« Nous sommes encore dans la trêve armée » : la sortie de crise au Proche-Orient analysée par un expert de l’Iran
Chercheur associé à l’Institut français des relations internationales (IFRI), Clément Therme enseigne à l’Université de Montpellier Paul-Valéry. Dans son dernier ouvrage, « Iran-Israël, la guerre idéologique, de 1979 à nos jours » (Tallandier), l’historien livre une analyse très utile pour saisir les enjeux de la « confrontation existentielle » entre la République islamique et le « grand satan » américain. Et dissiper un peu le brouillard qui entoure les discussions actuelles pour régler la crise d’Ormuz.
Un bilan (provisoire) de la guerre contre l’Iran
Le Collimateur se penche aujourd’hui sur la campagne menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran depuis la fin février, ses principales étapes et ses enseignements sur la puissance aérienne contemporaine, avec Jean-Christophe Noël et Elie Tenenbaum, auteurs d’un rapport récent pour l’IFRI, "La fureur tombée du ciel. Analyse stratégique de la campagne aérienne contre l’Iran".
"Chaque fois qu'il a envahi son voisin, ça s'est mal terminé" : pourquoi Israël accélère son offensive au Liban
L'incursion militaire la plus profonde depuis 26 ans. Israël a ordonné, lundi 1ᵉʳ juin, des frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah pro-iranien, intensifiant ainsi son offensive terrestre au Liban. Le bilan est lourd : depuis le 2 mars, plus de 3 412 personnes ont été tuées au Liban et plus d'un million de déplacés, selon Beyrouth. Le bilan est de 26 morts côté israélien, 25 soldats et un contractuel civil. Interrogé par TF1info, l'ancien diplomate et conseiller à l'Ifri Denis Bauchard explique pourquoi Israël "s'enlise" dans cette offensive.
La politique allemande envers Israël : dépassée depuis le 7 Octobre
Peu de pays ont été aussi profondément affectés par les attaques du 7 octobre et la guerre à Gaza qui a suivi que l’Allemagne. Il ne s’agit pas simplement d’une controverse politique. Cela reflète un problème structurel plus profond : la politique allemande envers Israël repose depuis longtemps sur deux principes directeurs, une responsabilité historique particulière à l’égard d’Israël, héritée de l’Holocauste, et un engagement ferme en faveur de normes universalistes, avant tout le droit international et les droits de l’homme.
Guerre au Moyen-Orient : « En frappant l’Iran malgré les négociations, Trump a clarifié la nature de la puissance américaine »
Washington a annoncé avoir frappé des sites de missiles iraniens, malgré d’apparents progrès dans les négociations. L’administration Trump juge que la diplomatie ne peut fonctionner que si elle s’accompagne d’une menace d’un recours à la force, éclaire le chercheur Clément Therme.
Les drones ukrainiens frappent dans la grande profondeur du territoire russe
Les 16 et 17 mai 2026, Kiev a lancé sur la Russie l'une de ses attaques les plus massives. Plus de 600 drones sont tombés sur la capitale, Moscou, mais aussi sur des zones qui se trouvent à plus de 1 700 kilomètres de la frontière ukrainienne. Les frappes ukrainiennes en Russie sont de plus en plus nombreuses et efficaces et pourraient être une bascule.
« Le monde entier dépend de la Chine » : pourquoi tous les grands leaders défilent à Pékin
Le président américain la semaine dernière, le russe ce mercredi… Les dirigeants du monde défilent à Pékin, devenu le centre névralgique des équilibres géopolitiques. Derrière cette centralité diplomatique, Xi Jinping cultive une prudence calculée.
Défense, ventes d’armes, libre-échange… Le couple franco-allemand en crise ?
Quarante années de relations contrastées entre la France et l'Allemagne : comment est-on passé de la main dans la main de François Mitterrand et Helmut Kohl à une relation plus tendue aujourd'hui entre Paris et Berlin ? Les dossiers qui fâchent s'accumulent : sur la défense, sur les ventes d'armes, sur les accords de libre-échange, mais aussi sur notre dette.
Après Trump , Poutine : le carton plein de Xi Jinping sur la scène diplomatique
Le dirigeant chinois accueille son homologue russe mardi et mercredi, à peine quelques jours après la visite officielle du président américain.
Faut-il avoir peur d'une guerre nucléaire ?
Le nucléaire est-il en train de redevenir l'arme centrale du XXIᵉ siècle ? Depuis l'invasion russe de l'Ukraine, la dissuasion nucléaire est redevenue un sujet du quotidien. Menaces russes plus ou moins voilées, frappes américaines et israéliennes contre les installations iraniennes, augmentation de l'arsenal chinois, et, côté français, ce discours d'Emmanuel Macron du 2 mars 2026, devant un sous-marin lanceur d'engins, qui annonce que huit pays européens acceptent le principe d'une "dissuasion avancée". En quelques années, le tabou est tombé — et avec lui, peut-être, une partie de la grammaire patiemment construite depuis 1945.
La fureur tombée du ciel. Analyse stratégique de la campagne aérienne contre l’Iran
Quel bilan pour les opérations Roaring Lion (RL) et Epic Fury (EF) lancées par Israël et les États-Unis contre la République islamique d’Iran le 28 février 2026 ?
Guerre en Iran : enseignements militaires
Dans ce nouvel épisode du Monde selon l'Ifri, Marc Hecker reçoit Élie Tenenbaum, directeur du Centre des études de sécurité de l'Ifri, et Jean-Christophe Noël, ancien pilote de chasse et chercheur associé à l'Ifri. Ensemble, ils décryptent les leçons de ce conflit qui a transformé le Moyen-Orient entre le 28 février et le cessez-le-feu du 8 avril 2026.
Guerre au Moyen-Orient : « Si un destroyer américain était coulé par l’Iran, le conflit entrerait dans une autre dimension »
Donald Trump a annoncé que l’US Navy allait escorter des navires bloqués à travers le détroit d’Ormuz. Une stratégie risquée, selon Stéphane Audrand, chercheur associé au Centre des études de sécurité de l'Ifri. L’Iran a déjà annoncé avoir frappé une frégate américaine, ce que Washington dément.
À quoi joue la Chine au Moyen-Orient ? "En proportion, sa réputation internationale est au-dessus de celle des États-Unis"
Victime silencieuse du blocage du détroit d’Ormuz, rivale immobile des États-Unis, la Chine se contente-t-elle d’attendre la fin de la guerre au Moyen-Orient et l’enlisement des Américains pour prendre une place plus importante dans les relations internationales ? Décryptage dans Le Monde en direct avec Marc Julienne, directeur du Centre Asie de l'Ifri.
Guerre en Iran : et à la fin, c’est… la Chine qui gagne. — Le Fonds Monétaire International (FMI) attend une récession dans la région, en particulier au Qatar (- 8,6 % du PIB cette année). De quoi se tourner vers la Chine ? Selon Marc Julienne, directeur du Centre Asie de l’Ifri. « Les pays du Golfe voient dans Pékin un bon client, pas encore un partenaire stratégique ».
cité par Franck Dedieu et Marie Labat dans Marianne
La guerre en Iran, test géopolitique grandeur nature de la puissance des Etats-Unis — Sur la relation entre les Etats-Unis et les monarchies du Golfe : Selon Benjamin Augé, « il y a peu de chances que les pays du Golfe, traumatisés comme ils le sont par l’étendue des destructions infligées par l’Iran à leurs infrastructures, envisagent de changer leurs partenariats sécuritaires ».
cité par Jean-Philippe Rémy dans Le Monde
La Chine : un acteur clé de la guerre au Moyen-Orient ?
Jeudi 16 avril 2026, la Chine affichait des résultats économiques déconcertants en temps d’incertitude, en pleine guerre entre les Etats-Unis et l’Iran, avec un PIB en progression de 5 %.
Prudence diplomatique, enjeux économiques, soupçons de ventes d'armes… Comment se positionne la Chine dans la guerre au Moyen-Orient
Confrontée à une guerre qui met à mal ses intérêts, Pékin choisit, fidèle à son habitude, d'avancer ses pions discrètement, cherchant à paraître comme le garant de la paix face aux discours violents de Donald Trump.
Guerre au Moyen-Orient : la Chine peut-elle retourner la crise à son profit ?
Uranium enrichi : transfert, dilution… Quelles options pour le stock iranien ?
Alors que la question du stock d’uranium enrichi iranien devra nécessairement être réglée pour mettre fin à la guerre, son avenir pose question.
La guerre comme ascenseur social. L'impact socio-économique du keynésianisme militaire russe
Pour financer l’effort de guerre, l’État russe a dépensé des sommes considérables et mis en place une forme de « keynésianisme militaire », qui transforme la société sur les plans socio-économique et culturel. Il rééquilibre partiellement les importants écarts de richesse, de niveau de consommation et de prestige social de la société russe en accordant des avantages financiers et symboliques importants à la Russie périphérique, longtemps oubliée par le pouvoir central.
Les sources de revenus alimentant la guerre civile au Soudan. Leçons pour 2023
Les guerres nécessitent des fonds et des ressources. Bien souvent, les conflits impliquent une lutte pour le contrôle de sources de revenue et de lignes d'approvisionnement, ou pour les priver à l'ennemi. Cette dynamique s’est vérifiée dans les conflits passés du Soudan, et elle se répète aujourd’hui alors que la guerre civile — opposant les Forces armées soudanaises (SAF), dirigées par le général Abdelfattah al-Burhan, aux Forces de soutien rapide (RSF), une milice paramilitaire commandée par le général Mohammed Hamdan Daglo, dit “Hemedti” — s’enlise dans un conflit prolongé.
Économie des échanges de salves : vers la fin de la polyvalence des munitions ?
Les conflits de la décennie 2020 voient l’apparition d’échanges de salves d’effecteurs automatisés conventionnels (missiles, drones, etc.) à des fins offensives et défensives, dont les profils de vol et les performances se diversifient rapidement.
Forces démocratiques alliées en République démocratique du Congo. Une probable menace régionale
Le groupe armé des Forces démocratiques alliées (ADF) est le seul groupe armé de l’Est congolais à être considéré comme une organisation terroriste appartenant à la nébuleuse islamiste d’Afrique de l’Est.
La politique étrangère d’Israël : la lutte pour la sécurité
Les conditions de naissance et de développement d’Israël expliquent que, dès sa création, les préoccupations de sécurité tiennent une place majeure dans l’esprit de ses dirigeants. Mais alors que, depuis une dizaine d’années, Israël semblait avoir acquis enfin la sécurité à laquelle aspire sa population, le 7 octobre 2023 a révélé sa vulnérabilité et a montré que cette sécurité était de fait loin d’être acquise. La Shoah qui devait effacer le peuple juif de la terre demeure dans les mémoires et le risque d’une menace existentielle est toujours présent.
Trump-Poutine : logiques et perspectives d'une négociation sur l'Ukraine
Comme prévu, le nouveau président américain, Donald Trump, semble se montrer conciliant avec son homologue russe, Vladimir Poutine, dont les objectifs restent maximalistes : cession de territoires, changement de régime, finlandisation et démilitarisation de l’Ukraine.
La Mission des Nations unies au Congo ou l’exemplaire inutilité des Casques bleus
Lors du conflit du M23 en 2012-2013 en République démocratique du Congo (RDC), les Nations unies avaient pris l’initiative diplomatique (en faisant signer l’accord d’Addis-Abeba) et militaire (en organisant une contre-offensive coordonnée avec l’armée congolaise). Depuis la résurgence de ce conflit en 2022, les Nations unies qui ont toujours plus de 10 000 Casques bleus déployés dans l’est de la RDC ne jouent plus aucun rôle.
Transparence du champ de bataille : retrouver les clés de la manœuvre
Fin 2023, le général Zalouzhny évoquait les raisons du blocage tactique expérimenté en Ukraine, décrivant sans la nommer la situation de "transparence" du champ de batailler dans laquelle "nous voyons tout ce que fait l'ennemi et lui voit tout ce que nous faisons".
La frappe dans la profondeur : un nouvel outil pour la compétition stratégique ?
Atteindre la profondeur du dispositif ennemi pour l’affaiblir et faciliter l’obtention d’un résultat opérationnel ou stratégique est un objectif majeur des armées. Quels sont les moyens nécessaires pour mener des frappes dans la profondeur dans un double contexte de haute intensité et de renforcement des défenses adverses ?
La guerre en Ukraine : quelles alternatives à la "guerre d'usure" ?
Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie à l'Ifri, analyse le contexte de la guerre en Ukraine en novembre 2024 avec l'arrivée au pouvoir aux Etats-Unis de Donald Trump mais aussi les résiliences et les fragilités de la Russie et de l'Ukraine.
Vincent Tourret : « Il est indispensable de saisir les références stratégiques des Russes pour éviter de plaquer notre façon de penser sur la leur »
Vincent Tourret, chercheur à l’Institut français de relations internationales (Ifri), analyse pour Le Rubicon sur la culture stratégique russe, mal comprise en Occident. Remontant jusqu’à ses racines soviétiques, il revient sur l’« art opératif », un concept développé au cours du XXe siècle, qu’il étudie en retournant aux sources primaires en russe. Il appréhende alors la guerre menée actuellement par la Russie en Ukraine comme l’illustration d’une doctrine asymétrique, centrée sur la théorie, la centralisation et les frappes massives. Malgré ses limites et ses échecs passés, l’héritage soviétique persiste dans la culture stratégique russe.
À l'Allemagne l'économie, à la France le militaire ? C'est terminé : Berlin va dépenser plus du double de Paris pour son armée, "le décrochage est désormais possible"
Le réarmement massif de l'Allemagne, salué face à la menace russe, nourrit néanmoins en France la crainte d'un décrochage militaire et industriel, ainsi que d'une Europe dominée par Berlin au détriment de l'autonomie stratégique et de la coopération franco-allemande.
Derrière les sourires, des clivages profonds à l’OTAN
Entre communiqué minimaliste et européanisation inachevée, le sommet d’Ankara a révélé les fragilités d’une Alliance en quête de cohésion. Elle devra s’affranchir de lourds paradoxes.
Nouvelle escalade au Moyen-Orient : « Il n’y a pas, à ce stade, de solution diplomatique à court terme » en Iran
Le président américain Donald Trump a annoncé ce mercredi matin que le cessez-le-feu conclu en avril avec l’Iran était « terminé », tout en ne fermant pas la porte à une poursuite des discussions entre Washington et Téhéran. Cette déclaration intervient après que les États-Unis ont lancé cette nuit des « frappes puissantes » contre plus de 80 cibles sur la République islamique, « en riposte aux attaques iraniennes contre trois navires commerciaux qui transitaient par le détroit d’Ormuz ». Dans la foulée, Téhéran a annoncé avoir frappé des bases américaines dans la région.
Après le G7, la Russie sous pression ?
Le conflit en Ukraine reste enlisé. Mais Volodymyr Zelensky a reçu à Evian, à l’occasion du sommet du G7, un soutien renouvelé de ses alliés européens et de Donald Trump qui a promis de faire tout ce qu’il peut pour mettre fin à la guerre, estimant que la Russie devait conclure un accord. Surfant sur l’action diplomatique entreprise avec l’Iran, Donald Trump se voit en faiseur de paix.
« Poutine donne à Kim les moyens de s’émanciper » : la Russie et la Corée du Nord inaugurent un pont routier stratégique à la frontière
En service à partir de ce vendredi, cette passerelle reliant le port russe de Khassan et la ville nord-coréenne de Toumangang doit permettre d’intensifier les échanges militaires et commerciaux entre Moscou et Pyongyang.
SCAF : « Sans sursaut technologique, les forces aériennes françaises risquent d’être reléguées à un rôle secondaire dans un potentiel conflit européen »
Dans une tribune au « Monde », un collectif de spécialistes des questions de défense réagit à l’abandon du projet d’avion de combat franco-allemand. La France ne doit, selon eux, céder ni à l’immobilisme ni à la tentation souverainiste mais doit plutôt choisir une coopération qui permettrait de préserver les acquis technologiques du programme.
Accord entre les Etats-Unis et l’Iran : « au Moyen-Orient, les paramètres bougent de façon spectaculaire »
Dans une tribune au « Monde », Dorothée Schmid, responsable du Programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri, souligne combien les cartes et les rôles sont totalement redistribués, alors qu’un accord entre Téhéran et Washington doit être conclu le 19 juin.
L'accord entre les États-Unis et l'Iran vu par des spécialistes
Quel accord entre les États-Unis et l'Iran ? Dorothée SCHMID, directrice du programme Turquie/Moyen-Orient à l'Ifri et Karim Emile BITAR, chercheur associé à l’IRIS, spécialiste du Moyen-Orient et de la politique étrangère des États-Unis.
« Nous sommes encore dans la trêve armée » : la sortie de crise au Proche-Orient analysée par un expert de l’Iran
Chercheur associé à l’Institut français des relations internationales (IFRI), Clément Therme enseigne à l’Université de Montpellier Paul-Valéry. Dans son dernier ouvrage, « Iran-Israël, la guerre idéologique, de 1979 à nos jours » (Tallandier), l’historien livre une analyse très utile pour saisir les enjeux de la « confrontation existentielle » entre la République islamique et le « grand satan » américain. Et dissiper un peu le brouillard qui entoure les discussions actuelles pour régler la crise d’Ormuz.
Guerre en Iran : l’onde de choc arrivera-t-elle jusqu’à nous ?
Les frappes israélo-américaines contre l’Iran provoquent un séisme géopolitique bien au-delà du Moyen-Orient. Entre recomposition des rapports de force mondiaux et risques de déstabilisation énergétique, l’Europe pourrait, elle aussi, en ressentir les secousses.
Guerre en Iran : le coup de poker de Trump ?
L'offensive américaine en Iran relève du pari stratégique à haut risque. Donald Trump multiplie les frappes massives tout en laissant planer la menace d'une intervention terrestre, cherchant à forcer Téhéran à capituler rapidement. Mais ce coup de poker pourrait se heurter à la réalité d'un conflit prolongé.
Les ripostes iraniennes « sont laissées à la discrétion de commandants régionaux »
Les frappes américaines et israéliennes ont neutralisé « une grande partie » de l'appareil sécuritaire de haut niveau iranien, laissant l'Iran sans commandement national pour décider de la riposte, estime Héloïse Fayet, chercheuse à l'Institut français des relations internationales (Ifri), en charge du programme Dissuasion et prolifération.
L'ayatollah Ali Khamenei meurt dans des frappes israélo-américaines, l’embrasement au Moyen-Orient
Samedi matin, les Etats-Unis et Israël ont lancé une opération d’envergure « Fureur épique » sur l’Iran. Une attaque à laquelle la république Islamique a riposté. Des explosions ont retenti dans des pays de la région qui abritent un dispositif militaire américain...
Guerre en Ukraine : malgré les négociations la paix s'éloigne
Les Ukrainiens entament une nouvelle année de guerre, après 4 ans de résistance acharnée - une résistance qui a surpris le régime russe, mais qui s'use petit à petit, et qui a plus que jamais besoin de soutien : malgré plusieurs sessions de négociations directes, la Russie l'a dit très clairement aujourd'hui : ses objectifs ne sont pas atteints et la paix n'est pas au programme.
Guerre en Ukraine, 4 ans après : une paix qui n’arrive pas
Alors que les négociations s'enlisent à Genève sous médiation américaine, que les morts s'accumulent des deux côtés, la Russie n'a pas bougé d'un pouce sur ses positions. Quelle paix les Ukrainiens attendent-ils, quatre ans après le début de la guerre ?
Vladimir Poutine : les secrets de sa stratégie
Le président russe est présenté comme l’héritier d’une école soviétique alliant pression psychologique, connaissance fine des dossiers et rejet des compromis. Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, était invitée par Le Monde pour en discuter.
« En Ukraine, Poutine mène une guerre génocidaire »
Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, spécialiste de la pensée et de la culture stratégiques russes et responsable scientifique de l’Observatoire Russie, Europe orientale, Caucase et Asie centrale, était invité à débattre dans l'émission « À l’air libre ».
« En Ukraine, Poutine mène une guerre génocidaire »
Il y a quatre ans, le 24 février 2022, Vladimir Poutine décidait d’envahir l’Ukraine. Une « opération spéciale » selon lui, en réalité une guerre au cœur de l’Europe, prolongation d’une première opération commencée dès 2014.
Thomas Gomart - Qui contrôle qui ? Les nouveaux rapports de force mondiaux
Thomas Gomart présente son ouvrage "Qui contrôle qui ? : les nouveaux rapports de force mondiaux" aux éditions Tallandier. Entretien avec Jean Petaux.
Munich 2026 : le calme après la tempête
Le Collimateur fait aujourd’hui le point sur la conférence de sécurité de Munich qui vient de s’achever dans un épisode du « Casque et la Plume », avec Ulrike Franke (ECFR) et Elie Tenenbaum (directeur du Centre des études de sécurité de l'Ifri), un an après la crise provoquée par le discours du vice-président JD Vance.
Lance-roquettes multiples, la France pourrait-elle faire le choix de l'Inde ?
Après bientôt quatre ans de guerre, le conflit ukrainien a souligné le rôle prépondérant de l’artillerie roquette. Cette artillerie longue portée, longtemps négligée par les armées européennes, est de nouveau au centre du jeu, mais faute d’offre souveraine, l’achat ne peut se faire que sur étagère. Et l’heure du choix pour l’armée de Terre française approche.
Près de quatre ans après l’invasion de l’Ukraine, la Russie dans tous ses états
Alors que le Kremlin annonce l'ouverture d'un nouveau cycle de négociations les 17 et 18 février à Genève, quelles sont les capacités réelles de l’armée russe à poursuivre la guerre ? Comment se porte l'économie russe sous sanctions ? Et quelles alliances sur la scène internationale ? Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, analyse la situation actuelle.
André Beaufre, un stratège pour notre temps
Replay de la conférence du 15 janvier 2026 à l'Ifri. Relire Beaufre aujourd’hui ! Le célèbre auteur d'Introduction à la Stratégie (1963), le général André Beaufre (1902-1975) n’a pas dit son dernier mot. Ses concepts-clés demeurent pertinents.
Guerre contre les cartels : jusqu'où peuvent aller les États-Unis ?
Des révélations concernant les agissements du secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, posent question quant au cadre légal des opérations américaines menées dans les Caraïbes.
Appréhender la menace russe. De l’Ukraine au retour du service militaire [Le Casque et la Plume #16]
Pour ce nouvel épisode du « Casque et la plume », Olivier Schmitt, Ulrike Franke et Elie Tenenbaum débattent des plans de paix pour l’Ukraine, mais aussi de la polémique autour du discours du chef d’état-major des armées et du retour du service militaire.
La paix en Ukraine peut-elle conduire à la guerre en Europe ?
Ces dernières semaines, les Européens et les Américains ont proposé des plans pour mettre fin à la guerre en Ukraine. Une guerre aux portes de l'Europe. Emmanuel Macron a annoncé le retour du service national volontaire. Doit-on préparer les esprits à la guerre ? Quel avenir pour l'Ukraine ?
L'Ukraine sur la brèche
Alors que le plan de paix américain, passé de 28 à 19 points, se heurte aux conditions russes, un scandale de corruption fragilise Volodymyr Zelensky. La paix a-t-elle une chance d’aboutir, et à quel prix pour l’Ukraine et l’Europe ? Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, analyse la situation actuelle.
Plan Trump pour la paix en Ukraine : une trahison pour Kiev ?
Dimanche 23 novembre à Genève, négociateurs ukrainiens, américains et européens se sont retrouvés pour discuter du plan Trump. Washington a fixé un ultimatum au 27 novembre — jour de Thanksgiving. François Hollande dénonce un accord qui « réduit l'Europe au rang de spectatrice assiégée ». Comment l'Ukraine peut-elle résister à cette pression ? Quelle marge de manœuvre pour les Européens ?
Europe, Russie : évaluation des rapports de force
L’Europe aurait tort de sous-estimer la menace russe. Partisane de la force, la Russie dispose de troupes importantes et a moins d’états d’âme que les Européens. L’Europe a des moyens et des compétences, encore faut-il qu’elle ait la volonté politique et une certaine unité. Ce sont certaines des conclusions d’un rapport de l’Ifri rendu public le 4 novembre 2025 : Europe Russie, Évaluation des rapports de force.
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.