La Mission des Nations unies au Congo ou l’exemplaire inutilité des Casques bleus
Lors du conflit du M23 en 2012-2013 en République démocratique du Congo (RDC), les Nations unies avaient pris l’initiative diplomatique (en faisant signer l’accord d’Addis-Abeba) et militaire (en organisant une contre-offensive coordonnée avec l’armée congolaise). Depuis la résurgence de ce conflit en 2022, les Nations unies qui ont toujours plus de 10 000 Casques bleus déployés dans l’est de la RDC ne jouent plus aucun rôle.
Transparence du champ de bataille : retrouver les clés de la manœuvre
Fin 2023, le général Zalouzhny évoquait les raisons du blocage tactique expérimenté en Ukraine, décrivant sans la nommer la situation de "transparence" du champ de batailler dans laquelle "nous voyons tout ce que fait l'ennemi et lui voit tout ce que nous faisons".
La guerre en Ukraine : quelles alternatives à la "guerre d'usure" ?
Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie à l'Ifri, analyse le contexte de la guerre en Ukraine en novembre 2024 avec l'arrivée au pouvoir aux Etats-Unis de Donald Trump mais aussi les résiliences et les fragilités de la Russie et de l'Ukraine.
La frappe dans la profondeur : un nouvel outil pour la compétition stratégique ?
Atteindre la profondeur du dispositif ennemi pour l’affaiblir et faciliter l’obtention d’un résultat opérationnel ou stratégique est un objectif majeur des armées. Quels sont les moyens nécessaires pour mener des frappes dans la profondeur dans un double contexte de haute intensité et de renforcement des défenses adverses ?
La relation russo-iranienne à l'épreuve de l'escalade militaire au Moyen-Orient
Les relations entre Téhéran et Moscou ont connu un nouvel élan depuis le début de la guerre en Ukraine, passant d'une relation transactionnelle et asymétrique depuis 1991 à la construction d'un véritable partenariat stratégique. Néanmoins, malgré l’approfondissement des coopérations militaire, spatiale, cyber, policière et nucléaire civile, Moscou se montre réticent à s’engager directement aux côtés de Téhéran contre les États-Unis et leurs alliés au Moyen-Orient. Des différences de statut et d’approches freinent ainsi toujours la construction d’une alliance anti-occidentale entre la Russie et l’Iran.
Entre ambitions industrielles et contribution à l'OTAN, les défis de la European Sky Shield Initiative
La guerre en Ukraine et la reconnaissance de la Russie comme principale menace pour la sécurité européenne poussent les Alliés à réinvestir dans leur défense sol-air et antibalistique.
Les mots, armes d'une nouvelle guerre ?
Les Mots armes d’une nouvelle guerre rappelle une vérité souvent oubliée : les mots tuent. Ils préparent l’action militaire et lui donnent un sens. Alors que chaque événement retentit désormais dans le monde entier, répercuté de smartphone en smartphone ou d’ordinateur en ordinateur, tout acte de guerre tend à devenir un acte de communication, et inversement. Les états-majors l’ont aujourd’hui bien compris et se saisissent de cette guerre des récits faite d’armes immatérielles pour intimider des ennemis, rassurer ou galvaniser des opinions publiques chauffées à blanc par le flot d’images reçues sur les réseaux sociaux.
Après la mort de Nasrallah, quelle stratégie régionale pour l’Iran ?
Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah, a été tué dans une frappe israélienne à Beyrouth le 27 septembre. La milice et son dirigeant étaient considérés comme le fer de lance de l’Axe de la Résistance, cette coalition de groupes miliciens majoritairement chiites qui sont au coeur de la stratégie régionale de l’Iran.
EUDIS, HEDI, DIANA : que se cache-t-il derrière trois acronymes de l'innovation de défense ?
En Europe, alors que la guerre d'agression de la Russie contre l'Ukraine montre peu de signes d'apaisement, un écart persistant subsiste entre les besoins en matière de sécurité et les dépenses de défense. Conformément à un engagement de 2006, inscrit lors du sommet de l'OTAN au Pays de Galles en 2014, les membres de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) doivent consacrer au moins 2 % de leur produit intérieur brut (PIB) national à la défense, dont 20 % doivent être investis dans l'équipement ainsi que la recherche et le développement. En 2024, seuls 23 Alliés sur 32 devraient atteindre ou dépasser cet objectif, bien qu'il s'agisse d'une amélioration notable par rapport aux trois pays en 2014. Ce total inclut les États-Unis (US), qui consacrent 3,38 % de leur PIB à la défense, représentant près de 70 % de l'ensemble des dépenses de défense des membres de l'OTAN.
La guerre d'Ukraine vue de Berlin
L'effort de Berlin pour adapter son appareil de défense s'avère plus coûteux que prévu, avec des limites capacitaires et humaines. Le positionnement allemand sur le soutien à l'Ukraine, entre l'aspiration au leadership européen pour l'aide militaire et des hésitations sur la livraison de certaines armes, peut désorienter certains partenaires, dont la France.
Transparence du champ de bataille : retrouver les clés de la manœuvre
Fin 2023, le général Zalouzhny évoquait les raisons du blocage tactique expérimenté en Ukraine, décrivant sans la nommer la situation de "transparence" du champ de batailler dans laquelle "nous voyons tout ce que fait l'ennemi et lui voit tout ce que nous faisons".
La frappe dans la profondeur : un nouvel outil pour la compétition stratégique ?
Atteindre la profondeur du dispositif ennemi pour l’affaiblir et faciliter l’obtention d’un résultat opérationnel ou stratégique est un objectif majeur des armées. Quels sont les moyens nécessaires pour mener des frappes dans la profondeur dans un double contexte de haute intensité et de renforcement des défenses adverses ?
La guerre en Ukraine : quelles alternatives à la "guerre d'usure" ?
Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie à l'Ifri, analyse le contexte de la guerre en Ukraine en novembre 2024 avec l'arrivée au pouvoir aux Etats-Unis de Donald Trump mais aussi les résiliences et les fragilités de la Russie et de l'Ukraine.
La relation russo-iranienne à l'épreuve de l'escalade militaire au Moyen-Orient
Les relations entre Téhéran et Moscou ont connu un nouvel élan depuis le début de la guerre en Ukraine, passant d'une relation transactionnelle et asymétrique depuis 1991 à la construction d'un véritable partenariat stratégique. Néanmoins, malgré l’approfondissement des coopérations militaire, spatiale, cyber, policière et nucléaire civile, Moscou se montre réticent à s’engager directement aux côtés de Téhéran contre les États-Unis et leurs alliés au Moyen-Orient. Des différences de statut et d’approches freinent ainsi toujours la construction d’une alliance anti-occidentale entre la Russie et l’Iran.
Entre ambitions industrielles et contribution à l'OTAN, les défis de la European Sky Shield Initiative
La guerre en Ukraine et la reconnaissance de la Russie comme principale menace pour la sécurité européenne poussent les Alliés à réinvestir dans leur défense sol-air et antibalistique.
Les mots, armes d'une nouvelle guerre ?
Les Mots armes d’une nouvelle guerre rappelle une vérité souvent oubliée : les mots tuent. Ils préparent l’action militaire et lui donnent un sens. Alors que chaque événement retentit désormais dans le monde entier, répercuté de smartphone en smartphone ou d’ordinateur en ordinateur, tout acte de guerre tend à devenir un acte de communication, et inversement. Les états-majors l’ont aujourd’hui bien compris et se saisissent de cette guerre des récits faite d’armes immatérielles pour intimider des ennemis, rassurer ou galvaniser des opinions publiques chauffées à blanc par le flot d’images reçues sur les réseaux sociaux.
Après la mort de Nasrallah, quelle stratégie régionale pour l’Iran ?
Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah, a été tué dans une frappe israélienne à Beyrouth le 27 septembre. La milice et son dirigeant étaient considérés comme le fer de lance de l’Axe de la Résistance, cette coalition de groupes miliciens majoritairement chiites qui sont au coeur de la stratégie régionale de l’Iran.
EUDIS, HEDI, DIANA : que se cache-t-il derrière trois acronymes de l'innovation de défense ?
En Europe, alors que la guerre d'agression de la Russie contre l'Ukraine montre peu de signes d'apaisement, un écart persistant subsiste entre les besoins en matière de sécurité et les dépenses de défense. Conformément à un engagement de 2006, inscrit lors du sommet de l'OTAN au Pays de Galles en 2014, les membres de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) doivent consacrer au moins 2 % de leur produit intérieur brut (PIB) national à la défense, dont 20 % doivent être investis dans l'équipement ainsi que la recherche et le développement. En 2024, seuls 23 Alliés sur 32 devraient atteindre ou dépasser cet objectif, bien qu'il s'agisse d'une amélioration notable par rapport aux trois pays en 2014. Ce total inclut les États-Unis (US), qui consacrent 3,38 % de leur PIB à la défense, représentant près de 70 % de l'ensemble des dépenses de défense des membres de l'OTAN.
La guerre d'Ukraine vue de Berlin
L'effort de Berlin pour adapter son appareil de défense s'avère plus coûteux que prévu, avec des limites capacitaires et humaines. Le positionnement allemand sur le soutien à l'Ukraine, entre l'aspiration au leadership européen pour l'aide militaire et des hésitations sur la livraison de certaines armes, peut désorienter certains partenaires, dont la France.
Un Moyen-Orient entre guerres et recomposition
Dans un Moyen-Orient chaotique, la date du 7 octobre 2023 marque un tournant majeur qui peut conduire à un embrasement de toute la zone. La guerre à Gaza intervient dans une situation déjà en pleine évolution caractérisée par l’affirmation de l’autonomie stratégique de plusieurs puissances régionales de même que par un basculement géopolitique au profit de la Russie et de la Chine.
La troisième guerre du Golfe devient-elle mondiale ?
Depuis le 28 février et le déclenchement de l'opération américano-israélienne contre l'Iran, seize pays ont été frappés ou visés. Alors que le Pakistan tente de s'imposer en médiateur entre Téhéran et Washington, la question reste entière : jusqu'où cette guerre peut-elle s'étendre ?
"Le régime iranien attendait depuis très longtemps ce moment", auquel les États-Unis "n'étaient pas préparés"
Alors que les États-Unis et Israël semblent plus que jamais embourbés dans la guerre qu'ils ont lancée contre l'Iran, Thomas Gomart, directeur de l'Ifri et Aysegul Sert, journaliste, livrent leur analyse.
Moyen-Orient : la supériorité militaire d’Israël et des États-Unis à l’épreuve du réel
L’opération états-unienne en Iran révèle une forme d’« israélisation » de ses méthodes, qui remonte aux années de « guerre contre le terrorisme ». Une fuite en avant dans le tout-technologique qui fait l’impasse sur le politique et nourrit les dérives autocratiques.
Iran, Liban… Une menace "existentielle" pour Israël et les États-Unis ?
Le 28 février, les États-Unis et Israël ont attaqué l'Iran, tuant plusieurs membres des Gardiens de la révolution. Les pays voisins ont aussi été la cible de bombes comme le Liban, où l'on compte plus de 1 million de déplacés… Pourquoi cette attaque ? Quelles conséquences en Iran ?
Iran : comment le régime parvient à se maintenir
Malgré la mort du Guide suprême dès le début du conflit, le régime iranien menace toujours la circulation dans le détroit d’Ormuz. L’Iran est-il prêt à une confrontation longue ? Héloïse Fayet, chercheuse à l’Ifri, répond.
« Le recours à l’IA dans le cadre des opérations militaires marginalise la prise de décision humaine »
Dans une tribune au « Monde », la directrice du Centre géopolitique des technologies de l’Ifri estime que l’ampleur et la succession des actions menées par l’intelligence artificielle sur les terrains de guerre rendent les opérations trop rapides pour être appréhendées par un esprit humain.
Guerre au Moyen-Orient : point de situation à J+12 (replay vidéo)
Au douzième jour d'une campagne militaire d'une intensité inédite contre l'Iran menée par les États-Unis et Israël, le Moyen-Orient bascule dans une configuration géopolitique nouvelle. L'Ifri examine les ramifications de ce conflit : fragilisation du régime iranien, extension géographique, crise énergétique et maritime dans le détroit d'Ormuz et recomposition des alliances régionales.
Iran : la première guerre de l'ère de l'I.A. ?
Laure de Roucy-Rochegonde revient sur les enjeux de l'utilisation de l'IA dans les conflits, dans l'émission « C politique ».
Moyen-Orient : l'IA, composante essentielle de la guerre, les questions demeurent
La guerre au Moyen-Orient illustre l'importance prise par l'intelligence artificielle dans les conflits, notamment pour l'analyse de renseignements et la sélection de cibles, mais sa fiabilité et sa place dans le processus de décision de frappes restent au coeur de vifs débats.
"Aucun intérêt à se mettre en difficulté" : pourquoi la Chine reste à distance dans la guerre au Moyen-Orient
Des déclarations fortes, des condamnations, l'envoi d'un "émissaire" et… c'est à peu près tout. Pourtant soutien du régime iranien et principal acheteur de son pétrole, la Chine est particulièrement discrète face aux évènements qui embrasent le Moyen-Orient. Mercredi 4 mars, elle a annoncé avoir envoyé un émissaire pour apporter sa médiation dans le conflit. Pourtant, selon les experts, celle qui achète entre 12 et 18% de son pétrole en Iran ne devrait pas s'impliquer beaucoup plus dans le dossier. Pourquoi ?
Guerre en Ukraine, 4 ans après : une paix qui n’arrive pas
Alors que les négociations s'enlisent à Genève sous médiation américaine, que les morts s'accumulent des deux côtés, la Russie n'a pas bougé d'un pouce sur ses positions. Quelle paix les Ukrainiens attendent-ils, quatre ans après le début de la guerre ?
Guerre en Ukraine : malgré les négociations la paix s'éloigne
Les Ukrainiens entament une nouvelle année de guerre, après 4 ans de résistance acharnée - une résistance qui a surpris le régime russe, mais qui s'use petit à petit, et qui a plus que jamais besoin de soutien : malgré plusieurs sessions de négociations directes, la Russie l'a dit très clairement aujourd'hui : ses objectifs ne sont pas atteints et la paix n'est pas au programme.
Vladimir Poutine : les secrets de sa stratégie
Le président russe est présenté comme l’héritier d’une école soviétique alliant pression psychologique, connaissance fine des dossiers et rejet des compromis. Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, était invitée par Le Monde pour en discuter.
« En Ukraine, Poutine mène une guerre génocidaire »
Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, spécialiste de la pensée et de la culture stratégiques russes et responsable scientifique de l’Observatoire Russie, Europe orientale, Caucase et Asie centrale, était invité à débattre dans l'émission « À l’air libre ».
« En Ukraine, Poutine mène une guerre génocidaire »
Il y a quatre ans, le 24 février 2022, Vladimir Poutine décidait d’envahir l’Ukraine. Une « opération spéciale » selon lui, en réalité une guerre au cœur de l’Europe, prolongation d’une première opération commencée dès 2014.
Thomas Gomart - Qui contrôle qui ? Les nouveaux rapports de force mondiaux
Thomas Gomart présente son ouvrage "Qui contrôle qui ? : les nouveaux rapports de force mondiaux" aux éditions Tallandier. Entretien avec Jean Petaux.
Munich 2026 : le calme après la tempête
Le Collimateur fait aujourd’hui le point sur la conférence de sécurité de Munich qui vient de s’achever dans un épisode du « Casque et la Plume », avec Ulrike Franke (ECFR) et Elie Tenenbaum (directeur du Centre des études de sécurité de l'Ifri), un an après la crise provoquée par le discours du vice-président JD Vance.
Lance-roquettes multiples, la France pourrait-elle faire le choix de l'Inde ?
Après bientôt quatre ans de guerre, le conflit ukrainien a souligné le rôle prépondérant de l’artillerie roquette. Cette artillerie longue portée, longtemps négligée par les armées européennes, est de nouveau au centre du jeu, mais faute d’offre souveraine, l’achat ne peut se faire que sur étagère. Et l’heure du choix pour l’armée de Terre française approche.
Près de quatre ans après l’invasion de l’Ukraine, la Russie dans tous ses états
Alors que le Kremlin annonce l'ouverture d'un nouveau cycle de négociations les 17 et 18 février à Genève, quelles sont les capacités réelles de l’armée russe à poursuivre la guerre ? Comment se porte l'économie russe sous sanctions ? Et quelles alliances sur la scène internationale ? Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, analyse la situation actuelle.
André Beaufre, un stratège pour notre temps
Replay de la conférence du 15 janvier 2026 à l'Ifri. Relire Beaufre aujourd’hui ! Le célèbre auteur d'Introduction à la Stratégie (1963), le général André Beaufre (1902-1975) n’a pas dit son dernier mot. Ses concepts-clés demeurent pertinents.
Guerre contre les cartels : jusqu'où peuvent aller les États-Unis ?
Des révélations concernant les agissements du secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, posent question quant au cadre légal des opérations américaines menées dans les Caraïbes.
Appréhender la menace russe. De l’Ukraine au retour du service militaire [Le Casque et la Plume #16]
Pour ce nouvel épisode du « Casque et la plume », Olivier Schmitt, Ulrike Franke et Elie Tenenbaum débattent des plans de paix pour l’Ukraine, mais aussi de la polémique autour du discours du chef d’état-major des armées et du retour du service militaire.
La paix en Ukraine peut-elle conduire à la guerre en Europe ?
Ces dernières semaines, les Européens et les Américains ont proposé des plans pour mettre fin à la guerre en Ukraine. Une guerre aux portes de l'Europe. Emmanuel Macron a annoncé le retour du service national volontaire. Doit-on préparer les esprits à la guerre ? Quel avenir pour l'Ukraine ?
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