Sécurité - Défense
Sous l’effet de la compétition stratégique mondiale, les enjeux de sécurité et de défense sont marqués par le retour des guerres majeures et de la dissuasion nucléaire, la transformation du terrorisme et la course aux technologies militaires.
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Les fausses promesses du Golden Dome. Incertitudes d’un projet déstabilisateur
Le Golden Dome, annoncé dans le Bureau ovale en mai 2025 par Donald Trump, est un projet de système de défense antimissile visant à protéger l’intégralité du territoire américain contre les menaces balistiques, hypersoniques, de croisière et autres missiles avancés. Inspiré du système israélien Iron Dome et de l’Initiative de défense stratégique (IDS) des années 1980, ce programme s’appuie sur une architecture multicouche intégrant des capteurs et des intercepteurs, dont une composante spatiale comprenant des intercepteurs orbitaux capables de détruire des missiles lors de leur phase de lancement.
Y a-t-il un pilote dans la flotte ? L’enjeu de l’intégration des systèmes autonomes au sein d’une force navale
Les systèmes autonomes ont pris la mer il y a bien longtemps. Même les « robots tueurs », objets d’angoisses récurrentes, ne datent pas d’hier : les mines marines sont apparues à la fin du XIXe siècle, les torpilles acoustiques dans les années 1940 et les frégates type Horizon conçues à la fin de années 1990 sont capables d’engager automatiquement une cible aérienne.
La fureur tombée du ciel. Analyse stratégique de la campagne aérienne contre l’Iran
Quel bilan pour les opérations Roaring Lion (RL) et Epic Fury (EF) lancées par Israël et les États-Unis contre la République islamique d’Iran le 28 février 2026 ?
L'escalade dans la continuité : la politique étrangère de l’Espagne envers Israël et la Palestine après le 7 octobre
Au cours des deux dernières années, l’Espagne s’est imposée comme l’un des pays les plus vocaux dans son soutien à la cause palestinienne. Si Madrid s’est initialement alignée sur la position européenne dominante, reconnaissant le droit d’Israël à se défendre après les attaques du 7 octobre, elle s’en est rapidement distinguée de la plupart des États membres de l’Union européenne (UE) en remettant en question, puis en condamnant, la conduite de la guerre par Israël à Gaza.
Le Japon : nouvel acteur stratégique dans l'Indo-Pacifique
Confronté à un triple front autoritaire et nucléaire incarné par la Chine, la Russie et la Corée du Nord, ainsi qu’aux atermoiements de son allié américain, le Japon accélère la normalisation de sa posture de défense. Il investit massivement dans ses capacités militaires et assouplit ses contraintes politico-juridiques afin de mieux assurer sa propre protection, mais aussi de s’affirmer comme un partenaire de sécurité central, crédible et recherché, en Asie comme au-delà. La rhétorique désormais assumée de la Première ministre Sanae Takaichi à l’égard de Pékin illustre cette bascule stratégique.
Les enjeux de la 11e Conférence d’examen du TNP. Un régime fragilisé par la compétition stratégique
Le 27 avril 2026 s’ouvre à New York la 11e conférence d’examen (RevCon) du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), dans un contexte de forte compétition stratégique. Réunissant pendant un mois les 191 États parties au TNP , elle vise à faire le point sur le fonctionnement du Traité, son implémentation, et plus largement l’état de la non-prolifération et du désarmement, afin d’aboutir à un document dit « de consensus » autour des principaux défis et menaces pour le régime de non-prolifération.
La reconnaissance de la Palestine par l'Australie : un cas où le statu quo prime sur la responsabilité
Les attentats terroristes perpétrés par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 ont coûté la vie à plus d’un millier d’Israéliens, modifiant irrévocablement la perception internationale du conflit israélo-palestinien. Le gouvernement australien a fait part de son profond choc et de son dégoût face aux attaques du Hamas, tout en réaffirmant son soutien diplomatique et politique indéfectible à Israël. Mais à mesure que la riposte israélienne s’est davantage orientée vers la vengeance et qu’elle a servi de prétexte pour réaliser le rêve idéologique de longue date d’un Grand Israël, le soutien de l’Australie s’est fait plus discret et conditionnel.2 Cela a abouti à l’adhésion de l’Australie à la Grande-Bretagne, à la France et au Canada pour reconnaître officiellement un État palestinien lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025.
Enfin sincère ? L'actualisation de la Loi de programmation militaire à l'épreuve des défis stratégiques et capacitaires
Présentée le 8 avril 2026, l’actualisation de la Loi de programmation militaire (LPM) 2024-2030 constitue un jalon important de la trajectoire d’évolution des armées françaises. Elle survient dans un contexte économique incertain, marqué par le retour de l’inflation énergétique après deux années d’adoption chaotique des lois de finance, un déficit qui se creuse, et un exécutif en fin de second mandat présidentiel. Pour toutes ces raisons, elle ne pouvait avoir que des ambitions limitées. C’est à l’aune de cette double limite économique et politique qu’il faut donc l’évaluer.
Propagande en ligne en temps de guerre au Soudan
Dans le conflit soudanais, la bataille de propagande entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapides (FSR) à travers les médias classiques et les réseaux sociaux entretient une grande confusion informationnelle. Et ce d’autant plus que l’absence de journalistes sur le terrain facilite la désinformation. Bien que l’armée et les FSR tentent de promouvoir leurs discours grâce à leurs réseaux de communicants et en pratiquant la désinformation et la censure, ils ne peuvent contrôler complètement l’information sur le conflit. Dans le cadre de cette guerre, les réseaux sociaux sont devenus un espace d’expression où les politiciens, militaires, influenceurs et militants expriment leurs rivalités, leurs mensonges et leur propagande.
La dissuasion nucléaire française à l’épreuve d’un nouvel ordre européen – Analyse du discours présidentiel du 2 mars 2026
Le discours du 2 mars 2026 du président de la République sur la dissuasion nucléaire marque une inflexion stratégique importante dans un contexte international dégradé. Entre menace russe persistante et incertitudes sur les garanties de sécurité américaines, la France affirme une ambition renforcée pour la défense européenne. La notion de « dissuasion avancée » et les évolutions capacitaires annoncées par Emmanuel Macron esquissent ainsi une nouvelle étape, à la fois structurante et durable.
Y a-t-il un pilote dans la flotte ? L’enjeu de l’intégration des systèmes autonomes au sein d’une force navale
Les systèmes autonomes ont pris la mer il y a bien longtemps. Même les « robots tueurs », objets d’angoisses récurrentes, ne datent pas d’hier : les mines marines sont apparues à la fin du XIXe siècle, les torpilles acoustiques dans les années 1940 et les frégates type Horizon conçues à la fin de années 1990 sont capables d’engager automatiquement une cible aérienne.
La fureur tombée du ciel. Analyse stratégique de la campagne aérienne contre l’Iran
Quel bilan pour les opérations Roaring Lion (RL) et Epic Fury (EF) lancées par Israël et les États-Unis contre la République islamique d’Iran le 28 février 2026 ?
L'escalade dans la continuité : la politique étrangère de l’Espagne envers Israël et la Palestine après le 7 octobre
Au cours des deux dernières années, l’Espagne s’est imposée comme l’un des pays les plus vocaux dans son soutien à la cause palestinienne. Si Madrid s’est initialement alignée sur la position européenne dominante, reconnaissant le droit d’Israël à se défendre après les attaques du 7 octobre, elle s’en est rapidement distinguée de la plupart des États membres de l’Union européenne (UE) en remettant en question, puis en condamnant, la conduite de la guerre par Israël à Gaza.
Le Japon : nouvel acteur stratégique dans l'Indo-Pacifique
Confronté à un triple front autoritaire et nucléaire incarné par la Chine, la Russie et la Corée du Nord, ainsi qu’aux atermoiements de son allié américain, le Japon accélère la normalisation de sa posture de défense. Il investit massivement dans ses capacités militaires et assouplit ses contraintes politico-juridiques afin de mieux assurer sa propre protection, mais aussi de s’affirmer comme un partenaire de sécurité central, crédible et recherché, en Asie comme au-delà. La rhétorique désormais assumée de la Première ministre Sanae Takaichi à l’égard de Pékin illustre cette bascule stratégique.
Les enjeux de la 11e Conférence d’examen du TNP. Un régime fragilisé par la compétition stratégique
Le 27 avril 2026 s’ouvre à New York la 11e conférence d’examen (RevCon) du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), dans un contexte de forte compétition stratégique. Réunissant pendant un mois les 191 États parties au TNP , elle vise à faire le point sur le fonctionnement du Traité, son implémentation, et plus largement l’état de la non-prolifération et du désarmement, afin d’aboutir à un document dit « de consensus » autour des principaux défis et menaces pour le régime de non-prolifération.
La reconnaissance de la Palestine par l'Australie : un cas où le statu quo prime sur la responsabilité
Les attentats terroristes perpétrés par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 ont coûté la vie à plus d’un millier d’Israéliens, modifiant irrévocablement la perception internationale du conflit israélo-palestinien. Le gouvernement australien a fait part de son profond choc et de son dégoût face aux attaques du Hamas, tout en réaffirmant son soutien diplomatique et politique indéfectible à Israël. Mais à mesure que la riposte israélienne s’est davantage orientée vers la vengeance et qu’elle a servi de prétexte pour réaliser le rêve idéologique de longue date d’un Grand Israël, le soutien de l’Australie s’est fait plus discret et conditionnel.2 Cela a abouti à l’adhésion de l’Australie à la Grande-Bretagne, à la France et au Canada pour reconnaître officiellement un État palestinien lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025.
Enfin sincère ? L'actualisation de la Loi de programmation militaire à l'épreuve des défis stratégiques et capacitaires
Présentée le 8 avril 2026, l’actualisation de la Loi de programmation militaire (LPM) 2024-2030 constitue un jalon important de la trajectoire d’évolution des armées françaises. Elle survient dans un contexte économique incertain, marqué par le retour de l’inflation énergétique après deux années d’adoption chaotique des lois de finance, un déficit qui se creuse, et un exécutif en fin de second mandat présidentiel. Pour toutes ces raisons, elle ne pouvait avoir que des ambitions limitées. C’est à l’aune de cette double limite économique et politique qu’il faut donc l’évaluer.
Propagande en ligne en temps de guerre au Soudan
Dans le conflit soudanais, la bataille de propagande entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapides (FSR) à travers les médias classiques et les réseaux sociaux entretient une grande confusion informationnelle. Et ce d’autant plus que l’absence de journalistes sur le terrain facilite la désinformation. Bien que l’armée et les FSR tentent de promouvoir leurs discours grâce à leurs réseaux de communicants et en pratiquant la désinformation et la censure, ils ne peuvent contrôler complètement l’information sur le conflit. Dans le cadre de cette guerre, les réseaux sociaux sont devenus un espace d’expression où les politiciens, militaires, influenceurs et militants expriment leurs rivalités, leurs mensonges et leur propagande.
Finlande, l'allié venu du froid
De tous les pays européens, la Finlande est peut-être celui dont la culture stratégique et le modèle militaire ont le moins évolué depuis la fin de la guerre froide. Bâti après la fin de la Seconde Guerre mondiale pour faire face à une nouvelle invasion soviétique, ce modèle permet à la Finlande de faire figure de modèle pour le réarmement européen.
La dissuasion nucléaire française à l’épreuve d’un nouvel ordre européen – Analyse du discours présidentiel du 2 mars 2026
Le discours du 2 mars 2026 du président de la République sur la dissuasion nucléaire marque une inflexion stratégique importante dans un contexte international dégradé. Entre menace russe persistante et incertitudes sur les garanties de sécurité américaines, la France affirme une ambition renforcée pour la défense européenne. La notion de « dissuasion avancée » et les évolutions capacitaires annoncées par Emmanuel Macron esquissent ainsi une nouvelle étape, à la fois structurante et durable.
À l'Allemagne l'économie, à la France le militaire ? C'est terminé : Berlin va dépenser plus du double de Paris pour son armée, "le décrochage est désormais possible"
Le réarmement massif de l'Allemagne, salué face à la menace russe, nourrit néanmoins en France la crainte d'un décrochage militaire et industriel, ainsi que d'une Europe dominée par Berlin au détriment de l'autonomie stratégique et de la coopération franco-allemande.
« Il faut faire front face aux menaces qui se précisent », soutient le vice-amiral d’escadre Jean-Louis Lozier face au défi russe
Le vice-amiral d’escadre (2e section) Jean-Louis Lozier, ancien commandant de sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) et ancien chef de la division des forces nucléaires à l’état-major des armées défend une dissuasion française crédible et ouverte à un dialogue stratégique avec les alliés européens.
Sommet de l'Otan Ankara 2026, l'amour et la colère de Donald Trump
La réunion de famille ne s’est pas super bien passée, mais au moins, personne n’a claqué la porte ! Voilà comment résumer le sommet de l’OTAN qui s’est tenu à Ankara mardi 7 et mercredi 8 juillet 2026.
Reprise des hostilités au Moyen-Orient : « Ces dernières 24 heures, un seuil a été franchi entre les États-Unis et l’Iran »
Pour Clément Therme, chercheur associé à l'Ifri, auteur d’Iran/Israël, la guerre idéologique tout juste paru chez Tallandier, la crise actuelle repose sur une divergence d’interprétation de l’accord de cessez-le-feu du 17 juin, où nous sommes « passés d’une trêve armée à une bataille d’Ormuz » et se déroule simultanément sur trois terrains : la négociation diplomatique, la guerre économique et l’affrontement militaire.
Derrière les sourires, des clivages profonds à l’OTAN
Entre communiqué minimaliste et européanisation inachevée, le sommet d’Ankara a révélé les fragilités d’une Alliance en quête de cohésion. Elle devra s’affranchir de lourds paradoxes.
« Opération de 40 jours » : comment l’Ukraine cible les infrastructures énergétiques et militaires russes
Depuis le 25 juin, des drones ukrainiens frappent les raffineries, centrales électriques et dispositifs militaires russes dans le but de pousser Vladimir Poutine à mettre fin à la guerre. « CheckNews » en a cartographié l’ampleur.
Sommet de l'OTAN : Volodymyr Zelensky a-t-il repris la main ?
Alors que la Russie poursuit ses frappes contre l'Ukraine, au sommet de l'OTAN à Ankara qui s’est tenu le 7 et 8 juillet, les membres de l'Alliance ont réaffirmé “leur engagement indéfectible” à la défense collective de Kiev, promettant 70 milliards d’euros d’aide pour 2026 et 2027.
En Europe, la crainte du retour de l’Allemagne comme puissance militaire
En prévoyant de consacrer 3,5 % de son produit intérieur brut à sa défense d’ici à 2029, Berlin répond aux attentes de ses alliés, qui somment le pays depuis des années de prendre davantage ses responsabilités sur la scène internationale. Mais ce réarmement ravive de vieilles peurs, notamment en France, en Italie et en Pologne.
Nouvelle escalade au Moyen-Orient : « Il n’y a pas, à ce stade, de solution diplomatique à court terme » en Iran
Le président américain Donald Trump a annoncé ce mercredi matin que le cessez-le-feu conclu en avril avec l’Iran était « terminé », tout en ne fermant pas la porte à une poursuite des discussions entre Washington et Téhéran. Cette déclaration intervient après que les États-Unis ont lancé cette nuit des « frappes puissantes » contre plus de 80 cibles sur la République islamique, « en riposte aux attaques iraniennes contre trois navires commerciaux qui transitaient par le détroit d’Ormuz ». Dans la foulée, Téhéran a annoncé avoir frappé des bases américaines dans la région.
Guerre en Iran : « On pourrait aboutir à une situation de ''ni paix, ni guerre''»
Et si la guerre en Iran ne se terminait pas vraiment ? Depuis le début des frappes, six paradoxes ont mis à mal les certitudes des stratèges occidentaux, du mythe de la supériorité militaire à l'illusion de la démondialisation, analyse Marc Hecker, directeur exécutif de l'Ifri.
Guerre au Moyen-Orient : "Les objectifs d'Israël et des États-Unis sont en train de diverger" dit le directeur de l'Ifri
Thomas Gomart, historien et directeur de l'Ifri, Amy Greene, politiste et spécialiste des États-Unis, experte associée à l'Institut Montaigne, décryptent l'évolution de la guerre au Moyen-Orient avec, notamment, la reprise des frappes entre Israël et l'Iran dimanche dernier.
Ottawa-Berlin-Paris : un alignement des planètes dans un contexte international dégradé ?
Depuis quelques mois on note un rapprochement entre le Canada et l’Europe, l’occasion de se pencher avec vous sur les relations entre Ottawa, Berlin et Paris. Marie Krpata, chercheuse au Cerfa répond aux questions de Laurent Pététin.
Quand la Fifa dessine une tactique pour Gaza
Des terrains de foot flambants neufs surgissant des décombres de Gaza : c’est la mise en scène imaginée dans la vidéo de partenariat entre la Fifa et le Conseil de la paix de Donald Trump. Derrière ce décor, dont les Gazaouis ont été effacés, d’autres enjeux se devinent.
Un bilan (provisoire) de la guerre contre l’Iran
Le Collimateur se penche aujourd’hui sur la campagne menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran depuis la fin février, ses principales étapes et ses enseignements sur la puissance aérienne contemporaine, avec Jean-Christophe Noël et Elie Tenenbaum, auteurs d’un rapport récent pour l’IFRI, "La fureur tombée du ciel. Analyse stratégique de la campagne aérienne contre l’Iran".
Que seront les limites de l’IA militaire ?
Le Collimateur se penche aujourd’hui sur l’état d’avancement de l’IA militaire, sur les rapports de forces entre leurs grandes entreprises qui les développent et les Etats, ainsi sur les défis qui se posent à leur régulation avec Laure de Roucy-Rochegonde, directrice du Centre géopolitique des technologies de l’Ifri, et auteure de La Guerre à l’ère de l’intelligence artificielle. Quand les machines prennent les armes publié aux PUF en 2024.
Les drones ukrainiens frappent dans la grande profondeur du territoire russe
Les 16 et 17 mai 2026, Kiev a lancé sur la Russie l'une de ses attaques les plus massives. Plus de 600 drones sont tombés sur la capitale, Moscou, mais aussi sur des zones qui se trouvent à plus de 1 700 kilomètres de la frontière ukrainienne. Les frappes ukrainiennes en Russie sont de plus en plus nombreuses et efficaces et pourraient être une bascule.
Pouvoir d'achat : c'est la guerre !
Alban Mikoczy conclut cette édition de Sur le terrain avec une dernière partie consacrée aux conséquences économiques des tensions au Moyen-Orient, alors que la crise autour du détroit d’Ormuz continue de faire trembler les marchés mondiaux.
Élie Tenenbaum : les 36 milliards d'euros en plus pour les armées permettent « d'être sincère vis-à-vis des engagements »
Les députés sont appelés à voter, mardi, le projet de loi actualisant la programmation militaire qui va jusqu'à 2030. Élie Tenenbaum, directeur du Centre des études de Sécurité de l'Ifri, estime que la rallonge budgétaire prévue répond aux « engagements donnés depuis plusieurs années ».
Le face-à-face Chine/États-Unis
Suite à la visite de Donald Trump en Chine, le Club Le Figaro International s'intéresse à la relation sino-américaine et à l'évolution du rapport de force entre les deux puissances.
Le régime iranien face à ses guerres
Le Collimateur plonge aujourd’hui dans la structure et dans les dynamiques internes du régime iranien et sur sa confrontation avec Israël, avec Clément Therme (Université de Montpellier Paul-Valéry), chercheur associé au Programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri et auteur de « Israël-Iran, la guerre idéologique » (Edition Tallandier).
Défense, ventes d’armes, libre-échange… Le couple franco-allemand en crise ?
Quarante années de relations contrastées entre la France et l'Allemagne : comment est-on passé de la main dans la main de François Mitterrand et Helmut Kohl à une relation plus tendue aujourd'hui entre Paris et Berlin ? Les dossiers qui fâchent s'accumulent : sur la défense, sur les ventes d'armes, sur les accords de libre-échange, mais aussi sur notre dette.
Nucléaire, opération dissuasion
Face à la dégradation des relations transatlantiques et aux recompositions géopolitiques récentes, de quelles options l’Europe dispose-t-elle pour se protéger ? Seule puissance nucléaire indépendante du continent, la France se retrouve au cœur des réflexions stratégiques à l'heure où se pose la question d’une dissuasion commune.
Tournée africaine d'Emmanuel Macron : le bilan de deux mandats
Alors qu'Emmanuel Macron termine sa tournée en Afrique à l'occasion du sommet Africa Forward, nouvelle version des traditionnels sommets Afrique-France, qui s'est tenu au Kenya du 11 au 12 mai, quelle est la place de la France aujourd'hui sur le continent ? Quel bilan tirer de dix années de diplomatie française en la matière ? Emmanuel Macron est-il parvenu à tenir sa promesse de mettre un terme à la logique du "pré carré" hérité de la période coloniale ?
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