Proche-Orient
Analyse des facteurs de crise au Proche-Orient, transformé par la guerre en Syrie et la persistance du conflit israélo-arabe, et où les enjeux de souveraineté et de frontières compliquent les problématiques humanitaires.
La Syrie : représailles "post-guerre civile" et rémanence du passé
Bachar Al-Assad estime avoir gagné la guerre qui a démarré en 2011, même si des poches de rébellion demeurent et si la violence tend à nouveau à augmenter.
Turquie 2050 : Turquie-Afrique ; Chypre ; centralisation
Repères sur la Turquie n° 25 - Le programme « Turquie 2050 » développe une analyse prospective sur les thèmes de la diplomatie, de la politique intérieure et de l’économie turques afin d’y anticiper les dynamiques des trente prochaines années.
La relation russo-iranienne à l'épreuve de l'escalade militaire au Moyen-Orient
Les relations entre Téhéran et Moscou ont connu un nouvel élan depuis le début de la guerre en Ukraine, passant d'une relation transactionnelle et asymétrique depuis 1991 à la construction d'un véritable partenariat stratégique. Néanmoins, malgré l’approfondissement des coopérations militaire, spatiale, cyber, policière et nucléaire civile, Moscou se montre réticent à s’engager directement aux côtés de Téhéran contre les États-Unis et leurs alliés au Moyen-Orient. Des différences de statut et d’approches freinent ainsi toujours la construction d’une alliance anti-occidentale entre la Russie et l’Iran.
Turquie 2050 : Charbon ; Proche-Orient ; santé mentale
Repères sur la Turquie n° 24 - Le programme « Turquie 2050 » développe une analyse prospective sur les thèmes de la diplomatie, de la politique intérieure et de l’économie turques afin d’y anticiper les dynamiques des trente prochaines années.
Après la mort de Nasrallah, quelle stratégie régionale pour l’Iran ?
Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah, a été tué dans une frappe israélienne à Beyrouth le 27 septembre. La milice et son dirigeant étaient considérés comme le fer de lance de l’Axe de la Résistance, cette coalition de groupes miliciens majoritairement chiites qui sont au coeur de la stratégie régionale de l’Iran.
Israël-Gaza après le 7 octobre
Le conflit à Gaza met aux prises deux acteurs en crise interne : des Palestiniens sans représentation crédible et des Israéliens politiquement très clivés. Les solidarités avec l’un et l’autre camp s’ordonnent internationalement de manière nouvelle, avec les poids inédits des opinions et d’instances internationales qui affectent le rapport de force global. Seule une mobilisation internationale pourra rendre possible une solution à deux États, unique sortie crédible pour un conflit séculaire.
DOSSIER RAMSES 2025 N° 1 – Moyen-Orient : la recomposition sans fin
Au Moyen-Orient, les acteurs directs du conflit semblent incapables d'en revenir à un dialogue politique, tandis que les acteurs voisins manoeuvrent au fil de leurs intérêts d'État, à la recherche d'une introuvable recomposition régionale. Les puissances extérieures pèsent-elles vraiment ?
Iran et Israël : meilleurs ennemis
L’attaque de missiles iraniens sur le sol israélien le 13 avril 2024, suivie par une riposte d’Israël visant une base militaire proche d’un des principaux sites nucléaires iraniens, fut le point d’orgue d’une guerre multiforme qui oppose les deux pays depuis plusieurs décennies. Alors qu’Israël entretenait les meilleures relations, diplomatiques et même militaires, avec l’Iran du Shah Mohammad Reza Pahlavi, il est apparu très vite qu’il n’en serait pas de même avec la République islamique.
Populismes et relations internationales
Les populismes font florès, en Europe et ailleurs : en Argentine, peut-être demain à nouveau aux États-Unis… Que nous disent-ils de nos sociétés ? Et, s’ils arrivent au pouvoir, comment les modèlent-ils ? Leurs politiques économiques ont-elles quelques chances de succès ? Les politiques étrangères de leurs gouvernements influent-elles plus sur leur environnement, ou sur leurs propres sociétés ? Un « Trump 2 » au pouvoir à Washington serait-il totalement libre, et avec quels effets, de ses choix ?
La France a-t-elle encore une politique arabe ?
Dès la fin de la guerre d’Algérie, la France a systématiquement repris contact avec les pays arabes qui avaient rompu les relations diplomatiques au moment de la malheureuse expédition de Suez de 1956. Ainsi se sont renouées ou nouées des relations actives et souvent confiantes, y compris avec des pays où elle était absente, comme les émirats du Golfe. Le président Chirac a voulu formaliser et conforter cette orientation lorsque le 6 mars 1996, à l’université du Caire, il a évoqué la « politique arabe et méditerranéenne » de la France. Par-delà quelques principes communs, il s’agissait naturellement d’une politique à géométrie variable selon les pays, avec la volonté d’être présent dans cet ensemble de pays qui sont nos voisins proches, situés dans une zone stratégique et dont d’importantes communautés vivent en France. Très tôt attachée à contribuer à la paix entre Israël et les pays arabes, la France prône une politique équilibrée entre le maintien de la sécurité d’Israël et le soutien du processus de paix israélo-palestinien qui donnerait le droit à l’autodétermination des Palestiniens et à la création d’un État. À cet égard, l’année 2007 représente une rupture due à l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy qui sur ce plan, comme sur d’autres, a pris le contre-pied de son prédécesseur. Depuis lors, la politique de la France dans cette région n’a plus la même priorité, réagit plus qu’elle n’agit et semble flotter entre une volonté de maintenir ses liens avec les pays arabes et une certaine complaisance à l’égard d’Israël.
La Syrie : représailles "post-guerre civile" et rémanence du passé
Bachar Al-Assad estime avoir gagné la guerre qui a démarré en 2011, même si des poches de rébellion demeurent et si la violence tend à nouveau à augmenter.
Turquie 2050 : Turquie-Afrique ; Chypre ; centralisation
Repères sur la Turquie n° 25 - Le programme « Turquie 2050 » développe une analyse prospective sur les thèmes de la diplomatie, de la politique intérieure et de l’économie turques afin d’y anticiper les dynamiques des trente prochaines années.
La relation russo-iranienne à l'épreuve de l'escalade militaire au Moyen-Orient
Les relations entre Téhéran et Moscou ont connu un nouvel élan depuis le début de la guerre en Ukraine, passant d'une relation transactionnelle et asymétrique depuis 1991 à la construction d'un véritable partenariat stratégique. Néanmoins, malgré l’approfondissement des coopérations militaire, spatiale, cyber, policière et nucléaire civile, Moscou se montre réticent à s’engager directement aux côtés de Téhéran contre les États-Unis et leurs alliés au Moyen-Orient. Des différences de statut et d’approches freinent ainsi toujours la construction d’une alliance anti-occidentale entre la Russie et l’Iran.
Turquie 2050 : Charbon ; Proche-Orient ; santé mentale
Repères sur la Turquie n° 24 - Le programme « Turquie 2050 » développe une analyse prospective sur les thèmes de la diplomatie, de la politique intérieure et de l’économie turques afin d’y anticiper les dynamiques des trente prochaines années.
Après la mort de Nasrallah, quelle stratégie régionale pour l’Iran ?
Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah, a été tué dans une frappe israélienne à Beyrouth le 27 septembre. La milice et son dirigeant étaient considérés comme le fer de lance de l’Axe de la Résistance, cette coalition de groupes miliciens majoritairement chiites qui sont au coeur de la stratégie régionale de l’Iran.
DOSSIER RAMSES 2025 N° 1 – Moyen-Orient : la recomposition sans fin
Au Moyen-Orient, les acteurs directs du conflit semblent incapables d'en revenir à un dialogue politique, tandis que les acteurs voisins manoeuvrent au fil de leurs intérêts d'État, à la recherche d'une introuvable recomposition régionale. Les puissances extérieures pèsent-elles vraiment ?
Israël-Gaza après le 7 octobre
Le conflit à Gaza met aux prises deux acteurs en crise interne : des Palestiniens sans représentation crédible et des Israéliens politiquement très clivés. Les solidarités avec l’un et l’autre camp s’ordonnent internationalement de manière nouvelle, avec les poids inédits des opinions et d’instances internationales qui affectent le rapport de force global. Seule une mobilisation internationale pourra rendre possible une solution à deux États, unique sortie crédible pour un conflit séculaire.
Iran et Israël : meilleurs ennemis
L’attaque de missiles iraniens sur le sol israélien le 13 avril 2024, suivie par une riposte d’Israël visant une base militaire proche d’un des principaux sites nucléaires iraniens, fut le point d’orgue d’une guerre multiforme qui oppose les deux pays depuis plusieurs décennies. Alors qu’Israël entretenait les meilleures relations, diplomatiques et même militaires, avec l’Iran du Shah Mohammad Reza Pahlavi, il est apparu très vite qu’il n’en serait pas de même avec la République islamique.
Populismes et relations internationales
Les populismes font florès, en Europe et ailleurs : en Argentine, peut-être demain à nouveau aux États-Unis… Que nous disent-ils de nos sociétés ? Et, s’ils arrivent au pouvoir, comment les modèlent-ils ? Leurs politiques économiques ont-elles quelques chances de succès ? Les politiques étrangères de leurs gouvernements influent-elles plus sur leur environnement, ou sur leurs propres sociétés ? Un « Trump 2 » au pouvoir à Washington serait-il totalement libre, et avec quels effets, de ses choix ?
La France a-t-elle encore une politique arabe ?
Dès la fin de la guerre d’Algérie, la France a systématiquement repris contact avec les pays arabes qui avaient rompu les relations diplomatiques au moment de la malheureuse expédition de Suez de 1956. Ainsi se sont renouées ou nouées des relations actives et souvent confiantes, y compris avec des pays où elle était absente, comme les émirats du Golfe. Le président Chirac a voulu formaliser et conforter cette orientation lorsque le 6 mars 1996, à l’université du Caire, il a évoqué la « politique arabe et méditerranéenne » de la France. Par-delà quelques principes communs, il s’agissait naturellement d’une politique à géométrie variable selon les pays, avec la volonté d’être présent dans cet ensemble de pays qui sont nos voisins proches, situés dans une zone stratégique et dont d’importantes communautés vivent en France. Très tôt attachée à contribuer à la paix entre Israël et les pays arabes, la France prône une politique équilibrée entre le maintien de la sécurité d’Israël et le soutien du processus de paix israélo-palestinien qui donnerait le droit à l’autodétermination des Palestiniens et à la création d’un État. À cet égard, l’année 2007 représente une rupture due à l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy qui sur ce plan, comme sur d’autres, a pris le contre-pied de son prédécesseur. Depuis lors, la politique de la France dans cette région n’a plus la même priorité, réagit plus qu’elle n’agit et semble flotter entre une volonté de maintenir ses liens avec les pays arabes et une certaine complaisance à l’égard d’Israël.
Moyen-Orient : pourquoi ce nouveau conflit n’a pas grand-chose à voir avec la guerre des Douze jours de juin dernier
Le conflit qui oppose les États-Unis et Israël à l’Iran est dorénavant plus long que la précédente opération armée confrontant les trois protagonistes en juin 2025, dénommée « guerre des Douze jours » par Donald Trump.
Guerre en Iran : que reste-t-il de la force de frappe de Téhéran ?
Dix jours après le début des frappes américaines et israéliennes sur l’Iran, Donald Trump assure que la guerre va « bientôt se terminer ». De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que son pays était prêt à se battre « aussi longtemps que nécessaire ». Combien de temps l'Iran peut-il encore tenir face aux États-Unis et à Israël ? Que reste-t-il de sa force de frappe ?
Guerre au Moyen-Orient : point de situation à J+12 (replay vidéo)
Au douzième jour d'une campagne militaire d'une intensité inédite contre l'Iran menée par les États-Unis et Israël, le Moyen-Orient bascule dans une configuration géopolitique nouvelle. L'Ifri examine les ramifications de ce conflit : fragilisation du régime iranien, extension géographique, crise énergétique et maritime dans le détroit d'Ormuz et recomposition des alliances régionales.
Syrie, Venezuela, Iran… La chute de ses alliés « accélère le déclassement de la Russie »
Vladimir Poutine a assisté, impuissant, à la chute de ses alliés majeurs. Après le renversement du Syrien Bachar al-Assad, puis la capture du Vénézuélien Nicolas Maduro, l’assassinat de l’Iranien Ali Khamenei sonne comme un camouflet pour le président russe.
Guerre en Iran : « Des accords stratégiques impliquent de fait la France dans ce conflit »
Le directeur du Centre des études de sécurité de l’Ifri Élie Tenenbaum détaille la vaste « panoplie » d’accords de défense plus ou moins poussés que la France a passés avec des pays arabes du Moyen-Orient.
La guerre au Moyen-Orient menace-t-elle l'économie mondiale ?
Alors que la guerre au Moyen-Orient se poursuit, les mauvais souvenirs des répercussions énergétiques et économiques de la guerre en Ukraine refont surface. Faut-il craindre un deuxième épisode d’inflation des prix de l’énergie? La France et les pays européens pourront-ils faire face ?
Dissuasion nucléaire : la France prête à ouvrir son parapluie aux Européens ?
Lundi 2 mars, Emmanuel Macron a prononcé un discours sur la base de l’île Longue qui abrite les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins. Le chef d’État a infléchi la doctrine nucléaire française en annonçant la mise en place d’une "dissuasion avancée" en collaboration avec certains pays européens, offrant ainsi la "possibilité pour les partenaires de participer aux exercices de dissuasion française".
Guerre en Iran : l’onde de choc arrivera-t-elle jusqu’à nous ?
Les frappes israélo-américaines contre l’Iran provoquent un séisme géopolitique bien au-delà du Moyen-Orient. Entre recomposition des rapports de force mondiaux et risques de déstabilisation énergétique, l’Europe pourrait, elle aussi, en ressentir les secousses.
Guerre au Moyen-Orient : « Les conséquences à la pompe seront visibles assez rapidement »
Sébastien Jean, directeur associé de l'Initiative géoéconomie et géofinance de l’Ifri, analyse les conséquences économiques du conflit en cours au Moyen-Orient.
Hezbollah et Hamas affaiblis, Russie accaparée par la guerre en Ukraine… Le régime iranien peut-il vraiment compter sur ses alliés?
En Syrie, des promesses en chantier
Depuis la chute du régime Assad il y a un an, la levée des sanctions occidentales a ouvert le marché syrien et suscité de nombreuses promesses de reconstruction. Ces dernières peinent toutefois à se concrétiser, les bailleurs restant frileux face à l'instabilité sécuritaire et économique du pays.
Qui contrôle qui ?
Depuis un an qu’il est à la Maison Blanche, Donald Trump occupe la scène médiatique mondiale quotidiennement, voire plusieurs fois par jour. Un effet de saturation qui, peut-être, nous fait rater des transformations très profondes ailleurs.
Iran, Syrie, Irak : les convulsions du Moyen-Orient
Tandis que le régime iranien s’enfonce dans une répression meurtrière, au bilan vertigineux d'au moins 30 000 victimes, les Kurdes de Syrie peinent à trouver un accord avec Damas et son nouveau président, Ahmed al-Charaa. Le Moyen-Orient vit-il un moment de bascule ?
Replay - Moyen-Orient : perspectives 2026
En 2025, le Moyen-Orient reste marqué par une instabilité durable. Le déchaînement de violence déclenché par l’attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023 a profondément modifié les équilibres régionaux. Les tensions entre Israël, le Hamas, le Hezbollah et l'Iran persistent, faisant toujours planer le risque d'une escalade militaire. L'échec des cadres politiques existants est mis à nu par les conflits : quelle gouvernance pour les Palestiniens ? Comment remettre en marche le moteur libanais ? Que reste-t-il du système iranien ?
Thomas Gomart : « Donald Trump s’est laissé tordre le bras par Benjamin Netanyahu »
Selon Thomas Gomart, l'Europe n'a ni anticipé la trajectoire qu'allait prendre la Russie après l'annexion de la Crimée, ni le fait qu'elle allait devoir s'occuper de la question russe par elle-même, au regard de la reconfiguration transatlantique.
Iran : vers une intervention américaine ?
L'accès à internet reste très limité en Iran. Le bilan des massacres n'est pas encore quantifiable et ne serait peut-être pas connu. Clément Therme, chercheur à l’Ifri et à Rasanah, analyse l’Iran : bilan officiel des massacres, poursuite de la répression et des exécutions, menaces d’intervention américaine, rôle des pays du Golfe et question d’une intervention extérieure.
Un an après Bachar-el-Assad, une Syrie encore fragile
Sens Public revient sur la situation en Syrie. Il y a un an, le 8 décembre 2024, tombait le régime du dictateur syrien Bachar El Assad. Douze mois plus tard, l’heure est au bilan pour les Syriens...
L'État islamique contre le monde
Comment Daech a-t-il émergé et réussi à proclamer un califat en plein XXIe siècle ? Cet épisode du podcast "Sur les Chemins de l'Orient" accueille Marc Hecker, directeur exécutif de l'Ifri et spécialiste du terrorisme, pour retracer l'histoire de l'État Islamique.
Armes nucléaires : le retour ?
Faut-il avoir peur des armes nucléaires dont les autocrates brandissent la menace, de Vladimir Poutine à Donald Trump ? Héloïse Fayet, responsable du programme dissuasion et prolifération au Centre des études de sécurité de l'Ifri, s'entretient avec Émilie Aubry pour répondre à cette question.
« Gaza, Ukraine : Peut-on déclarer la paix comme on déclare la guerre ? »
“J’adore arrêter les guerres”... Ainsi s’exprime Donald Trump cette semaine, une semaine qui l’aura vu, sur la scène diplomatique et médiatique, faiseur de paix au Proche-Orient et l'espère-t-il bientôt en Ukraine. Un indéniable succès de la méthode Trump que le président américain a défini par ces mots : la paix par la force… Mais de quelle force parle-t-on ? De la force militaire américaine brandie comme une menace permanente pour imposer la paix ? De la force de négociation de l’ancien promoteur immobilier ? Ou de la force du verbe, qui fait passer un cessez-le-feu ou une trêve pour une paix durable, voire éternelle ? En somme, peut-on déclarer la paix comme on déclare la guerre ?
Quand la tech monte au front
Julien Nocetti, chercheur associé à l'Ifri et spécialiste de la géopolitique de l'IA, déchiffre un phénomène essentiel : la militarisation de l'intelligence artificielle et l'émergence des géants technologiques comme acteurs géopolitiques de premier plan. De Gaza à l'Ukraine, l'IA redessine en effet les contours de la guerre contemporaine.
Plan Trump pour Gaza : « Au mieux de la pensée magique, au pire une planification cynique »
Trump a crié victoire mercredi 8 octobre, après qu’Israël et le Hamas aient accepté, sous l’égide de plusieurs pays dont le Qatar, l’Égypte et la Turquie, la première étape de son plan pour la paix. Un plan en vingt points dont la première phase prévoit la libération des 47 otages israéliens détenus à Gaza depuis le 7 octobre 2023, dont certains sont morts, et celle de 2 000 prisonniers palestiniens.
Le Moyen-Orient en recomposition
Rétablissement des sanctions de l'ONU sur l'Iran ; pacte de défense entre l'Arabie Saoudite et le Pakistan ; solidarité accrue entre les monarchies du Golfe et la Turquie... Alors que le Hamas vient d'accepter le plan de paix pour Gaza, assiste-t-on à une recomposition des forces au Moyen-Orient ?
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