Iran
L’Iran occupe une place centrale dans les tensions au Moyen-Orient, entre affrontement avec les États-Unis et Israël, enjeux nucléaires et ambitions régionales.
Sujets liés
Demain l’Iran, l'avenir d'une nation
Spécialiste de l’Iran, Clément Therme nous plonge au coeur de cette mécanique de pouvoir. Dans cette enquête exceptionnelle, il révèle les ressorts d’un régime qui fabrique le chaos autant qu’il le subit et fait de la tension extérieure la condition de sa survie intérieure. Jusqu’à quand ? Et surtout, qu’adviendra-t-il après ?
La guerre des détroits, une onde de choc mondiale ?
Depuis le blocage en février dernier du détroit d'Ormuz, plus de 12% des flux mondiaux de pétrole sont acheminés par le détroit de Bab el-Mandeb, au sud-ouest de la péninsule arabique. Ce vendredi 11 septembre, des rebelles houthis ont réalisé une percée dans le sud du Yémen et ont pris le contrôle de ce détroit, verrouillant la péninsule arabique.
Iran : le régime peut-il relancer le terrorisme à l'étranger ?
Le régime iranien a survécu à la guerre, mais l'économie du pays s'effondre et sa population lui reproche cet enlisement. Les Gardiens de la révolution, eux, poursuivent leurs réseaux d'influence via leurs proxies régionaux. Clément Therme, spécialiste de l'Iran, analyse : bilan de la guerre israélo-américaine, recomposition de l'axe de la résistance après la chute d'Assad, rapport de force entre le régime et la population, et risque d'une nouvelle escalade liée à l'épuisement des revenus pétroliers.
Iran : anatomie d’un pouvoir en guerre
L’élimination du Guide suprême Ali Khamenei et de plusieurs hauts dirigeants dès le début de l’opération américano-israélienne de 2026 n’a pas permis de faire chuter le régime iranien. Celui-ci s’était préparé à un tel scénario, notamment en se décentralisant. En outre, il continue de s’adapter à la guerre. Le pouvoir des Gardiens de la révolution s’accroît, au détriment du clergé chiite. L’appareil sécuritaire défend la souveraineté du pays et justifie ses actions au nom de la raison d’État.
« Remodeler » le Moyen-Orient ?
Le chaos se développe, interminable, au Moyen-Orient. L’attaque israélo-américaine contre l’Iran se traduit par un net échec militaire et diplomatique, mais elle ouvre la voie à une recomposition régionale aux effets incertains. De nouveaux regroupements régionaux se dessinent, autour d’Israël ou d’une perspective de cohabitation avec Téhéran, avec une réduction de l’influence américaine et une marginalisation européenne, tandis que la Chine confirme une discrète présence.
De la (nouvelle) guerre
Les dynamiques nouvelles d’affirmation de la puissance, de redistribution des influences et l’irruption des nouvelles technologies changent-elles à la fois la place de la guerre dans la vie ordinaire de nos sociétés et la manière de la faire quand elle advient ? L’obsession du conflit jointe à l’efficacité technique nous impose-t-elle un état de guerre larvée permanente ? Et quand les armes parlent, l’intervention des technologies modernes et des entreprises qui les produisent révolutionne-t-elle à la fois le processus de décision politique et l’engagement des hommes dans la guerre ? Questions essentielles que suggèrent les conflits d’Ukraine et du Moyen-Orient, et qui déterminent dès aujourd’hui les réflexions de stratégie et d’organisation des armées.
Six mois après : l'impact du conflit États-Unis - Iran
Bombardement de l'île de Larak, riposte iranienne sur diverses bases américaines dans le Golfe : après un mois de calme relatif, les hostilités ont repris entre Washington et Téhéran. Alors que le conflit s'enlise, quelles conséquences pour l'économie mondiale ?
La politique énergétique du Japon après la crise d’Ormuz. Sécurité, compétitivité et décarbonation
La crise d’Ormuz de 2026 a renforcé plutôt qu’affaibli la pertinence de la stratégie de décarbonation du Japon, contrairement à ce que l’on aurait pu attendre. Plutôt que de voir la politique énergétique se substituer à la politique climatique, il convient en réalité de considérer les deux comme indissociables.
Débat : Iran, 6 mois d'une guerre sans issue ?
Quel bilan peut-on faire après six mois de guerre en Iran ? Les États-Unis sont-ils en train de s'enliser au Moyen-Orient ? Sorour Kasmaï, romancière et éditrice, Armin Arefi, grand reporter au Point, et Clément Therme, chercheur à l’Ifri chercheur associé au Programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri, nous apportent leur éclairage sur la situation.
Six mois après le début de la guerre en Iran, Donald Trump cherche toujours une porte de sortie, à l'approche des élections américaines de mi-mandat
Le président américain se tourne vers une guerre plus économique que militaire contre le régime iranien, à deux mois d'élections décisives pour la suite et la fin de son second mandat à la Maison Blanche.
Donald Trump entend mener une guerre économique contre l’Iran : interview de Clément Therme
Clément Therme analyse les enjeux économiques et géopolitiques d’une éventuelle confrontation avec l’Iran, ainsi que les stratégies de pression qui pourraient être mises en œuvre. Il revient notamment sur les conséquences potentielles pour les relations économiques de Téhéran avec ses principaux partenaires.
Iran : qui conduit la guerre ?
Dans ce 62e épisode du podcast « Le monde selon l'Ifri », Marc Hecker reçoit Sophia Mahroug, maître de conférences à la Sorbonne Abou Dhabi et auteure d'une thèse doublement primée sur le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), pour répondre à une question devenue centrale en temps de guerre : en Iran, qui tient réellement les leviers du pouvoir ?
Moyen-Orient : reprise de la guerre Iran-USA, le régime iranien a-t-il intérêt à une guerre au long cours ?
Bérengère Bonte reçoit Sophia Mahroug, professeure Assistante à la Sorbonne Abou Dabi et Héloïse Fayet, chercheuse à l’Institut français des relations internationales, spécialiste des questions de défense, au sujet de la reprise des hostilités entre l'Iran et les Etats-Unis.
Iran : comment Téhéran défie l’armée américaine grâce aux satellites chinois
Hors des drones et des moyens balistiques qui ont touché des cibles américaines en Jordanie, entraînant la mort de deux soldats, Washington prend conscience de la capacité spatiale iranienne, essentiellement fournie par des prestataires chinois.
Vers un renseignement spatial accessible à tous ? Le cas des frappes iraniennes du printemps 2026
Le conflit au Moyen-Orient a permis de constater l’efficacité des frappes iraniennes en termes de ciblage et de précision. Ce constat interpelle sur les moyens que le Corps des Gardiens de la Révolution (CGRI) a exploités pour y parvenir.
Reprise des hostilités au Moyen-Orient : « Ces dernières 24 heures, un seuil a été franchi entre les États-Unis et l’Iran »
Pour Clément Therme, chercheur associé à l'Ifri, auteur d’Iran/Israël, la guerre idéologique tout juste paru chez Tallandier, la crise actuelle repose sur une divergence d’interprétation de l’accord de cessez-le-feu du 17 juin, où nous sommes « passés d’une trêve armée à une bataille d’Ormuz » et se déroule simultanément sur trois terrains : la négociation diplomatique, la guerre économique et l’affrontement militaire.
Guerre en Iran : « On pourrait aboutir à une situation de ''ni paix, ni guerre''»
Et si la guerre en Iran ne se terminait pas vraiment ? Depuis le début des frappes, six paradoxes ont mis à mal les certitudes des stratèges occidentaux, du mythe de la supériorité militaire à l'illusion de la démondialisation, analyse Marc Hecker, directeur exécutif de l'Ifri.
Nouvelle escalade au Moyen-Orient : « Il n’y a pas, à ce stade, de solution diplomatique à court terme » en Iran
Le président américain Donald Trump a annoncé ce mercredi matin que le cessez-le-feu conclu en avril avec l’Iran était « terminé », tout en ne fermant pas la porte à une poursuite des discussions entre Washington et Téhéran. Cette déclaration intervient après que les États-Unis ont lancé cette nuit des « frappes puissantes » contre plus de 80 cibles sur la République islamique, « en riposte aux attaques iraniennes contre trois navires commerciaux qui transitaient par le détroit d’Ormuz ». Dans la foulée, Téhéran a annoncé avoir frappé des bases américaines dans la région.
Funérailles de Khamenei en Iran : « Le régime montre qu’il prépare la vengeance d’une manière ou d’une autre »
Les funérailles nationales du guide suprême Ali Khamenei ont officiellement commencé ce samedi dans un vaste complexe religieux de Téhéran, où des milliers d’Iraniens ont afflué. Clément Therme, chercheur associé à l’Ifri, chargé de cours à l’université Paul-Valéry de Montpellier et auteur de « Iran, Israël : la Guerre idéologique » (Éd. Tallandier), décrypte cet événement aux allures de démonstration de force après la guerre contre Israël et les États-Unis.
Moyen-Orient : Marco Rubio exclut tout péage sur le détroit d'Ormuz devant des pays du Golfe rendus méfiants
En tournée au Moyen-Orient, le chef de la diplomatie américaine a voulu rassurer des alliés bien malmenés par la guerre des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran. Mais il n'a pas abordé le sujet de la reconstruction.
Demain l’Iran, l'avenir d'une nation
Spécialiste de l’Iran, Clément Therme nous plonge au coeur de cette mécanique de pouvoir. Dans cette enquête exceptionnelle, il révèle les ressorts d’un régime qui fabrique le chaos autant qu’il le subit et fait de la tension extérieure la condition de sa survie intérieure. Jusqu’à quand ? Et surtout, qu’adviendra-t-il après ?
Arabie Saoudite : faux ami ou vrai ennemi ?
Avec sa présence à Bahreïn, son intervention au Yémen, ses relations avec l’Iran, ou l’isolement du Qatar, l’Arabie Saoudite semble s’affirmer comme un État perturbateur, diplomatique et religieux, au Moyen-Orient. La diplomatie religieuse du wahhabisme joue un rôle central dans la stratégie de Riyad. Tout comme une stratégie de l’information, véritable dispositif d’influence, qui vise à orienter en sa faveur les opinions et les décideurs des grandes démocraties.
Iran : architecture du pouvoir et conservatisme
Les institutions politiques iraniennes sont difficiles à déchiffrer. Elles sont les héritières de traditions particulières et de la Révolution de 1979. Les sources du pouvoir sont multiples : électorales, religieuses, économiques, groupes de pression, réseaux d’influence, etc. Au-delà de la dualité visible président/Guide suprême, le compromis établi entre traditions, loi religieuse et acquis libéraux est complexe et réduit la probabilité d’une évolution rapide du régime.
Yémen : imbroglio politico-juridique, désastre humanitaire, impasse militaire
La guerre civile yéménite a évolué en conflit régional. Les Houthis, alliés à l’ancien président Saleh et soutenus par l’Iran, font face aux forces du président Hadi, épaulées par une coalition menée par l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis. La situation humanitaire est catastrophique. Des millions de personnes sont menacées par la famine et le choléra. Dans ce chaos prospèrent les groupes terroristes comme Al-Qaïda dans la péninsule arabique et, dans une moindre mesure, Daech.
Les groupes chiites en Irak : enjeux nationaux et dimensions transnationales
Les milices chiites irakiennes se sont mobilisées rapidement après la déroute de l’armée irakienne face à Daech en 2014. Elles minimisent le rôle joué par les États-Unis dans les reculs actuels de l’organisation djihadiste. Elles entendent peser sur l’avenir de l’Irak, et investissent notamment le champ de l’éducation. Ces milices sont loin d’être unifiées. Si certaines ont des affiliations très claires avec l’Iran, d’autres entretiennent des relations plus distantes avec Téhéran.
L’Irak a-t-il jamais pu exister ?
Né de la décomposition de l’empire ottoman gérée par les impérialismes occidentaux, l’Irak, espace composite, a vu se succéder les régimes sans créer les bases psychologiques et politiques d’un État-nation. Les événements des deux dernières décennies n’ont fait, avec une lourde responsabilité occidentale, que creuser le fossé entre les communautés et les affiliations. L’Irak a-t-il jamais vraiment existé pour ses populations, et les conflits régionaux le laisseront-ils survivre ?
Iran : anatomie d’un pouvoir en guerre
L’élimination du Guide suprême Ali Khamenei et de plusieurs hauts dirigeants dès le début de l’opération américano-israélienne de 2026 n’a pas permis de faire chuter le régime iranien. Celui-ci s’était préparé à un tel scénario, notamment en se décentralisant. En outre, il continue de s’adapter à la guerre. Le pouvoir des Gardiens de la révolution s’accroît, au détriment du clergé chiite. L’appareil sécuritaire défend la souveraineté du pays et justifie ses actions au nom de la raison d’État.
America First au pouvoir
Avec Mike Pompeo et John Bolton, le président Trump entend prendre directement la main sur les options de politique étrangère, même s’il n’est pas aisé de replacer une doctrine Trump dans la continuité des écoles diplomatiques américaines. L’arrivée de Pompeo et Bolton est aussi la mise sur la table de cartes utiles dans une stratégie de tension permanente, sur l’Iran, la Syrie ou la Corée du Nord. L’appel aux normes et aux valeurs reste vain face à une stratégie privilégiant les intérêts.
La politique énergétique du Japon après la crise d’Ormuz. Sécurité, compétitivité et décarbonation
La crise d’Ormuz de 2026 a renforcé plutôt qu’affaibli la pertinence de la stratégie de décarbonation du Japon, contrairement à ce que l’on aurait pu attendre. Plutôt que de voir la politique énergétique se substituer à la politique climatique, il convient en réalité de considérer les deux comme indissociables.
« Remodeler » le Moyen-Orient ?
Le chaos se développe, interminable, au Moyen-Orient. L’attaque israélo-américaine contre l’Iran se traduit par un net échec militaire et diplomatique, mais elle ouvre la voie à une recomposition régionale aux effets incertains. De nouveaux regroupements régionaux se dessinent, autour d’Israël ou d’une perspective de cohabitation avec Téhéran, avec une réduction de l’influence américaine et une marginalisation européenne, tandis que la Chine confirme une discrète présence.
De la (nouvelle) guerre
Les dynamiques nouvelles d’affirmation de la puissance, de redistribution des influences et l’irruption des nouvelles technologies changent-elles à la fois la place de la guerre dans la vie ordinaire de nos sociétés et la manière de la faire quand elle advient ? L’obsession du conflit jointe à l’efficacité technique nous impose-t-elle un état de guerre larvée permanente ? Et quand les armes parlent, l’intervention des technologies modernes et des entreprises qui les produisent révolutionne-t-elle à la fois le processus de décision politique et l’engagement des hommes dans la guerre ? Questions essentielles que suggèrent les conflits d’Ukraine et du Moyen-Orient, et qui déterminent dès aujourd’hui les réflexions de stratégie et d’organisation des armées.
La crise du Golfe de 2017 : un an après
En juin 2017, plusieurs États arabes menés par l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis annoncèrent des mesures très dures à l’encontre du Qatar. Loin d’accepter les conditions qui auraient permis la levée de ces mesures, les dirigeants du Qatar renforcèrent leurs liens avec d’autres pays, réussirent à trouver de nouvelles voies d’approvisionnement et surent maintenir leur souveraineté. Si la crise n’est toujours pas résolue, elle est d’ores et déjà un échec pour Riyad et Abou Dhabi.
Iran 2028, une rêverie politique
Le renforcement des sanctions américaines pourrait conduire à une aggravation des troubles intérieurs, en dépit d’une certaine libéralisation de la vie quotidienne. L’Iran adopterait dans un premier temps une posture internationale relativement discrète, maintenant le JCPOA, et tirant les conséquences d’un investissement extérieur aux bénéfices limités. L’inattendu pourrait bien venir, après la tentation conservatrice, d’une ouverture du régime iranien, à la fois en interne et en externe.
Vers un renseignement spatial accessible à tous ? Le cas des frappes iraniennes du printemps 2026
Le conflit au Moyen-Orient a permis de constater l’efficacité des frappes iraniennes en termes de ciblage et de précision. Ce constat interpelle sur les moyens que le Corps des Gardiens de la Révolution (CGRI) a exploités pour y parvenir.
La France et le nucléaire iranien : enjeux bureaucratiques et politique étrangère
Les décisions de politique étrangère sont des produits complexes, qui dépendent aussi de l’influence de divers groupes bureaucratiques, aux cultures et aux légitimités spécifiques. Le cas de la négociation sur le nucléaire iranien ne fait pas exception, qui a vu s’opposer en France une sensibilité de tradition « régionaliste » et « gaullo-mitterrandienne », à une sensibilité plus « occidentaliste », qui tendra à s’imposer dans le jeu institutionnel sous les présidences Sarkozy et Hollande.
Les pays du Golfe et Israël : une convergence d’intérêts ?
Après des décennies d’opposition, Israël et les pays du Golfe se sont rapprochés depuis les années 2000 puis après les Printemps arabes. Israéliens, Saoudiens et Émiriens partagent une obsession anti-Frères musulmans et contre le programme nucléaire et l’expansion régionale de Téhéran. Leur entente, de plus en plus visible, se développe sous le signe du relatif retrait régional des États-Unis, et d’un « plan de paix » conforme aux intérêts israéliens, et ignorant dangereusement la question palestinienne.
La stratégie régionale de l’Iran : entre Realpolitik et révolution
L’Iran est engagé dans différents conflits régionaux. L’influence de Téhéran est de plus en plus contestée par des mouvements nationalistes, comme l’illustrent les manifestations anti-iraniennes en Irak. La population iranienne est elle aussi de plus en plus critique à l’égard de la stratégie régionale de ses dirigeants. Ces derniers sont d’ailleurs divisés : le président Rohani fait figure de pragmatique, tandis que le Guide suprême cherche avant tout à préserver l’héritage de la révolution islamique.
L’Iran face à la recomposition de son environnement régional. Entre survie du régime et isolement stratégique
La guerre de quarante jours déclenchée le 28 février 2026 par l’offensive israélo-américaine contre l’Iran a ouvert une nouvelle phase dans l’histoire des relations entre la République islamique et ses voisins. Si le régime a démontré une capacité de résilience face à une campagne militaire d’une ampleur inédite depuis la guerre Iran-Irak (1980-1988), sa survie ne doit pas être confondue avec une victoire stratégique. Comme le révèle la séquence actuelle, la République islamique conserve une capacité de nuisance importante mais voit simultanément se réduire ses réseaux d’influence au Moyen-Orient, ses coopérations économiques dans la zone et les acquis diplomatiques de l’accord de mars 2023, conclu avec l’Arabie saoudite, sous l’égide de la Chine.
La fureur tombée du ciel. Analyse stratégique de la campagne aérienne contre l’Iran
Quel bilan pour les opérations Roaring Lion (RL) et Epic Fury (EF) lancées par Israël et les États-Unis contre la République islamique d’Iran le 28 février 2026 ?
Les premiers pas du président Biden au Moyen-Orient
Joe Biden a démarré son mandat de président des États-Unis avec la ferme intention de rompre avec les pratiques de son prédécesseur Donald Trump. Au Moyen-Orient, cette posture est particulièrement visible sur le dossier du nucléaire iranien, dans le conflit israélo-palestinien et sur les relations avec les États arabes du Golfe. La nouvelle administration démocrate semble accorder davantage d’importance à la stabilité régionale et au respect des droits de l’homme.
La guerre des détroits, une onde de choc mondiale ?
Depuis le blocage en février dernier du détroit d'Ormuz, plus de 12% des flux mondiaux de pétrole sont acheminés par le détroit de Bab el-Mandeb, au sud-ouest de la péninsule arabique. Ce vendredi 11 septembre, des rebelles houthis ont réalisé une percée dans le sud du Yémen et ont pris le contrôle de ce détroit, verrouillant la péninsule arabique.
Iran : le régime peut-il relancer le terrorisme à l'étranger ?
Le régime iranien a survécu à la guerre, mais l'économie du pays s'effondre et sa population lui reproche cet enlisement. Les Gardiens de la révolution, eux, poursuivent leurs réseaux d'influence via leurs proxies régionaux. Clément Therme, spécialiste de l'Iran, analyse : bilan de la guerre israélo-américaine, recomposition de l'axe de la résistance après la chute d'Assad, rapport de force entre le régime et la population, et risque d'une nouvelle escalade liée à l'épuisement des revenus pétroliers.
Six mois après : l'impact du conflit États-Unis - Iran
Bombardement de l'île de Larak, riposte iranienne sur diverses bases américaines dans le Golfe : après un mois de calme relatif, les hostilités ont repris entre Washington et Téhéran. Alors que le conflit s'enlise, quelles conséquences pour l'économie mondiale ?
Débat : Iran, 6 mois d'une guerre sans issue ?
Quel bilan peut-on faire après six mois de guerre en Iran ? Les États-Unis sont-ils en train de s'enliser au Moyen-Orient ? Sorour Kasmaï, romancière et éditrice, Armin Arefi, grand reporter au Point, et Clément Therme, chercheur à l’Ifri chercheur associé au Programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri, nous apportent leur éclairage sur la situation.
Six mois après le début de la guerre en Iran, Donald Trump cherche toujours une porte de sortie, à l'approche des élections américaines de mi-mandat
Le président américain se tourne vers une guerre plus économique que militaire contre le régime iranien, à deux mois d'élections décisives pour la suite et la fin de son second mandat à la Maison Blanche.
Donald Trump entend mener une guerre économique contre l’Iran : interview de Clément Therme
Clément Therme analyse les enjeux économiques et géopolitiques d’une éventuelle confrontation avec l’Iran, ainsi que les stratégies de pression qui pourraient être mises en œuvre. Il revient notamment sur les conséquences potentielles pour les relations économiques de Téhéran avec ses principaux partenaires.
Moyen-Orient : reprise de la guerre Iran-USA, le régime iranien a-t-il intérêt à une guerre au long cours ?
Bérengère Bonte reçoit Sophia Mahroug, professeure Assistante à la Sorbonne Abou Dabi et Héloïse Fayet, chercheuse à l’Institut français des relations internationales, spécialiste des questions de défense, au sujet de la reprise des hostilités entre l'Iran et les Etats-Unis.
Iran : comment Téhéran défie l’armée américaine grâce aux satellites chinois
Hors des drones et des moyens balistiques qui ont touché des cibles américaines en Jordanie, entraînant la mort de deux soldats, Washington prend conscience de la capacité spatiale iranienne, essentiellement fournie par des prestataires chinois.
Reprise des hostilités au Moyen-Orient : « Ces dernières 24 heures, un seuil a été franchi entre les États-Unis et l’Iran »
Pour Clément Therme, chercheur associé à l'Ifri, auteur d’Iran/Israël, la guerre idéologique tout juste paru chez Tallandier, la crise actuelle repose sur une divergence d’interprétation de l’accord de cessez-le-feu du 17 juin, où nous sommes « passés d’une trêve armée à une bataille d’Ormuz » et se déroule simultanément sur trois terrains : la négociation diplomatique, la guerre économique et l’affrontement militaire.
Guerre en Iran : « On pourrait aboutir à une situation de ''ni paix, ni guerre''»
Et si la guerre en Iran ne se terminait pas vraiment ? Depuis le début des frappes, six paradoxes ont mis à mal les certitudes des stratèges occidentaux, du mythe de la supériorité militaire à l'illusion de la démondialisation, analyse Marc Hecker, directeur exécutif de l'Ifri.
Nouvelle escalade au Moyen-Orient : « Il n’y a pas, à ce stade, de solution diplomatique à court terme » en Iran
Le président américain Donald Trump a annoncé ce mercredi matin que le cessez-le-feu conclu en avril avec l’Iran était « terminé », tout en ne fermant pas la porte à une poursuite des discussions entre Washington et Téhéran. Cette déclaration intervient après que les États-Unis ont lancé cette nuit des « frappes puissantes » contre plus de 80 cibles sur la République islamique, « en riposte aux attaques iraniennes contre trois navires commerciaux qui transitaient par le détroit d’Ormuz ». Dans la foulée, Téhéran a annoncé avoir frappé des bases américaines dans la région.
Funérailles de Khamenei en Iran : « Le régime montre qu’il prépare la vengeance d’une manière ou d’une autre »
Les funérailles nationales du guide suprême Ali Khamenei ont officiellement commencé ce samedi dans un vaste complexe religieux de Téhéran, où des milliers d’Iraniens ont afflué. Clément Therme, chercheur associé à l’Ifri, chargé de cours à l’université Paul-Valéry de Montpellier et auteur de « Iran, Israël : la Guerre idéologique » (Éd. Tallandier), décrypte cet événement aux allures de démonstration de force après la guerre contre Israël et les États-Unis.
Moyen-Orient : Marco Rubio exclut tout péage sur le détroit d'Ormuz devant des pays du Golfe rendus méfiants
En tournée au Moyen-Orient, le chef de la diplomatie américaine a voulu rassurer des alliés bien malmenés par la guerre des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran. Mais il n'a pas abordé le sujet de la reconstruction.
Clément Therme : « Il existe une ambiguïté autour de l’interprétation des termes du “mémorandum d’entente”, notamment en ce qui concerne le dossier libanais »
Le chercheur à l’Institut français des relations internationales (Ifri), Clément Therme, évoque une ambiguïté autour de l’interprétation des clauses du “mémorandum d’entente”, notamment concernant le dossier libanais, la manière dont sont gérées les négociations en Suisse et les communications avec les centres de décision à Washington et à Téhéran. Il soulève également des questions sur la volonté des États-Unis de transférer des fonds à l’Iran en échange du respect de ses engagements.
« Un accord global ne peut pas se faire en 60 jours » : l'Iran prêt à négocier longtemps sur le nucléaire tout en espérant un bol d'air économique rapide
L'Iran a accepté de discuter avec les Etats-Unis d'une dilution de ses stocks d'uranium enrichi sous la supervision de l'Agence internationale de l'énergie atomique. En contrepartie, Téhéran espère trouver un ballon d'oxygène avec les incitations financières promises.
Accord entre les Etats-Unis et l’Iran : « au Moyen-Orient, les paramètres bougent de façon spectaculaire »
Dans une tribune au « Monde », Dorothée Schmid, responsable du Programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri, souligne combien les cartes et les rôles sont totalement redistribués, alors qu’un accord entre Téhéran et Washington doit être conclu le 19 juin.
Paix entre l'Iran et les États-Unis : un accord de papier ?
Les États-Unis et l’Iran sont parvenus à un accord le 15 juin 2026. Il doit encore être signé, a priori en Suisse le 19 juin 2026, en présence du vice-président J. D. Vance et peut-être aussi de Donald Trump.
L'accord entre les États-Unis et l'Iran vu par des spécialistes
Quel accord entre les États-Unis et l'Iran ? Dorothée SCHMID, directrice du programme Turquie/Moyen-Orient à l'Ifri et Karim Emile BITAR, chercheur associé à l’IRIS, spécialiste du Moyen-Orient et de la politique étrangère des États-Unis.
Iran / USA : enfin la paix ?
Laurence Nardon, responsable du programme Amériques de l’Ifri, était l’invitée de l’émission "Quotidien" sur TMC, le 15 juin 2026. Elle y analyse la signature de l’accord entre les États-Unis et l’Iran et ses implications pour la politique étrangère américaine.
Moyen-Orient : un accord de paix encore incertain malgré les déclarations de Trump
La conclusion d’un accord entre Washington et Téhéran serait une bonne nouvelle pour l’économie mondiale. Mais il n’apaisera pas les tensions qui menacent la stabilité de la région, et que la guerre des États-Unis et d’Israël contre l’Iran a encore aggravées.
La guerre des détroits, une onde de choc mondiale ?
Depuis le blocage en février dernier du détroit d'Ormuz, plus de 12% des flux mondiaux de pétrole sont acheminés par le détroit de Bab el-Mandeb, au sud-ouest de la péninsule arabique. Ce vendredi 11 septembre, des rebelles houthis ont réalisé une percée dans le sud du Yémen et ont pris le contrôle de ce détroit, verrouillant la péninsule arabique.
Iran : le régime peut-il relancer le terrorisme à l'étranger ?
Le régime iranien a survécu à la guerre, mais l'économie du pays s'effondre et sa population lui reproche cet enlisement. Les Gardiens de la révolution, eux, poursuivent leurs réseaux d'influence via leurs proxies régionaux. Clément Therme, spécialiste de l'Iran, analyse : bilan de la guerre israélo-américaine, recomposition de l'axe de la résistance après la chute d'Assad, rapport de force entre le régime et la population, et risque d'une nouvelle escalade liée à l'épuisement des revenus pétroliers.
Six mois après : l'impact du conflit États-Unis - Iran
Bombardement de l'île de Larak, riposte iranienne sur diverses bases américaines dans le Golfe : après un mois de calme relatif, les hostilités ont repris entre Washington et Téhéran. Alors que le conflit s'enlise, quelles conséquences pour l'économie mondiale ?
Débat : Iran, 6 mois d'une guerre sans issue ?
Quel bilan peut-on faire après six mois de guerre en Iran ? Les États-Unis sont-ils en train de s'enliser au Moyen-Orient ? Sorour Kasmaï, romancière et éditrice, Armin Arefi, grand reporter au Point, et Clément Therme, chercheur à l’Ifri chercheur associé au Programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri, nous apportent leur éclairage sur la situation.
Donald Trump entend mener une guerre économique contre l’Iran : interview de Clément Therme
Clément Therme analyse les enjeux économiques et géopolitiques d’une éventuelle confrontation avec l’Iran, ainsi que les stratégies de pression qui pourraient être mises en œuvre. Il revient notamment sur les conséquences potentielles pour les relations économiques de Téhéran avec ses principaux partenaires.
Iran : qui conduit la guerre ?
Dans ce 62e épisode du podcast « Le monde selon l'Ifri », Marc Hecker reçoit Sophia Mahroug, maître de conférences à la Sorbonne Abou Dhabi et auteure d'une thèse doublement primée sur le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), pour répondre à une question devenue centrale en temps de guerre : en Iran, qui tient réellement les leviers du pouvoir ?
Moyen-Orient : reprise de la guerre Iran-USA, le régime iranien a-t-il intérêt à une guerre au long cours ?
Bérengère Bonte reçoit Sophia Mahroug, professeure Assistante à la Sorbonne Abou Dabi et Héloïse Fayet, chercheuse à l’Institut français des relations internationales, spécialiste des questions de défense, au sujet de la reprise des hostilités entre l'Iran et les Etats-Unis.
Clément Therme : « Il existe une ambiguïté autour de l’interprétation des termes du “mémorandum d’entente”, notamment en ce qui concerne le dossier libanais »
Le chercheur à l’Institut français des relations internationales (Ifri), Clément Therme, évoque une ambiguïté autour de l’interprétation des clauses du “mémorandum d’entente”, notamment concernant le dossier libanais, la manière dont sont gérées les négociations en Suisse et les communications avec les centres de décision à Washington et à Téhéran. Il soulève également des questions sur la volonté des États-Unis de transférer des fonds à l’Iran en échange du respect de ses engagements.
Replay - Accord États-Unis/Iran : impacts et limites
Un accord intérimaire de 60 jours prévoit la réouverture du détroit d'Ormuz, un plan de reconstruction de l'Iran à hauteur de 300 milliards de dollars, la reprise des exportations pétrolières iraniennes et le dégel de ses avoirs, soutenu par une résolution contraignante de l'ONU.
Iran / USA : enfin la paix ?
Laurence Nardon, responsable du programme Amériques de l’Ifri, était l’invitée de l’émission "Quotidien" sur TMC, le 15 juin 2026. Elle y analyse la signature de l’accord entre les États-Unis et l’Iran et ses implications pour la politique étrangère américaine.
Paix entre l'Iran et les États-Unis : un accord de papier ?
Les États-Unis et l’Iran sont parvenus à un accord le 15 juin 2026. Il doit encore être signé, a priori en Suisse le 19 juin 2026, en présence du vice-président J. D. Vance et peut-être aussi de Donald Trump.
L'accord entre les États-Unis et l'Iran vu par des spécialistes
Quel accord entre les États-Unis et l'Iran ? Dorothée SCHMID, directrice du programme Turquie/Moyen-Orient à l'Ifri et Karim Emile BITAR, chercheur associé à l’IRIS, spécialiste du Moyen-Orient et de la politique étrangère des États-Unis.
Guerre au Moyen-Orient : "Les objectifs d'Israël et des États-Unis sont en train de diverger" dit le directeur de l'Ifri
Thomas Gomart, historien et directeur de l'Ifri, Amy Greene, politiste et spécialiste des États-Unis, experte associée à l'Institut Montaigne, décryptent l'évolution de la guerre au Moyen-Orient avec, notamment, la reprise des frappes entre Israël et l'Iran dimanche dernier.
Un bilan (provisoire) de la guerre contre l’Iran
Le Collimateur se penche aujourd’hui sur la campagne menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran depuis la fin février, ses principales étapes et ses enseignements sur la puissance aérienne contemporaine, avec Jean-Christophe Noël et Elie Tenenbaum, auteurs d’un rapport récent pour l’IFRI, "La fureur tombée du ciel. Analyse stratégique de la campagne aérienne contre l’Iran".
Pouvoir d'achat : c'est la guerre !
Alban Mikoczy conclut cette édition de Sur le terrain avec une dernière partie consacrée aux conséquences économiques des tensions au Moyen-Orient, alors que la crise autour du détroit d’Ormuz continue de faire trembler les marchés mondiaux.
Le régime iranien face à ses guerres
Le Collimateur plonge aujourd’hui dans la structure et dans les dynamiques internes du régime iranien et sur sa confrontation avec Israël, avec Clément Therme (Université de Montpellier Paul-Valéry), chercheur associé au Programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri et auteur de « Israël-Iran, la guerre idéologique » (Edition Tallandier).
Visite de Donald Trump en Chine, relation avec Xi Jinping
Décryptage de Marc Julienne, directeur du Centre Asie de l'Ifri sur le sommet Xi-Trump à Pekin.
Marc Julienne: "le rééquilibrage du rapport avec les États-Unis, c'est un tour de force de la Chine"
Après la visite de Donald Trump en Chine, Marc Julienne analyse les résultats de ce sommet sur France 24.
Faut-il avoir peur d'une guerre nucléaire ?
Le nucléaire est-il en train de redevenir l'arme centrale du XXIᵉ siècle ? Depuis l'invasion russe de l'Ukraine, la dissuasion nucléaire est redevenue un sujet du quotidien. Menaces russes plus ou moins voilées, frappes américaines et israéliennes contre les installations iraniennes, augmentation de l'arsenal chinois, et, côté français, ce discours d'Emmanuel Macron du 2 mars 2026, devant un sous-marin lanceur d'engins, qui annonce que huit pays européens acceptent le principe d'une "dissuasion avancée". En quelques années, le tabou est tombé — et avec lui, peut-être, une partie de la grammaire patiemment construite depuis 1945.
Guerre en Iran : enseignements militaires
Dans ce nouvel épisode du Monde selon l'Ifri, Marc Hecker reçoit Élie Tenenbaum, directeur du Centre des études de sécurité de l'Ifri, et Jean-Christophe Noël, ancien pilote de chasse et chercheur associé à l'Ifri. Ensemble, ils décryptent les leçons de ce conflit qui a transformé le Moyen-Orient entre le 28 février et le cessez-le-feu du 8 avril 2026.
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