Proche-Orient
Analyse des facteurs de crise au Proche-Orient, transformé par la guerre en Syrie et la persistance du conflit israélo-arabe, et où les enjeux de souveraineté et de frontières compliquent les problématiques humanitaires.
La relation russo-iranienne à l'épreuve de l'escalade militaire au Moyen-Orient
Les relations entre Téhéran et Moscou ont connu un nouvel élan depuis le début de la guerre en Ukraine, passant d'une relation transactionnelle et asymétrique depuis 1991 à la construction d'un véritable partenariat stratégique. Néanmoins, malgré l’approfondissement des coopérations militaire, spatiale, cyber, policière et nucléaire civile, Moscou se montre réticent à s’engager directement aux côtés de Téhéran contre les États-Unis et leurs alliés au Moyen-Orient. Des différences de statut et d’approches freinent ainsi toujours la construction d’une alliance anti-occidentale entre la Russie et l’Iran.
Turquie 2050 : Charbon ; Proche-Orient ; santé mentale
Repères sur la Turquie n° 24 - Le programme « Turquie 2050 » développe une analyse prospective sur les thèmes de la diplomatie, de la politique intérieure et de l’économie turques afin d’y anticiper les dynamiques des trente prochaines années.
Après la mort de Nasrallah, quelle stratégie régionale pour l’Iran ?
Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah, a été tué dans une frappe israélienne à Beyrouth le 27 septembre. La milice et son dirigeant étaient considérés comme le fer de lance de l’Axe de la Résistance, cette coalition de groupes miliciens majoritairement chiites qui sont au coeur de la stratégie régionale de l’Iran.
Israël-Gaza après le 7 octobre
Le conflit à Gaza met aux prises deux acteurs en crise interne : des Palestiniens sans représentation crédible et des Israéliens politiquement très clivés. Les solidarités avec l’un et l’autre camp s’ordonnent internationalement de manière nouvelle, avec les poids inédits des opinions et d’instances internationales qui affectent le rapport de force global. Seule une mobilisation internationale pourra rendre possible une solution à deux États, unique sortie crédible pour un conflit séculaire.
DOSSIER RAMSES 2025 N° 1 – Moyen-Orient : la recomposition sans fin
Au Moyen-Orient, les acteurs directs du conflit semblent incapables d'en revenir à un dialogue politique, tandis que les acteurs voisins manoeuvrent au fil de leurs intérêts d'État, à la recherche d'une introuvable recomposition régionale. Les puissances extérieures pèsent-elles vraiment ?
Iran et Israël : meilleurs ennemis
L’attaque de missiles iraniens sur le sol israélien le 13 avril 2024, suivie par une riposte d’Israël visant une base militaire proche d’un des principaux sites nucléaires iraniens, fut le point d’orgue d’une guerre multiforme qui oppose les deux pays depuis plusieurs décennies. Alors qu’Israël entretenait les meilleures relations, diplomatiques et même militaires, avec l’Iran du Shah Mohammad Reza Pahlavi, il est apparu très vite qu’il n’en serait pas de même avec la République islamique.
Populismes et relations internationales - Politique étrangère, vol. 89, n° 2, été 2024
Les populismes font florès, en Europe et ailleurs : en Argentine, peut-être demain à nouveau aux États-Unis… Que nous disent-ils de nos sociétés ? Et, s’ils arrivent au pouvoir, comment les modèlent-ils ? Leurs politiques économiques ont-elles quelques chances de succès ? Les politiques étrangères de leurs gouvernements influent-elles plus sur leur environnement, ou sur leurs propres sociétés ? Un « Trump 2 » au pouvoir à Washington serait-il totalement libre, et avec quels effets, de ses choix ?
La France a-t-elle encore une politique arabe ?
Dès la fin de la guerre d’Algérie, la France a systématiquement repris contact avec les pays arabes qui avaient rompu les relations diplomatiques au moment de la malheureuse expédition de Suez de 1956. Ainsi se sont renouées ou nouées des relations actives et souvent confiantes, y compris avec des pays où elle était absente, comme les émirats du Golfe. Le président Chirac a voulu formaliser et conforter cette orientation lorsque le 6 mars 1996, à l’université du Caire, il a évoqué la « politique arabe et méditerranéenne » de la France. Par-delà quelques principes communs, il s’agissait naturellement d’une politique à géométrie variable selon les pays, avec la volonté d’être présent dans cet ensemble de pays qui sont nos voisins proches, situés dans une zone stratégique et dont d’importantes communautés vivent en France. Très tôt attachée à contribuer à la paix entre Israël et les pays arabes, la France prône une politique équilibrée entre le maintien de la sécurité d’Israël et le soutien du processus de paix israélo-palestinien qui donnerait le droit à l’autodétermination des Palestiniens et à la création d’un État. À cet égard, l’année 2007 représente une rupture due à l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy qui sur ce plan, comme sur d’autres, a pris le contre-pied de son prédécesseur. Depuis lors, la politique de la France dans cette région n’a plus la même priorité, réagit plus qu’elle n’agit et semble flotter entre une volonté de maintenir ses liens avec les pays arabes et une certaine complaisance à l’égard d’Israël.
Turquie 2050 : Israël ; Irak ; participation des femmes
Repères sur la Turquie n° 19 - Le programme « Turquie 2050 » développe une analyse prospective sur les thèmes de la diplomatie, de la politique intérieure et de l’économie turques afin d’y anticiper les dynamiques des trente prochaines années.
Le monde au prisme de l'Ukraine - Politique étrangère, vol. 89, n° 1, printemps 2024
Trois dimensions d’une actualité conflictuelle brûlante pour ce numéro de Politique étrangère.
La relation russo-iranienne à l'épreuve de l'escalade militaire au Moyen-Orient
Les relations entre Téhéran et Moscou ont connu un nouvel élan depuis le début de la guerre en Ukraine, passant d'une relation transactionnelle et asymétrique depuis 1991 à la construction d'un véritable partenariat stratégique. Néanmoins, malgré l’approfondissement des coopérations militaire, spatiale, cyber, policière et nucléaire civile, Moscou se montre réticent à s’engager directement aux côtés de Téhéran contre les États-Unis et leurs alliés au Moyen-Orient. Des différences de statut et d’approches freinent ainsi toujours la construction d’une alliance anti-occidentale entre la Russie et l’Iran.
Turquie 2050 : Charbon ; Proche-Orient ; santé mentale
Repères sur la Turquie n° 24 - Le programme « Turquie 2050 » développe une analyse prospective sur les thèmes de la diplomatie, de la politique intérieure et de l’économie turques afin d’y anticiper les dynamiques des trente prochaines années.
Après la mort de Nasrallah, quelle stratégie régionale pour l’Iran ?
Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah, a été tué dans une frappe israélienne à Beyrouth le 27 septembre. La milice et son dirigeant étaient considérés comme le fer de lance de l’Axe de la Résistance, cette coalition de groupes miliciens majoritairement chiites qui sont au coeur de la stratégie régionale de l’Iran.
DOSSIER RAMSES 2025 N° 1 – Moyen-Orient : la recomposition sans fin
Au Moyen-Orient, les acteurs directs du conflit semblent incapables d'en revenir à un dialogue politique, tandis que les acteurs voisins manoeuvrent au fil de leurs intérêts d'État, à la recherche d'une introuvable recomposition régionale. Les puissances extérieures pèsent-elles vraiment ?
Israël-Gaza après le 7 octobre
Le conflit à Gaza met aux prises deux acteurs en crise interne : des Palestiniens sans représentation crédible et des Israéliens politiquement très clivés. Les solidarités avec l’un et l’autre camp s’ordonnent internationalement de manière nouvelle, avec les poids inédits des opinions et d’instances internationales qui affectent le rapport de force global. Seule une mobilisation internationale pourra rendre possible une solution à deux États, unique sortie crédible pour un conflit séculaire.
Iran et Israël : meilleurs ennemis
L’attaque de missiles iraniens sur le sol israélien le 13 avril 2024, suivie par une riposte d’Israël visant une base militaire proche d’un des principaux sites nucléaires iraniens, fut le point d’orgue d’une guerre multiforme qui oppose les deux pays depuis plusieurs décennies. Alors qu’Israël entretenait les meilleures relations, diplomatiques et même militaires, avec l’Iran du Shah Mohammad Reza Pahlavi, il est apparu très vite qu’il n’en serait pas de même avec la République islamique.
Populismes et relations internationales - Politique étrangère, vol. 89, n° 2, été 2024
Les populismes font florès, en Europe et ailleurs : en Argentine, peut-être demain à nouveau aux États-Unis… Que nous disent-ils de nos sociétés ? Et, s’ils arrivent au pouvoir, comment les modèlent-ils ? Leurs politiques économiques ont-elles quelques chances de succès ? Les politiques étrangères de leurs gouvernements influent-elles plus sur leur environnement, ou sur leurs propres sociétés ? Un « Trump 2 » au pouvoir à Washington serait-il totalement libre, et avec quels effets, de ses choix ?
La France a-t-elle encore une politique arabe ?
Dès la fin de la guerre d’Algérie, la France a systématiquement repris contact avec les pays arabes qui avaient rompu les relations diplomatiques au moment de la malheureuse expédition de Suez de 1956. Ainsi se sont renouées ou nouées des relations actives et souvent confiantes, y compris avec des pays où elle était absente, comme les émirats du Golfe. Le président Chirac a voulu formaliser et conforter cette orientation lorsque le 6 mars 1996, à l’université du Caire, il a évoqué la « politique arabe et méditerranéenne » de la France. Par-delà quelques principes communs, il s’agissait naturellement d’une politique à géométrie variable selon les pays, avec la volonté d’être présent dans cet ensemble de pays qui sont nos voisins proches, situés dans une zone stratégique et dont d’importantes communautés vivent en France. Très tôt attachée à contribuer à la paix entre Israël et les pays arabes, la France prône une politique équilibrée entre le maintien de la sécurité d’Israël et le soutien du processus de paix israélo-palestinien qui donnerait le droit à l’autodétermination des Palestiniens et à la création d’un État. À cet égard, l’année 2007 représente une rupture due à l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy qui sur ce plan, comme sur d’autres, a pris le contre-pied de son prédécesseur. Depuis lors, la politique de la France dans cette région n’a plus la même priorité, réagit plus qu’elle n’agit et semble flotter entre une volonté de maintenir ses liens avec les pays arabes et une certaine complaisance à l’égard d’Israël.
Turquie 2050 : Israël ; Irak ; participation des femmes
Repères sur la Turquie n° 19 - Le programme « Turquie 2050 » développe une analyse prospective sur les thèmes de la diplomatie, de la politique intérieure et de l’économie turques afin d’y anticiper les dynamiques des trente prochaines années.
Le monde au prisme de l'Ukraine - Politique étrangère, vol. 89, n° 1, printemps 2024
Trois dimensions d’une actualité conflictuelle brûlante pour ce numéro de Politique étrangère.
Thomas Gomart, historien : « La vision du monde de Trump est plus proche de celle de Poutine que de celle des dirigeants européens »
Pour l’historien, la sécurité et la prospérité de l’Europe sont plus que jamais menacées par les coups de pression et les marchandages du président américain, dont l’idéologie est proche de celle de Vladimir Poutine.
Iran : « Nous sommes dans une phase de désescalade mais des frappes américaines ciblées restent un scénario plausible »
Après avoir annoncé de « l’aide » aux manifestants en Iran, le président américain temporise. Le chercheur Clément Therme analyse les variations de la diplomatie américaine à l’égard de Téhéran.
Un an après la chute de Bachar al-Assad : "Les Syriens respirent mais la vie quotidienne reste très difficile"
Les Syriens marquent ce lundi le premier anniversaire du renversement du régime de Bachar al-Assad, le 8 décembre 2024. Après près de 14 ans de guerre, la transition reste fragile dans un pays sinistré et en proie aux violences entre communautés. A la tête d’une mosaïque ethnique et religieuse, Ahmed al-Chareh, le président par intérim, s’est engagé à instaurer un régime inclusif avec pour priorité le rétablissement économique du pays.
Un an après Bachar-el-Assad, une Syrie encore fragile
Sens Public revient sur la situation en Syrie. Il y a un an, le 8 décembre 2024, tombait le régime du dictateur syrien Bachar El Assad. Douze mois plus tard, l’heure est au bilan pour les Syriens...
Armes nucléaires : le retour ?
Faut-il avoir peur des armes nucléaires dont les autocrates brandissent la menace, de Vladimir Poutine à Donald Trump ? Héloïse Fayet, responsable du programme dissuasion et prolifération au Centre des études de sécurité de l'Ifri, s'entretient avec Émilie Aubry pour répondre à cette question.
Terrorisme : dix ans après le 13 Novembre, « les pays occidentaux restent des cibles »
Le chercheur Marc Hecker, directeur exécutif de l’Institut français des relations internationales, rappelle le risque d’attaques jihadistes et souligne leur objectif de déstabilisation des sociétés, commun aux tentatives d’attentats d’extrême droite.
Quand la tech monte au front
Julien Nocetti, chercheur associé à l'Ifri et spécialiste de la géopolitique de l'IA, déchiffre un phénomène essentiel : la militarisation de l'intelligence artificielle et l'émergence des géants technologiques comme acteurs géopolitiques de premier plan. De Gaza à l'Ukraine, l'IA redessine en effet les contours de la guerre contemporaine.
Plan Trump pour Gaza : « Au mieux de la pensée magique, au pire une planification cynique »
Trump a crié victoire mercredi 8 octobre, après qu’Israël et le Hamas aient accepté, sous l’égide de plusieurs pays dont le Qatar, l’Égypte et la Turquie, la première étape de son plan pour la paix. Un plan en vingt points dont la première phase prévoit la libération des 47 otages israéliens détenus à Gaza depuis le 7 octobre 2023, dont certains sont morts, et celle de 2 000 prisonniers palestiniens.
Suprématie aérienne, recours à l’IA... Les leçons de la supériorité militaire d’Israël contre le Hamas
Deux ans après le lancement de l’opération « Glaives de fer », l’armée israélienne a remporté une victoire tactique sans appel. À Gaza, l’armée israélienne a depuis longtemps gagné la guerre militairement. Au moment où se négocie entre Israël et le Hamas, deux ans après la brutale attaque terroriste qui a coûté la vie à 1 200 Israéliens et conduit à l’enlèvement de 251 personnes (48 se trouvent encore à Gaza, dont une vingtaine au moins serait en vie), un possible cessez-le-feu, il ne reste plus grand-chose du petit territoire palestinien. Les villes sont en ruine. Les hôpitaux et les écoles ont été ciblés.
Deux ans après le 7 Octobre, l’Allemagne cherche sa voie face à Israël
Friedrich Merz affiche un soutien déterminé au plan de Donald Trump pour la paix à Gaza, y voyant un moyen de sortir par le haut de son inconfortable situation : Berlin est un allié historique de l’État hébreu, mais cette position est de plus en plus difficile à assumer.
L’intelligence artificielle au cœur de la guerre : une vertigineuse course aux armements
L’intelligence artificielle s’impose aujourd’hui comme une rupture technologique majeure. Des voitures autonomes aux assistants numériques, elle transforme nos sociétés. Mais elle révolutionne aussi la guerre. Car l’usage de l’IA aux fins de défense progresse à une cadence qui s’accélère, de l’analyse de données en masse à l’IA «embarquée» dans les systèmes d’armes, de la détection et l’identification de cibles à la gestion des ressources humaines en passant par les drones ou la cyberdéfense.
Tensions géopolitiques : vers la rupture ?
Audition de Thomas Gomart, directeur de l'Ifri, sur la Guerre d'Ukraine, le conflit israélo-palestinien, le schisme transatlantique et les tensions géopolitiques actuelles par la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces Armées du Sénat.
Palestine : l'échec diplomatique de Netanyahu
Au lendemain du 7 octobre, le soutien occidental semblait indéfectible. Aujourd'hui, le rapport de force tend à s'inverser. Le Royaume Uni, le Canada, l’Australie, et la France reconnaissent l’Etat Palestinien à l'Assemblée générale de l'ONU. Que change cette pression diplomatique ? Désormais isolé, quelles pourraient-être les mesures de rétorsion de Netanyahu ?
Trump à l’ONU : le dérèglement international
Le 23 septembre, Donald Trump prendra la parole à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York. Sur fond des débats autour de la reconnaissance de l’État de Palestine, renforcera-t-il la rupture entre Washington et l'organisation, régulièrement prise pour cible ?
Trump : jusqu'où ira la purge ?
"Beaucoup d'Américains aimeraient avoir un dictateur". Cette phrase, prononcée il y a quelques semaines par Donald Trump, a été très commentée. Il faut dire que les signes d'une dérive autoritaire du président américain se multiplient ces derniers temps, comme avec le déploiement de la garde nationale pour "nettoyer" un Washington "envahi par les gangs", ou sa volonté de rétablir la peine de mort dans cette ville. Dernièrement, la suspension de l'animateur de télévision Jimmy Kimmel, qui a accusé la sphère MAGA d’exploiter politiquement le meurtre de Charlie Kirk, pose question. La star du petit écran semble être la dernière victime en date des pressions exercées par Trump sur la presse.
Gaza : vers la reconnaissance d'un génocide?
Une commission d'enquête mandatée par l'ONU a accusé Israël de commettre un génocide dans la bande de Gaza. Comment passe-t-on du travail d'enquête sur le terrain à la reconnaissance d'un génocide. Quelles conséquences si l'on utilise ce terme avant sa validation par la justice internationale ?
« Great Trust » : Comment Trump veut faire de Gaza une riviera après le déplacement de sa population
L’administration Trump et des partenaires israéliens auraient élaboré un projet de reconstruction radical pour Gaza. Le plan prévoit d’attribuer des terres aux investisseurs et propose une compensation financière aux Gazaouis pour quitter l’enclave.
La fabrique de la politique trumpienne au Moyen-Orient
Donald Trump est de retour, et sa politique étrangère pour le Moyen-Orient est tout sauf conventionnelle. Dans cet épisode de rentrée du podcast "Le monde selon l'Ifri", Marc Hecker, directeur exécutif de l'Ifri, accueille Rym Momtaz, chercheuse à la Carnegie Endowment for International Peace, pour une analyse des paradoxes de la nouvelle administration Trump, entre isolationnisme assumé et opportunités diplomatiques inattendues.
Gaza, Cisjordanie : quel avenir pour le projet national palestinien ?
Une réponse de Benyamin Netanyahou à la proposition de trêve du Hamas est attendue dans les prochains jours, une semaine après l’annonce de la “prise de contrôle” de la ville de Gaza et de l’extension massive des colonies en Cisjordanie.
Contrôle de Gaza, colonies en Cisjordanie : y a-t-il encore la place pour un État palestinien ?
Emmanuel Macron avait annoncé en juillet que la France allait officiellement reconnaître la Palestine en tant qu'État. Cette démarche est attendue pour la 80e assemblée générale des Nations unies, et devrait emmener dans son sillage le Royaume-Uni, le Portugal, l'Australie et le Canada. Mais ce symbole est-il destiné à rester un vœu pieux ?
Pourquoi Benjamin Netanyahu s’acharne-t-il sur Gaza ?
Outre la libération des otages et la destruction du Hamas, le premier ministre israélien souhaite désormais contrôler totalement la bande de Gaza. Pourquoi tient-il tant à cette portion de territoire ? L’analyse d’Amélie Férey, responsable du Laboratoire de recherche sur la défense à l’Institut français des relations internationales.
Le monde à l'ère des affrontements. Entretien inédit avec Thierry de Montbrial
Guerre en Ukraine, conflits ravivés au Moyen-Orient, affrontement sino-américain, ces dernières années semblent marquer la fin d'une époque et consacrer une nouvelle ère, celle des affrontements. Comment en est-on arrivé là ? Pour tenter de mieux comprendre ce qui se passe actuellement sous nos yeux, rencontre inédite avec l'un des plus éminents spécialistes des relations internationales, Thierry de Montbrial.
Les violences dans la région druze de Soueida déstabilisent-t-elles le régime Syrien ?
La province de Sweida, dans le sud de la Syrie, est en proie depuis le 13 juillet aux affrontements entre la communauté druze et des factions de bédouins extrémistes. Israël s’érige en protecteur de la minorité druze, en intensifiant la pression sur Damas et sa présence dans le plateau du Golan.
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