Asie et Indo-Pacifique
L'Asie et l'Indo-Pacifique sont souvent présentées comme le cœur des relations internationales au XXIe siècle.
Sujets liés
Japon : le raz-de-marée Takaichi et le nouveau visage du pouvoir
La Première ministre Sanae Takaichi a transformé sa popularité exceptionnelle en une victoire politique historique. Les élections anticipées du 8 février ont offert au Parti libéral démocrate (PLD) une majorité écrasante, grâce au soutien massif de jeunes électeurs séduits par son image iconoclaste et dynamique, et des conservateurs rassurés par sa vision d’affirmation nationale. Cette popularité pose les bases d’une stratégie ambitieuse tant sur le plan intérieur que sur le plan international.
Élections en Thaïlande : les conservateurs consolident leur ancrage
À rebours des sondages, le parti conservateur pro-business Bhumjaithai a dominé les élections législatives anticipées du 8 février 2026 et s’est imposé à la Chambre basse avec 193 sièges sur 500, enregistrant une progression record par rapport aux 71 députés élus en 2023.
Les trumpistes veulent-ils vraiment faire la guerre à la Chine ?
Malgré un discours « faucon », la politique chinoise de Donald Trump et de son administration est embourbée dans ses contradictions. Au-delà de la rhétorique, la Chine est l'objet d'une guerre interne à Washington. Décryptage au cœur des factions qui s’affrontent pour savoir comment faire face à Pékin.
Qui contrôle qui ? Les nouveaux rapports de force mondiaux
Dans ce nouvel essai percutant, Thomas Gomart s’interroge sur les antagonismes profonds qui bouleversent notre époque. Croisant géopolitique, géoéconomie et idéologie, il analyse six duels représentatifs des nouveaux rapports de force.
L’IA dans sa bulle : qui paiera la note ?
Affirmer que l’intelligence artificielle générative (IA) est en proie à une bulle relève aujourd’hui du lieu commun. Les valorisations boursières stratosphériques des entreprises du secteur, dont la rentabilité demeure un horizon lointain et plus qu’incertain, peuvent suffire à s’en convaincre. Toutefois, le véritable enjeu est moins de nature économique que politique, à mesure que les choix opérés par une minorité s’imposent à nos sociétés, dans un contexte géopolitique encourageant de fait un développement technologique débridé.
Les narratifs spatiaux. Enjeux stratégiques et perspective européenne
Les récits que les puissances construisent autour de l’espace jouent aujourd’hui un rôle déterminant dans leur stratégie. Aux États-Unis, la référence à la frontière et à la destinée manifeste continue de structurer un narratif d’expansion, où l’exploration spatiale incarne la vocation nationale à repousser les limites et à maintenir une excellence technologique. En Russie, le spatial demeure un instrument central de puissance et de prestige, hérité de l’époque soviétique mais désormais réorienté par un récit privilégiant la militarisation. La Chine inscrit son « rêve spatial » dans un projet de renaissance nationale : ses réussites technologiques et scientifiques deviennent les vecteurs de son nouveau statut international. D’autres acteurs, comme l’Inde, le Japon ou les Émirats arabes unis, mobilisent l’espace pour affirmer leur modernité, renforcer leur autonomie ou projeter un leadership régional.
Le Bangladesh entre crise politique et montée de l'islamisme
Le mouvement « Students Against Discrimination », à l'origine des manifestations de l'été 2024, a cristallisé le mécontentement d'une jeunesse confrontée à la réinstauration d'un quota controversé pour les descendants des muktijoddhas (les « combattants pour la liberté » de la guerre d'indépendance de 1971), après quinze années de dérive autoritaire de la Première ministre Sheikh Hasina.
L’ASEAN, en marge de l’architecture régionale de sécurité ?
Les dirigeants d’Asie du Sud ne manquent pas de rappeler la « centralité » de l’ASEAN dans l’architecture de sécurité régionale. Pourtant, en pratique, ils tendent à privilégier les partenariats bilatéraux qui marginalisent progressivement cette organisation. Cette fragmentation affaiblit la coopération régionale, accentue les divisions et compromet la stabilité face aux tensions croissantes dans l’Indo-Pacifique. Ces tendances sont préoccupantes, à l’heure où s’aiguise la rivalité sino-américaine.
L’Asie du Sud-Est entre Chine et États-Unis : la stratégie du non-choix ?
Le secret de la réussite des pays de l’Asie du Sud-Est réside dans leur choix du multilatéralisme économique et diplomatique. Le non-choix entre puissances rivales devient problématique. La Chine est redoutée pour son poids et sa proximité envahissante. Et les États-Unis de Trump sont à l’offensive contre le système commercial multilatéral, avec de lourdes conséquences en matière diplomatique. Les pays d’Asie du Sud-Est pourront-ils garder une posture d’équilibre en s’ouvrant à d’autres partenariats ?
Le Golfe en quête de puissance(s)
Les pays du golfe Arabo-Persique sont devenus des acteurs visibles, lourds, du jeu international, dans leur région même et bien au-delà. Médiateurs diplomatiques, investisseurs, organisateurs d’événements mondiaux, ils tentent de dépasser leur définition classique de fournisseurs de matières premières énergétiques et de refonder leurs bases économiques, sociales et politiques dans d’ambitieuses « Visions ». Leurs solidarités internationales s’avèrent plus souples, ouvrant leur champ diplomatique, même si le poids de Washington demeure déterminant : Arabie saoudite, Qatar, Émirats arabes unis sont, à ce titre, parties d’une dynamique qui pousse nombre d’acteurs du monde au multi-alignement.
Japon : le raz-de-marée Takaichi et le nouveau visage du pouvoir
La Première ministre Sanae Takaichi a transformé sa popularité exceptionnelle en une victoire politique historique. Les élections anticipées du 8 février ont offert au Parti libéral démocrate (PLD) une majorité écrasante, grâce au soutien massif de jeunes électeurs séduits par son image iconoclaste et dynamique, et des conservateurs rassurés par sa vision d’affirmation nationale. Cette popularité pose les bases d’une stratégie ambitieuse tant sur le plan intérieur que sur le plan international.
Les trumpistes veulent-ils vraiment faire la guerre à la Chine ?
Malgré un discours « faucon », la politique chinoise de Donald Trump et de son administration est embourbée dans ses contradictions. Au-delà de la rhétorique, la Chine est l'objet d'une guerre interne à Washington. Décryptage au cœur des factions qui s’affrontent pour savoir comment faire face à Pékin.
Qui contrôle qui ? Les nouveaux rapports de force mondiaux
Dans ce nouvel essai percutant, Thomas Gomart s’interroge sur les antagonismes profonds qui bouleversent notre époque. Croisant géopolitique, géoéconomie et idéologie, il analyse six duels représentatifs des nouveaux rapports de force.
L’IA dans sa bulle : qui paiera la note ?
Affirmer que l’intelligence artificielle générative (IA) est en proie à une bulle relève aujourd’hui du lieu commun. Les valorisations boursières stratosphériques des entreprises du secteur, dont la rentabilité demeure un horizon lointain et plus qu’incertain, peuvent suffire à s’en convaincre. Toutefois, le véritable enjeu est moins de nature économique que politique, à mesure que les choix opérés par une minorité s’imposent à nos sociétés, dans un contexte géopolitique encourageant de fait un développement technologique débridé.
Les narratifs spatiaux. Enjeux stratégiques et perspective européenne
Les récits que les puissances construisent autour de l’espace jouent aujourd’hui un rôle déterminant dans leur stratégie. Aux États-Unis, la référence à la frontière et à la destinée manifeste continue de structurer un narratif d’expansion, où l’exploration spatiale incarne la vocation nationale à repousser les limites et à maintenir une excellence technologique. En Russie, le spatial demeure un instrument central de puissance et de prestige, hérité de l’époque soviétique mais désormais réorienté par un récit privilégiant la militarisation. La Chine inscrit son « rêve spatial » dans un projet de renaissance nationale : ses réussites technologiques et scientifiques deviennent les vecteurs de son nouveau statut international. D’autres acteurs, comme l’Inde, le Japon ou les Émirats arabes unis, mobilisent l’espace pour affirmer leur modernité, renforcer leur autonomie ou projeter un leadership régional.
L’ASEAN, en marge de l’architecture régionale de sécurité ?
Les dirigeants d’Asie du Sud ne manquent pas de rappeler la « centralité » de l’ASEAN dans l’architecture de sécurité régionale. Pourtant, en pratique, ils tendent à privilégier les partenariats bilatéraux qui marginalisent progressivement cette organisation. Cette fragmentation affaiblit la coopération régionale, accentue les divisions et compromet la stabilité face aux tensions croissantes dans l’Indo-Pacifique. Ces tendances sont préoccupantes, à l’heure où s’aiguise la rivalité sino-américaine.
Le Bangladesh entre crise politique et montée de l'islamisme
Le mouvement « Students Against Discrimination », à l'origine des manifestations de l'été 2024, a cristallisé le mécontentement d'une jeunesse confrontée à la réinstauration d'un quota controversé pour les descendants des muktijoddhas (les « combattants pour la liberté » de la guerre d'indépendance de 1971), après quinze années de dérive autoritaire de la Première ministre Sheikh Hasina.
L’Asie du Sud-Est entre Chine et États-Unis : la stratégie du non-choix ?
Le secret de la réussite des pays de l’Asie du Sud-Est réside dans leur choix du multilatéralisme économique et diplomatique. Le non-choix entre puissances rivales devient problématique. La Chine est redoutée pour son poids et sa proximité envahissante. Et les États-Unis de Trump sont à l’offensive contre le système commercial multilatéral, avec de lourdes conséquences en matière diplomatique. Les pays d’Asie du Sud-Est pourront-ils garder une posture d’équilibre en s’ouvrant à d’autres partenariats ?
Le Golfe en quête de puissance(s)
Les pays du golfe Arabo-Persique sont devenus des acteurs visibles, lourds, du jeu international, dans leur région même et bien au-delà. Médiateurs diplomatiques, investisseurs, organisateurs d’événements mondiaux, ils tentent de dépasser leur définition classique de fournisseurs de matières premières énergétiques et de refonder leurs bases économiques, sociales et politiques dans d’ambitieuses « Visions ». Leurs solidarités internationales s’avèrent plus souples, ouvrant leur champ diplomatique, même si le poids de Washington demeure déterminant : Arabie saoudite, Qatar, Émirats arabes unis sont, à ce titre, parties d’une dynamique qui pousse nombre d’acteurs du monde au multi-alignement.
Crise politique en Thaïlande : la tactique du chaos
La Thaïlande a replongé à l’été 2025 dans une crise politique profonde. La suspension de la Première ministre, Paetongtarn Shinawatra, par la Cour constitutionnelle a provoqué l’implosion de la coalition au pouvoir. Cette crise ressemble pourtant aux précédentes. Une banalité répétitive qui interroge à la fois le sens des responsabilités des principaux dirigeants et qui génère au sein de la population un cynisme mâtiné de résignation.
"Celui qui allume l'incendie doit l'éteindre" : Pékin peut-il faire plier Téhéran sur le blocus du détroit d'Ormuz ?
La visite de Donald Trump en Chine n'a pas abouti à une sortie de crise concernant le blocus du détroit d'Ormuz. Pékin joue la carte du non-interventionnisme, appelant à un déblocage tout en ménageant son allié iranien. TF1info a contacté Marc Julienne, qui dirige le Centre Asie de l'Ifri, pour en savoir plus.
Marc Julienne: "le rééquilibrage du rapport avec les États-Unis, c'est un tour de force de la Chine"
Après la visite de Donald Trump en Chine, Marc Julienne analyse les résultats de ce sommet sur France 24.
Métamorphose de la guerre : « Toutes les dépendances, des minerais aux monnaies en passant par les semi-conducteurs, sont désormais arsenalisées »
La compétition sur le contrôle des minerais, de la logistique et des flux de matières premières tourne au profit des Etats-Unis et de la Chine, explique Marc-Antoine Eyl-Mazzega dans un entretien au « Monde ». Les Européens sont à la traîne de cette confrontation géoéconomique dont l’impact est réel dans les transformations des outils de défense des puissances.
Droits de douane, Iran, Taïwan... Au cœur du sommet entre Xi Jinping et Donald Trump, des enjeux de taille pour la Chine
Le sommet de trois jours organisé à partir de mercredi entre les deux chefs d'Etat est l'occasion pour Pékin de projeter sa force sur la scène internationale, alors que Washington est de plus en plus imprévisible.
Rencontre Trump-Xi Jinping à Pékin : pourquoi la réouverture du détroit d’Ormuz est au cœur du sommet
Le blocage de cette voie maritime devrait nourrir les discussions entre les deux dirigeants. Tous deux chercheront une porte de sortie, quitte à bousculer leurs traditions et à faire des concessions importantes.
Trump - Xi : un sommet malgré tout
Après un premier report, les dirigeants américains et chinois doivent se réunir les 14 et 15 mai à Pékin. Sur fond de guerre en Iran, de rivalité technologique et de tensions à Taïwan, quels sont les enjeux de cette rencontre ? Les deux superpuissances sont-elles prêtes à négocier ?
En matière militaire, « les autorités japonaises ont pris des décisions historiques depuis 2022 »
Céline Pajon explique ce qu’il reste des intentions pacifiques de la Constitution du Japon, alors que l’environnement stratégique de l’archipel s’est nettement dégradé ces dernières années.
« Entre États-Unis et Europe, le schisme des valeurs » : l’analyse de l’historien Thomas Gomart
L’historien Thomas Gomart, 53 ans, d’origine paloise, dirige l’Ifri, Institut français des relations internationales, think-tank qui compte 58 salariés dont 30 chercheurs permanents. Il vient de publier chez Tallandier « Qui contrôle qui ? ». Une lecture doublement originale de la situation géopolitique, car elle puise dans l’analyse des rapports de force, des stratégies mais aussi des caractères des protagonistes, et se concentre sur six duels dont Narenda Modi versus Xi Jiping, le Vatican versus la Silicon Valley… L’un des chapitres porte sur la dégradation de la relation entre États-Unis et Europe.
Donald Trump : des déclarations à la doctrine
Depuis les frappes israélo-américaines du 28 février dernier sur l’Iran, Donald Trump ne cesse de multiplier les déclarations contradictoires sur les objectifs poursuivis et sur la conduite des opérations. Comme dans le domaine commercial, l’incertitude est volontairement générée afin de pouvoir maximiser son pouvoir de négociation. C’est du moins ce qu’il croit en pensant que la politique internationale se mène à coups de deals, de déclarations fracassantes et, accessoirement, de délits d’initié. Le caractère erratique de ses décisions produit une impression de chaos comme si les États-Unis n’avaient plus d’autre stratégie que la brutalité.
À quoi joue la Chine au Moyen-Orient ? "En proportion, sa réputation internationale est au-dessus de celle des États-Unis"
Victime silencieuse du blocage du détroit d’Ormuz, rivale immobile des États-Unis, la Chine se contente-t-elle d’attendre la fin de la guerre au Moyen-Orient et l’enlisement des Américains pour prendre une place plus importante dans les relations internationales ? Décryptage dans Le Monde en direct avec Marc Julienne, directeur du Centre Asie de l'Ifri.
La dimension environnementale de l'accord Union européenne - Inde
Le 27 janvier 2026, l'Europe et l'Inde signaient un traité commercial en gestation depuis près de vingt ans. S'il satisfait les objectifs stratégiques des deux puissances, l'accord élude néanmoins les tensions soulevées par l'illibéralisme croissant du régime Modi ou par la proximité indo-russe.
L'« accord de tous les accords » entre Inde et UE ? Enjeux géopolitiques et économiques
Marie Krpata, analyse les enjeux de l’accord commercial entre l’Union européenne et l’Inde qui a été scellé le 27 janvier 2026 à New Delhi en présence de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et du président du Conseil, António Costa. « C'est l'accord de tous les accords », s'est réjoui le Premier ministre indien Narendra Modi.
L'avenir de l’Europe est-il en Asie ?
Au moment où l’avenir de la relation transatlantique s’assombrit, obscurcie par le nationalisme et l’isolationnisme de Donald Trump, l’Europe regarde de plus en vers l’Asie. Cette semaine, le Premier ministre anglais Keir Starmer était à Pékin et juge vital d’améliorer les relations avec la Chine de Xi Jinping. Au même moment, l’Union européenne a signé un accord de libre-échange avec l’Inde de Narendra Modi, un accord qui marquera l’histoire selon Ursula von der Leyen, la présidente de la commission européenne… Vital, historique… les mots sont forts. Ils disent surtout l’importance du moment que nous vivons.
Sommet UE-Inde : un accord commercial et stratégique historique sous condition ?
Une discussion exclusive organisée par Les Forums France Inde, autour des nouveaux accords signés entre l’Union européenne et l’Inde il y a quelques jours. Un débat éclairant pour comprendre les véritables enjeux du partenariat indo-européen dans un monde en recomposition.
Inde-UE : les enjeux de l'accord commercial
Sylvia Malinbaum, responsable de la recherche sur l'Inde au Centre Asie de l'Ifri revient sur l'accord commercial que l'UE vient de signer avec l'Inde, un accord à double dimension économique et politique, dont le bien-fondé est discutable à certains égards puisque l'Inde est un partenaire de longue date de la Russie.
Berlin-Pékin, des relations grevées par les tensions économiques, la politique de réduction des dépendances et le contexte géopolitique
Marie Krpata, chercheuse au Comité d'études des relations franco-allemande (Cerfa) fait un point sur les relations entre la Chine et l’Allemagne auxquelles elle avait déjà consacré un épisode en mai dernier. Il s’agit de voir comment la situation a évolué entre temps.
La France se fourvoie-t-elle dans ses relations avec la Chine ?
La semaine dernière, du 3 au 5 décembre, Emmanuel Macron s’est rendu en Chine afin d’y rencontrer son homologue le président Xi Jinping. Comment lire le dialogue sino-français malgré un déséquilibre bilatéral très net ? Emmanuel Macron s'illusionne-t-il sur la capacité de la France à négocier ?
L'Asie du Sud-Est : du non-alignement au multi-alignement
Dans ce 45e épisode du Monde selon l'Ifri, Marc Hecker, directeur exécutif de l'Ifri, s'entretient avec Françoise Nicolas, Conseillère au Centre Asie de l'Ifri, et co-autrice, avec Sophie Boisseau du Rocher, d'un article paru dans le n° d'hiver 2025 de la revue Politique étrangère : L’Asie du Sud-Est entre Chine et États-Unis : la stratégie du non-choix ?
Fin de la diplomatie du panda : Emmanuel Macron peut-il vraiment mettre la pression sur la Chine ?
Emmanuel Macron entame ce 3 décembre 2025 une visite en Chine, alors que les relations entre Paris et Pékin restent traversées par plusieurs contentieux.
Emmanuel Macron peut-il faire bouger Xi Jinping ?
Le président français entame une visite d’État en Chine de mercredi à vendredi, alors que les contentieux commerciaux s’accumulent entre Pékin et Paris. Pour en parler, France 24 reçoit Marc Julienne, le directeur du Centre Asie de l'Ifri.
Voyage de Macron en Chine : quels sont les enjeux ? Le point de vue de Marc Julienne
Emmanuel Macron est arrivé le 3 décembre 2025 à Pékin pour une visite d’État de deux jours en Chine. Marc Julienne, directeur du centre Asie de l'Ifri, est l'invité d'Anne-Emmanuelle Isaac dans "Points de Vue"/Le Figaro.
Armes nucléaires : le retour ?
Faut-il avoir peur des armes nucléaires dont les autocrates brandissent la menace, de Vladimir Poutine à Donald Trump ? Héloïse Fayet, responsable du programme dissuasion et prolifération au Centre des études de sécurité de l'Ifri, s'entretient avec Émilie Aubry pour répondre à cette question.
Minerais critiques : quand la Chine durcit le ton
John Seaman, chercheur au Centre Asie de l'Ifri, analyse la mainmise chinoise sur les matières premières stratégiques et ses implications géopolitiques. De la transition énergétique aux technologies de défense, Pékin contrôle les points névralgiques d'une chaîne de valeur mondiale dont dépendent l'Occident et ses ambitions industrielles.
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L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.