un intérêt particulier car elle constitue un vivier de recrutement vaste et facilement accessible, en raison de taux de pauvreté élevés dans la plupart des pays de la zone conjugués à un important désir d’émigration.
Les narratifs spatiaux. Enjeux stratégiques et perspective européenne
Les récits que les puissances construisent autour de l’espace jouent aujourd’hui un rôle déterminant dans leur stratégie. Aux États-Unis, la référence à la frontière et à la destinée manifeste continue de structurer un narratif d’expansion, où l’exploration spatiale incarne la vocation nationale à repousser les limites et à maintenir une excellence technologique. En Russie, le spatial demeure un instrument central de puissance et de prestige, hérité de l’époque soviétique mais désormais réorienté par un récit privilégiant la militarisation. La Chine inscrit son « rêve spatial » dans un projet de renaissance nationale : ses réussites technologiques et scientifiques deviennent les vecteurs de son nouveau statut international. D’autres acteurs, comme l’Inde, le Japon ou les Émirats arabes unis, mobilisent l’espace pour affirmer leur modernité, renforcer leur autonomie ou projeter un leadership régional.
Le robot est-il un adversaire comme un autre ?
Chapitre d'ouvrage rédigé par Laure de Roucy-Rochegonde, paru dans l'ouvrage collectif "Jamais sans mon ennemi?" chez Gallimard (2025).
Char de combat : obsolescence ou renaissance ?
Depuis février 2022, les forces russes et ukrainiennes ont perdu plus de 5 000 chars de combat, un volume très supérieur à l’ensemble du parc européen actuel. Fer de lance de la doctrine soviétique dont sont issus les deux belligérants, le char a été déployé en grand nombre et s’est avéré être une cible de choix pour des drones devenus de plus en plus nombreux et efficaces au fil des mois. Le grand nombre de vidéos de frappes de drone contre des chars a d’ailleurs poussé un certain nombre d’observateurs à conclure, une fois de plus, à l’obsolescence de ceux-ci sur un champ de bataille moderne. Cette approche doit être nuancée par une étude plus fine des pertes, les drones n’étant que rarement à l’origine de la perte elle-même causée par la conjugaison de plusieurs facteurs comme les mines, l’artillerie ou d’autres armes antichar.
Quelle autonomie capacitaire pour l’Europe ? Une analyse multi-domaine
La dégradation de la situation sécuritaire en Europe depuis l’invasion à grande échelle de l’Ukraine incite les pays européens à accroître significativement leurs capacités militaires pour rester dissuasifs face à la menace majeure que représente désormais la Fédération de Russie. Par ailleurs, la politique américaine de burden shifting incite les Européens à envisager une moindre contribution des États-Unis à la défense du continent en général. Ce constat appelle à identifier plus finement le degré d’autonomie capacitaire des nations européennes et de leurs armées.
La guerre sans consentement démocratique : comment assurer un contrôle politique de la force à l’ère des armes autonomes ?
Chapitre d'ouvrage rédigé par Laure de Roucy-Rochegonde, paru dans l'ouvrage collectif "IA : Enjeux et responsabilités" du CNRS (2025).
Comprendre l'écosystème d'acquisition de l'OTAN
L’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) achète chaque année des biens et des services à hauteur de plusieurs milliards d’euros. Il convient toutefois de distinguer ce qui est financé en commun de ce qui l’est nationalement, par chacun des alliés. Cette grille de lecture doit permettre aux entreprises, selon leur taille et leur secteur d’activité, d’identifier les opportunités de marché et quel sera l’acteur de l’acquisition. Il faut donc comprendre la manière dont l’Alliance détermine ses besoins et comment elle les finance afin de pouvoir identifier, selon le secteur d’activité, quels seront les acteurs de l’acquisition.
Repenser la fonction « Protection – Résilience ». Un nécessaire changement de paradigme face à un environnement qui se durcit
La France comme les autres pays européens est confrontée de manière directe, tout particulièrement depuis le début de la guerre en Ukraine, à une stratégie hybride de déstabilisation mise en œuvre par la Russie. Cette stratégie se matérialise dans l’ensemble des champs et des milieux possibles d’affrontement et a pour objectif, outre de saper le soutien occidental à l’Ukraine, d’affaiblir les pays européens avec lesquels la Russie se perçoit dans une confrontation systémique de long terme.
Turquie 2050 : textile turc ; démographie ; Erdoğan-Meloni
Repères sur la Turquie n°30 - Le programme « Turquie 2050 » développe une analyse prospective sur les thèmes de la diplomatie, de la politique intérieure et de l’économie turques afin d’y anticiper les dynamiques des trente prochaines années.
Sécuriser l’économie maritime au XXIe siècle. Le défi des profondeurs
L’élargissement progressif du panel des activités économiques en mer concerne de plus en plus le volume sous-marin et les fonds marins, avec des enjeux majeurs pour les sociétés modernes, notamment dans les secteurs énergétiques ou numériques. Ces développements s’accompagnent de la mise au point accélérée de capacités autonomes sous-marines, capitalisant sur la maturité et l’accessibilité des technologies du segment dual des drones aériens.
Moyen-Orient : la supériorité militaire d’Israël et des États-Unis à l’épreuve du réel
L’opération états-unienne en Iran révèle une forme d’« israélisation » de ses méthodes, qui remonte aux années de « guerre contre le terrorisme ». Une fuite en avant dans le tout-technologique qui fait l’impasse sur le politique et nourrit les dérives autocratiques.
Le nucléaire israélien est-il un sujet tabou ?
Samedi 21 mars 2026, un missile balistique iranien a frappé un quartier résidentiel de Dimona, en Israël. Le bilan s'élève à des dizaines de blessés. Au-delà de l'attaque, l'Iran met en garde le gouvernement de Benyamin Nétanyahou, et souligne sa capacité à frapper le programme nucléaire israélien.
Iran : comment le régime parvient à se maintenir
Malgré la mort du Guide suprême dès le début du conflit, le régime iranien menace toujours la circulation dans le détroit d’Ormuz. L’Iran est-il prêt à une confrontation longue ? Héloïse Fayet, chercheuse à l’Ifri, répond.
Guerre en Iran : que reste-t-il de la force de frappe de Téhéran ?
Dix jours après le début des frappes américaines et israéliennes sur l’Iran, Donald Trump assure que la guerre va « bientôt se terminer ». De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que son pays était prêt à se battre « aussi longtemps que nécessaire ». Combien de temps l'Iran peut-il encore tenir face aux États-Unis et à Israël ? Que reste-t-il de sa force de frappe ?
« Le recours à l’IA dans le cadre des opérations militaires marginalise la prise de décision humaine »
Dans une tribune au « Monde », la directrice du Centre géopolitique des technologies de l’Ifri estime que l’ampleur et la succession des actions menées par l’intelligence artificielle sur les terrains de guerre rendent les opérations trop rapides pour être appréhendées par un esprit humain.
Iran : la première guerre de l'ère de l'I.A. ?
Laure de Roucy-Rochegonde revient sur les enjeux de l'utilisation de l'IA dans les conflits, dans l'émission « C politique ».
Dissuasion nucléaire : l’offre de la France à l’Europe
Le 2 mars à l'Ile Longue, Emmanuel Macron a annoncé le renforcement de la dissuasion nucléaire française, désormais élargie à l'Europe. Quelles sont les conditions de cette dissuasion avancée ? Signerait-elle la fin du parapluie nucléaire américain en Europe ? Et quelles réactions des Européens ?
Moyen-Orient : l'IA, composante essentielle de la guerre, les questions demeurent
La guerre au Moyen-Orient illustre l'importance prise par l'intelligence artificielle dans les conflits, notamment pour l'analyse de renseignements et la sélection de cibles, mais sa fiabilité et sa place dans le processus de décision de frappes restent au coeur de vifs débats.
"Aucun intérêt à se mettre en difficulté" : pourquoi la Chine reste à distance dans la guerre au Moyen-Orient
Des déclarations fortes, des condamnations, l'envoi d'un "émissaire" et… c'est à peu près tout. Pourtant soutien du régime iranien et principal acheteur de son pétrole, la Chine est particulièrement discrète face aux évènements qui embrasent le Moyen-Orient. Mercredi 4 mars, elle a annoncé avoir envoyé un émissaire pour apporter sa médiation dans le conflit. Pourtant, selon les experts, celle qui achète entre 12 et 18% de son pétrole en Iran ne devrait pas s'impliquer beaucoup plus dans le dossier. Pourquoi ?
Dissuasion nucléaire : ce qui change après le discours d’Emmanuel Macron
Lors de son discours très attendu sur la dissuasion nucléaire, le 2 mars, Emmanuel Macron a annoncé la création d'une dissuasion avancée. La chercheuse Héloïse Fayet décrypte cette notion pour Le Monde.
Guerre en Iran : l’onde de choc arrivera-t-elle jusqu’à nous ?
Les frappes israélo-américaines contre l’Iran provoquent un séisme géopolitique bien au-delà du Moyen-Orient. Entre recomposition des rapports de force mondiaux et risques de déstabilisation énergétique, l’Europe pourrait, elle aussi, en ressentir les secousses.
Les enjeux capacitaires terrestres
Auteur de l'étude : "Lance-roquettes multiples, une dépendance européenne historique et durable ?" Léo Péria-Peigné explique que l'armée de terre française fait face à des défis importants de modernisation, particulièrement sur les capacités d'artillerie longue portée et les blindés lourds.
« En Ukraine, Poutine mène une guerre génocidaire »
Il y a quatre ans, le 24 février 2022, Vladimir Poutine décidait d’envahir l’Ukraine. Une « opération spéciale » selon lui, en réalité une guerre au cœur de l’Europe, prolongation d’une première opération commencée dès 2014.
Munich 2026 : le calme après la tempête
Le Collimateur fait aujourd’hui le point sur la conférence de sécurité de Munich qui vient de s’achever dans un épisode du « Casque et la Plume », avec Ulrike Franke (ECFR) et Elie Tenenbaum (directeur du Centre des études de sécurité de l'Ifri), un an après la crise provoquée par le discours du vice-président JD Vance.
Inde / France : un nouveau cap ?
Emmanuel Macron est en visite officielle en Inde pendant quatre jours. Objectif : le franchissement d’une nouvelle étape dans le partenariat entre les deux pays avec notamment l’achat confirmé la semaine dernière par l’armée de l’air indienne de 114 Rafale.
Lance-roquettes multiples, la France pourrait-elle faire le choix de l'Inde ?
Après bientôt quatre ans de guerre, le conflit ukrainien a souligné le rôle prépondérant de l’artillerie roquette. Cette artillerie longue portée, longtemps négligée par les armées européennes, est de nouveau au centre du jeu, mais faute d’offre souveraine, l’achat ne peut se faire que sur étagère. Et l’heure du choix pour l’armée de Terre française approche.
Quelles logiques et enjeux industriels pour répondre au défi du réarmement naval en Europe ?
À l'occasion de la Conférence navale de Paris 2026 organisée par l'Ifri et la Marine nationale les 2 et 3 février 2026, une table ronde était consacrée aux logiques et enjeux industriels pour répondre au défi du réarmement naval en Europe.
La guerre à l'heure de l'IA : des robots tueurs sans contrôle humain ?
La guerre à l'heure de l'IA : des robots tueurs sans contrôle humain ? Jusqu'ou ira notre désir de guerre ? Jusqu'à la fabrication de robots qui tueront sans intervention humaine...
Iran : comment le régime parvient à couper Internet sans paralyser le pays
En Iran, la contestation ne faiblit pas tandis que la répression s’intensifie dans un pays désormais coupé du monde. Des vidéos, diffusées sur les réseaux sociaux, témoignent de la violence, alors que plusieurs ONG font état de centaines de morts.
Palantir : le marketing de la cyberguerre
Palantir : le marketing de la cyberguerre : Dans un clip promotionnel, l’entreprise Palantir, impose sa vision des conflits à venir. Depuis la réélection de Donald Trump, la Silicon Valley s’est rapprochée du pouvoir. Autrefois opposées, ces puissances convergent désormais pour proposer leur vision conjointe de la guerre du futur. Décryptage.
Blinder l’avenir. Qui a (encore) peur du char de combat?
Entre les limitations en Ukraine et la remontée en puissance manifeste des armées européennes sur le segment blindé, le Collimateur fait le point sur l’actualité et les perspectives pour le char de combat, avec Léo Péria-Peigné, auteur d’une étude de l'Ifri sur le sujet.
Cent Rafale pour l’Ukraine, un renforcement de taille pour l’avenir ?
Les deux chefs d’Etat Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky ont signé une lettre d’intention qui prévoit la livraison française de cent Rafale. Décryptage d'Élie Tenenbaum.
La dissuasion nucléaire russe à l’épreuve de la guerre en Ukraine
Dès le lancement de son « opération militaire spéciale » (SVO) contre l’Ukraine, le 24 février 2022, le Kremlin, qui dispose de l’un des plus vastes arsenaux nucléaires au monde, a adopté des mesures de dissuasion agressives et une rhétorique résolument menaçante. Décryptage d’un possible emploi de l’arme nucléaire par Moscou, avec Dimitri Minic, docteur en histoire des relations internationales, historien et chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, où il est aussi rédacteur-en-chef adjoint des collections numériques Russie.Eurasie.Visions et Russie.Eurasie.Reports. Il est l’auteur de Pensée et culture stratégiques russes : du contournement de la lutte armée à la guerre en Ukraine (Paris, Maison des sciences de l’homme, avril 2023), le livre tiré de sa thèse pour lequel il a reçu le Prix Albert Thibaudet.
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